Category: montagne

  • L’Évolution des Salles d’Escalade : Des Murs en Bois aux Arènes Olympiques

    L’Évolution des Salles d’Escalade : Des Murs en Bois aux Arènes Olympiques

    Vous êtes-vous déjà demandé comment ces murs colorés remplis de prises d’escalade ont vu le jour ? Loin d’être un simple phénomène de mode, l’escalade en salle est le fruit de 70 ans d’innovations, de passion et d’une quête constante de dépassement de soi. Ce sport, qui mêle force, agilité et concentration, partage de nombreuses valeurs avec des disciplines comme le running ou le trail. Revenons sur l’incroyable histoire de son développement en France.

    Des Origines Militantes aux Premières Structures

    L’Idée : Amener la Montagne à la Ville

    L’histoire de l’escalade en salle en France commence paradoxalement en plein air. En 1955, la Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) installe une tour en bois au bois de Vincennes. L’objectif, teinté de valeurs populaires, était de démocratiser l’alpinisme et de le rendre accessible aux citadins. Comme le rapporte PlanetGrimpe, cette initiative visait à amener “les montagnes dans nos villes”.

    Il faudra attendre 1975 pour voir la première structure “en dur” : la Dame du Lac à Evry-Courcouronnes. Plus une sculpture qu’un équipement sportif, cette voile de béton de 17 mètres, conçue par Pierre Székely, symbolise une époque où l’escalade artificielle était avant tout un outil d’initiation.

    Le Premier Mur Intérieur

    Le véritable tournant a lieu en 1981. Un professeur d’EPS, inspiré par ces premières structures, décide de percer des trous dans le mur d’un gymnase à Corbeil-Essonnes pour y créer le premier mur d’escalade intérieur. Ce projet, mené avec ses élèves, marque la naissance de la pratique indoor telle que nous la connaissons.

    La Révolution des Années 80 : L’Escalade Devient un Sport

    Les années 80 marquent une accélération fulgurante. Le documentaire culte “La vie au bout des doigts” (1982), bien que centré sur la falaise, popularise l’escalade sportive et crée un engouement sans précédent auprès du grand public.

    L’Invention qui Change Tout

    En 1983, une innovation majeure va transformer la pratique : la prise d’escalade amovible. François Savigny, en vissant un morceau de bois sur un arbre pour franchir un passage, a une idée de génie. Comme le relate Grimper.com, cette invention permet de modifier les voies à l’infini sur un même support. C’est une révolution qui ouvre la porte au développement de la performance et à la créativité des ouvreurs.

    La Naissance de la Compétition

    Avec des murs modulables, la compétition devient possible. La toute première compétition d’escalade en salle se tient à Vaulx-en-Velin en 1986. Cet événement ancre définitivement l’escalade indoor comme une discipline sportive à part entière, avec ses règles, ses athlètes et son public.

    L’Ère de la Professionnalisation et de l’Expansion

    Les années 90 et 2000 voient le secteur se structurer et se professionnaliser.

    Sécurité et Développement Commercial

    • 1991 : Les premières normes de sécurité (SAE – Structures Artificielles d’Escalade) sont établies, rassurant les collectivités et favorisant la construction de murs.
    • 1992 : La première salle privée commerciale ouvre ses portes à Thiais. Le modèle économique des salles d’escalade est né.
    • 1995 : Les premières salles dédiées exclusivement au bloc apparaissent, proposant une pratique plus accessible et conviviale, sans corde.
    • 2002 : La FFME lance le Plan National des SAE pour équiper les gymnases sur tout le territoire, donnant un accès privilégié à ce sport pour des milliers de jeunes.

    Le Concept de “Salle de Vie”

    En 2008, le réseau Block’Out change la donne en intégrant un restaurant à sa salle d’escalade. Grimper devient une expérience sociale complète, un lieu où l’on s’entraîne, mange et se retrouve. Ce modèle est aujourd’hui une norme dans le secteur.

    Le Boom du 21e Siècle : Technologie et Démocratisation

    La dernière décennie a vu l’escalade indoor exploser, portée par des innovations technologiques et une reconnaissance mondiale.

    Des Outils pour Tous

    L’arrivée de l’enrouleur automatique en 2009 rend l’escalade sur corde accessible à tous, sans avoir besoin d’un partenaire pour assurer. En parallèle, des réseaux comme Arkose (2013) professionnalisent le métier d’ouvreur, garantissant des voies de qualité et un renouvellement constant, essentiel pour fidéliser les grimpeurs.

    L’Escalade Connectée et Olympique

    • 2016 : La Moonboard, premier pan d’entraînement connecté, permet aux grimpeurs du monde entier de partager des problèmes et de mesurer leur progression.
    • 2019 : La levée de fonds de 14 millions d’euros pour Climb’Up confirme que l’escalade est devenue un business rentable et attractif.
    • 2021 : L’escalade fait son entrée aux Jeux Olympiques de Tokyo. Cette consécration médiatique propulse la discipline sur le devant de la scène internationale.

    Dans la foulée, des salles gigantesques voient le jour, comme Climb’Up Aubervilliers en 2022, la plus grande de France, témoignant de la vitalité d’un marché en pleine expansion.

    L’Escalade Aujourd’hui : Entre Sport de Masse et Quête de Sens

    De la tour en bois militante aux arènes olympiques, le chemin parcouru est immense. L’escalade en salle est devenue un sport majeur, un loisir urbain et un lieu de vie. Elle incarne parfaitement la notion de dépassement, où chaque mouvement est un défi, chaque voie une victoire sur soi-même.

    Alors que les JO de Paris 2024 promettent une visibilité encore plus grande, le secteur fait face à de nouveaux enjeux, notamment sociaux. Mais une chose est sûre : l’escalade n’a pas fini de nous faire grimper, de nous rassembler et de nous inspirer.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Un Doublé Historique qui Inspire le Dépassement

    Championnats de France de Bloc 2026 : Un Doublé Historique qui Inspire le Dépassement

    Imaginez un sport qui combine la puissance explosive d’un sprinter, la stratégie d’un joueur d’échecs et la souplesse d’un gymnaste. Bienvenue dans le monde de l’escalade de bloc, une discipline qui a offert un spectacle inoubliable ce week-end à Montmartin-sur-Mer. Les Championnats de France de bloc 2026 ont couronné leurs nouveaux rois, et une famille en particulier a gravé son nom dans l’histoire de ce sport fascinant. Un récit de passion, de suspense et de dépassement de soi qui saura parler à tous les amateurs de sport.

    Un week-end de pure adrénaline à Montmartin-sur-Mer

    Le 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer est devenue l’épicentre du sport français. Les meilleurs grimpeurs et grimpeuses du pays s’y sont affrontés lors des finales très attendues des Championnats de France de bloc. L’ambiance était électrique, chaque mouvement des athlètes étant scruté par un public venu en masse.

    Pour les non-initiés, l’escalade de bloc est une discipline spectaculaire. Sans corde, sur des murs de faible hauteur, les athlètes doivent résoudre des “blocs”, des parcours complexes exigeant une combinaison parfaite de force, de technique et d’agilité. C’est un effort court mais d’une intensité extrême, un véritable défi physique et mental qui pousse au dépassement constant.

    Max Bertone : la confirmation d’un talent brut

    Chez les hommes, la compétition a été dominée par un athlète au sommet de son art. Max Bertone a été sacré champion de France, démontrant une lecture du mur et une puissance phénoménales. Il a réussi à “valider” trois des quatre blocs proposés en finale, une performance de très haut niveau qui a laissé ses concurrents derrière lui.

    Comme le rapporte PlanetGrimpe, Max Bertone a su faire la différence sur les blocs 1, 2 et 4, montrant une régularité impressionnante. Derrière lui, le podium est complété par Paul Jenft, qui prend une très belle deuxième place, et Arthur Le Bris, troisième. Le favori Mejdi Schalck, leader après les qualifications, termine au pied du podium, preuve de la densité et du niveau exceptionnel de cette finale.

    Oriane Bertone : la victoire au bout du suspense

    Si la compétition masculine a été maîtrisée, la finale féminine a offert un suspense à couper le souffle. Au terme d’une bataille acharnée, c’est Oriane Bertone qui a décroché le titre de championne de France. Sa victoire est le fruit d’une détermination sans faille et d’une capacité à gérer la pression dans les moments cruciaux.

    Le classement final témoigne de l’intensité de la compétition :

    • 1. Oriane Bertone
    • 2. Lily Abriat
    • 3. Lucile Saurel
    • 4. Zélia Avezou

    Cette victoire, acquise de haute lutte, confirme le talent immense d’Oriane et sa place parmi les meilleures grimpeuses mondiales.

    Un doublé historique pour la famille Bertone

    L’événement marquant de ces championnats est sans aucun doute le doublé historique réalisé par Max et Oriane Bertone. Un frère et une sœur, sur la plus haute marche du podium le même jour, dans une discipline aussi exigeante. C’est un exploit rarissime qui témoigne d’un talent familial hors norme, mais aussi d’années de travail et de sacrifices.

    Cette performance, soulignée par les médias spécialisés comme Grimper, est une source d’inspiration. Elle incarne parfaitement les valeurs de dépassement de soi et de persévérance que l’on retrouve dans de nombreux sports, du running au trail. Voir cette complicité fraternelle se transformer en or est l’une de ces belles histoires que seul le sport peut nous offrir.

    Un chemin semé d’embûches vers la finale

    Le triomphe des Bertone en finale est d’autant plus remarquable que le chemin pour y parvenir a été particulièrement difficile. Selon la FFME, les demi-finales du vendredi 13 février ont été “particulièrement exigeantes pour l’ensemble des athlètes”. Déjà à ce stade, les Bertone avaient pris l’avantage, terminant tous les deux en tête de leur catégorie respective et annonçant la couleur pour la suite.

    Les qualifications n’étaient pas en reste, avec un niveau très relevé. Chez les femmes, Oriane Bertone et Lucile Saurel avaient terminé en tête ex aequo, tandis que Mejdi Schalck dominait le classement masculin, comme le précise PlanetGrimpe. Pour ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement, les finales ont heureusement été diffusées en direct sur TV8 Montblanc, permettant à des milliers de passionnés de vibrer à distance.

    Quand l’escalade et le trail partagent les mêmes valeurs

    En regardant ces athlètes évoluer sur le mur, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec l’univers du trail et du running. La gestion de l’effort, la concentration et la capacité à surmonter les obstacles sont des qualités communes. Un grimpeur qui analyse un bloc pour trouver la solution la plus efficace ressemble étrangement à un coureur de trail qui choisit sa trajectoire dans une descente technique.

    Dans les deux cas, le mental joue un rôle prépondérant. C’est la capacité à repousser la douleur, à rester lucide malgré la fatigue et à croire en ses chances jusqu’au dernier moment qui fait la différence. Le dépassement de soi n’est pas qu’une question de physique, c’est avant tout un état d’esprit. La performance des Bertone est une magnifique illustration de cette force mentale.

    En conclusion, les Championnats de France de bloc 2026 resteront dans les annales, non seulement pour le spectacle sportif de très haut niveau, mais surtout pour l’incroyable doublé de la fratrie Bertone. Leur succès nous rappelle que le sport est une formidable école de la vie, qui nous enseigne la persévérance, la résilience et la beauté du dépassement de soi. Une inspiration pour tous, que notre terrain de jeu soit un mur d’escalade, une piste d’athlétisme ou un sentier de montagne.

  • Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Les nouvelles chaussures de trail Genesis 2 et Ultra Glide 4 vont redéfinir la course

    Salomon, le géant du trail running, prépare une année 2026 explosive. Loin de se reposer sur ses lauriers, la marque française élargit son horizon bien au-delà des sentiers techniques. Avec l’arrivée de la Genesis 2 et de l’Ultra Glide 4, Salomon ne se contente pas de mettre à jour ses classiques ; elle redéfinit sa vision du sport pour toucher tous les coureurs, de l’asphalte aux chemins de gravier. Préparez-vous à une véritable révolution dans le monde du running.

    Une stratégie audacieuse : Salomon à la conquête de tous les terrains

    Fini le temps où Salomon était exclusivement synonyme de trail technique. La collection 2026 marque un tournant décisif. La marque affiche une ambition claire : accompagner chaque athlète, quelle que soit sa surface de prédilection. Cette diversification est une réponse directe à l’évolution des pratiques du sport moderne.

    Cette nouvelle orientation se matérialise par le lancement de gammes dédiées à la route et au gravel, un segment en pleine explosion. Aux côtés des stars du trail, on verra donc apparaître des modèles comme l’Aero Glide en versions route, trail et gravel. Salomon prouve ainsi qu’elle a compris que le coureur d’aujourd’hui est polyvalent et recherche du matériel capable de le suivre dans toutes ses aventures.

    Salomon Ultra Glide 4 : Le confort pour l’ultra-distance passe au niveau supérieur

    Attendue dès janvier 2026, la Salomon Ultra Glide 4 est la nouvelle version de l’un des modèles les plus populaires pour l’ultra-trail. Elle a été conçue pour les athlètes qui recherchent un confort exceptionnel et une foulée fluide pour affronter les très longues distances.

    Une évolution tout en finesse

    Salomon n’a pas tout changé, mais a amélioré une formule déjà gagnante. La chaussure s’allège pour atteindre 281 grammes, un poids très compétitif pour une chaussure maximaliste. Cette légèreté, combinée à une tige en mesh améliorée, promet une meilleure ventilation et une résistance à l’abrasion augmentée de 10%.

    Voici les caractéristiques techniques à retenir :
    * Poids : 281-285g
    * Drop : 6 mm, pour favoriser une foulée plus naturelle.
    * Crampons : 4 mm, pour une polyvalence sur tous les terrains.
    * Amorti : Mousse optiFOAM pour un confort durable.
    * Prix : Estimé entre 150 et 180€.

    Comme le souligne une analyse technique de u-Trail, ces améliorations visent à rendre la chaussure encore plus respirante et efficace.

    Pour quel coureur ?

    L’Ultra Glide 4 est la partenaire idéale pour les ultras de 50 à 160 km sur des terrains variés, allant des sentiers roulants aux sections un peu plus techniques. Elle s’adresse aux coureurs qui privilégient le confort et la fluidité pour aller au bout de leur effort et vivre une expérience de dépassement de soi sans douleur.

    Salomon Genesis 2 : La performance pour les sentiers techniques

    Prévue pour août 2026, la Salomon Genesis 2 prend le relais d’un modèle qui a déjà conquis de nombreux traileurs exigeants. Elle est pensée pour ceux qui s’aventurent sur les terrains les plus difficiles et qui ont besoin d’une chaussure alliant protection, stabilité et dynamisme.

    L’arme des ultras techniques

    Avec un poids de 272 grammes et un drop de 8 mm, la Genesis 2 est taillée pour la performance. Bien que Salomon n’ait pas encore dévoilé toutes les technologies embarquées, les premières informations disponibles sur RunActu confirment son positionnement. Elle est conçue pour offrir une fiabilité à toute épreuve sur les ultras les plus engagés.

    Son programme : les courses de 50 à plus de 100 km où le terrain est imprévisible et exigeant. C’est le type de chaussure qui inspire confiance, permettant au coureur de se concentrer uniquement sur sa performance et son effort.

    À qui s’adresse-t-elle ?

    La Genesis 2 vise les traileurs expérimentés qui recherchent une chaussure robuste et précise pour affronter les sentiers alpins, les pierriers et les descentes techniques. C’est un modèle pour ceux qui voient le trail comme un défi, une quête de dépassement où le matériel doit être un allié infaillible.

    Le Gravel Running : La nouvelle tendance que Salomon embrasse

    Le gravel running est plus qu’une mode, c’est une nouvelle façon de pratiquer la course à pied. Inspirée du cyclisme, cette pratique hybride consiste à alterner entre les routes et les chemins de terre. Salomon l’a bien compris et lance deux modèles dédiés : l’Aero Blaze 4 GRVL et l’Aero Glide 4 GRVL.

    Cette nouvelle gamme montre que la marque est à l’écoute des coureurs et de leurs envies d’évasion. Ces chaussures seront parfaites pour ceux qui aiment varier les plaisirs et explorer de nouveaux horizons sans avoir à changer de paire.

    En conclusion, l’année 2026 s’annonce comme un grand cru pour Salomon. Entre la confirmation de son savoir-faire en trail running avec des modèles comme la Genesis 2 et l’Ultra Glide 4, et son ouverture vers de nouveaux univers comme la route et le gravel, la marque prouve qu’elle est plus que jamais un leader innovant dans le monde du sport.

  • Amazfit T-Rex 3 Pro : Le Test Complet d’une Montre GPS Taillée pour le Sport, Running et Trail

    Amazfit T-Rex 3 Pro : Le Test Complet d’une Montre GPS Taillée pour le Sport, Running et Trail

    Trouver la montre GPS parfaite pour le sport, qui combine robustesse, précision et une myriade de fonctionnalités, ressemble souvent à une quête coûteuse. Pourtant, un nouveau challenger vient bousculer l’ordre établi. L’Amazfit T-Rex 3 Pro arrive sur le marché avec une promesse audacieuse : offrir des performances haut de gamme à un prix défiant toute concurrence. Est-elle vraiment l’alliée idéale pour vos sessions de running et de trail ? C’est ce que nous allons voir.

    Une Conception à Toute Épreuve pour le Sport Outdoor

    Dès le premier regard, la T-Rex 3 Pro annonce la couleur. Avec sa certification militaire MIL-STD-810, elle est conçue pour résister aux conditions les plus extrêmes. Chocs, températures glaciales ou chaleur intense, rien ne semble l’effrayer. Son boîtier, disponible en 48 mm et 44 mm, mêle titane et verre saphir, des matériaux habituellement réservés aux montres de luxe.

    Malgré cette robustesse, son poids de 68 grammes reste contenu et se fait vite oublier au poignet, même lors des longues sorties. Les quatre boutons physiques qui entourent l’écran sont un véritable atout. Ils assurent une navigation fiable et précise, même avec les doigts mouillés ou des gants, là où un écran tactile montre parfois ses limites en plein effort.

    Un Écran AMOLED qui Brille en Plein Soleil

    L’un des points forts de cette montre est sans conteste son écran AMOLED de 1,5 pouce. Doté d’une luminosité exceptionnelle de 3000 nits, il offre une lisibilité parfaite, même en plein soleil. Fini de plisser les yeux pour consulter vos données en pleine course ! Les couleurs sont vives, les contrastes profonds, et la navigation tactile au quotidien est d’une grande fluidité.

    Pour le sport, l’interface est entièrement personnalisable. Vous pouvez configurer plusieurs écrans de données, affichant de trois à six informations chacun. Cela vous permet d’avoir sous les yeux, en un seul coup d’œil, votre allure, votre fréquence cardiaque, la distance parcourue et toute autre métrique essentielle à votre entraînement.

    GPS et Cartographie : La Précision au Rendez-vous

    Une Accroche Satellite Ultra-Rapide

    Pour un coureur ou un traileur, la précision du GPS est non négociable. La T-Rex 3 Pro intègre une puce multibande compatible avec 6 systèmes satellites (GPS, GLONASS, Galileo, etc.). Résultat ? L’accroche du signal GPS est quasi instantanée, prenant généralement entre 10 et 15 secondes. Que vous soyez en forêt dense ou entre les immeubles d’un centre-ville, la trace reste fiable et précise, comme le confirment les tests de Runpack [6].

    La Cartographie, Son Atout Maître

    Là où la T-Rex 3 Pro surclasse ses concurrentes dans la même gamme de prix, c’est sur la cartographie. Elle propose des cartes routables hors ligne, à télécharger via l’application Zepp. Cette fonctionnalité, souvent réservée aux modèles coûtant le double, est un avantage immense pour le trail. Vous pouvez suivre un itinéraire, être guidé virage par virage ou simplement explorer les sentiers environnants en toute sécurité. Selon Sport-Passion, le générateur d’itinéraires est un vrai plus pour découvrir de nouveaux parcours [2].

    Suivi Sportif et Santé : Un Partenaire Complet

    Au cœur de la montre se trouve le capteur BioTracker 6.0 PPG. Il assure un suivi continu et fiable de votre fréquence cardiaque. Si, comme la plupart des capteurs optiques, il peut présenter un léger décalage sur les changements d’intensité très rapides (fractionnés), il reste très cohérent sur les efforts d’endurance. Pour une précision absolue, elle peut être couplée à une ceinture cardio externe.

    Avec plus de 187 modes sportifs reconnus, allant du running à la musculation en passant par des disciplines comme le Hyrox, elle couvre quasiment toutes les activités imaginables. Le site officiel d’Amazfit détaille l’étendue de ses capacités de suivi [1]. Au-delà du sport, la montre analyse la qualité de votre sommeil, votre niveau de stress ou encore votre SpO2, vous donnant une vision à 360° de votre bien-être.

    Autonomie : L’Endurance pour le Dépassement de Soi

    L’autonomie est souvent le talon d’Achille des montres connectées. Pas ici. La T-Rex 3 Pro est une marathonienne. En utilisation quotidienne, elle peut tenir jusqu’à 25 jours. Pour les sportifs, elle assure environ 38 heures en mode GPS précis, une performance solide qui permet d’envisager sereinement un ultra-trail. Des modes d’économie d’énergie permettent même de pousser cette endurance bien au-delà, un point analysé en détail par Montre-Cardio-GPS [3]. Cette capacité à durer est essentielle pour qui cherche le dépassement de soi sur de longues distances.

    Notre Avis Final : Le Rapport Qualité-Prix Imbattable

    Proposée aux alentours de 398€, l’Amazfit T-Rex 3 Pro ne se contente pas de rivaliser avec des montres bien plus chères ; elle redéfinit les attentes pour une montre de sport de milieu de gamme. Elle embarque des fonctionnalités premium comme la cartographie routable, un écran AMOLED exceptionnel et une robustesse à toute épreuve.

    Bien sûr, elle n’est pas exempte de petits défauts, comme un capteur cardio perfectible sur les fractionnés. Mais au vu de son prix et de la richesse de ses fonctionnalités, ces points sont rapidement pardonnés. Pour les athlètes passionnés de running, de trail et d’aventures outdoor qui cherchent le meilleur outil sans se ruiner, la T-Rex 3 Pro s’impose aujourd’hui comme un choix incontournable. Elle prouve qu’il est possible d’allier performance, endurance et dépassement, sans faire de compromis sur son budget.

  • Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet et Julbo : L’Alliance Naturelle du Trail et du Sport de Haut Niveau

    Quand deux légendes de la montagne se rencontrent, cela ne peut pas être une coïncidence. L’officialisation du partenariat entre Kilian Jornet, l’icône du trail, et Julbo, la marque de lunettes de sport de référence, est bien plus qu’une simple annonce de sponsoring. C’est la consécration d’une relation de confiance bâtie sur plus de vingt ans, une histoire d’endurance, de performance et de vision commune.

    Cette collaboration, qui a débuté officiellement le 1er janvier 2026, ouvre un nouveau chapitre passionnant pour le monde du sport outdoor. Elle promet des innovations qui pourraient bien redéfinir les standards de l’équipement pour le running et le trail.

    Une Histoire Commune, Bien Avant le Contrat

    Pour comprendre la force de cette union, il faut remonter le temps. Pendant près de deux décennies, Kilian Jornet a porté des lunettes Julbo sur les plus hauts sommets et les sentiers les plus exigeants du monde. Et ce, sans aucun contrat formel.

    Ce choix n’était pas dicté par le marketing, mais par la nécessité. Dans des conditions extrêmes où la protection et la clarté visuelle sont vitales, l’athlète catalan a fait confiance aux produits de la marque jurassienne. Il alternait entre des modèles très protecteurs comme la Shield pour la haute montagne et des lunettes plus légères et axées sur la performance comme la Fury ou l’Intensity pour le trail rapide.

    Cette utilisation prolongée et volontaire est la preuve la plus authentique de la qualité et de la fiabilité des produits Julbo. C’est une relation née sur le terrain, loin des salles de réunion, qui donne aujourd’hui tout son sens au slogan de cette campagne : “No coincidence”.

    Plus qu’un Ambassadeur, un Co-développeur

    Ce qui rend ce partenariat unique, c’est son ambition. Kilian Jornet ne sera pas seulement un visage pour la marque. Il devient un acteur central de son processus d’innovation.

    Le déclic a eu lieu lors d’échanges approfondis où Kilian a exprimé une volonté claire : il souhaitait s’impliquer au-delà du rôle traditionnel d’ambassadeur. Ses mots ont été déterminants : “Je suis aussi un homme de produit. Je suis partie prenante des équipes R&D, des équipes développement.”

    Cette approche collaborative est au cœur de la nouvelle alliance. Kilian Jornet intègre les équipes de recherche et développement pour partager son expérience inégalée. Son objectif est de repousser les limites, de participer à la création de produits qui répondent parfaitement aux exigences du dépassement de soi en montagne. Pour les passionnés de sport, cela signifie l’arrivée d’équipements pensés et testés par le plus grand spécialiste de la discipline.

    Des Projets Concrets Déjà en Piste

    Cette collaboration n’est pas une simple promesse, elle a déjà donné naissance à des projets concrets.

    Dès mars 2026, une première “Kilian Jornet Series” a vu le jour. Cette collection regroupe plusieurs modèles emblématiques de la marque, appréciés et utilisés par l’athlète, réunis dans un univers qui reflète sa personnalité et son parcours.

    Mais le projet le plus attendu est encore à venir. Julbo et Kilian travaillent main dans la main sur un modèle entièrement nouveau, conçu à partir d’une feuille blanche. L’objectif est de créer “son produit idéal”, une paire de lunettes qui incarnera la quintessence de la performance et de la protection. Ce projet ambitieux symbolise la profondeur de ce partenariat tourné vers l’avenir.

    Une Vision Partagée : Performance et Responsabilité

    Au-delà de la performance pure, Kilian Jornet et Julbo partagent des valeurs fondamentales, notamment un profond respect pour la montagne et un engagement environnemental sincère.

    Julbo avait déjà initié des démarches d’éco-conception, en travaillant sur des matériaux biosourcés, la réduction des emballages et le recyclage du carbone. L’arrivée de Kilian, connu pour ses prises de position sur la protection de l’environnement, devrait logiquement accélérer cette dynamique.

    Ce partenariat est donc aussi une alliance pour un sport plus responsable. Il vise à prouver qu’il est possible d’allier le plus haut niveau de performance avec une conscience écologique, un message puissant pour toute la communauté du running et du trail.

    Un Levier Stratégique pour une Ambition Mondiale

    Pour Julbo, s’associer à une icône mondiale comme Kilian Jornet est un levier stratégique majeur. La notoriété de l’athlète permettra à la marque française de renforcer sa présence à l’international, notamment en Europe, aux États-Unis et en Asie.

    Cependant, la marque tient à conserver son ADN. Malgré cette signature prestigieuse, Julbo maintient son approche “multiprofile”. Elle continue de soutenir près de 200 athlètes de tous niveaux et de toutes nationalités, représentant la diversité des pratiques outdoor.

    En conclusion, l’union entre Kilian Jornet et Julbo est bien plus qu’un coup marketing. C’est une alliance authentique, fondée sur une histoire commune et des valeurs partagées. Elle promet de belles innovations pour tous les amoureux de la montagne et du dépassement de soi, et réaffirme que les plus belles histoires de sport sont celles qui s’écrivent avec passion et sur le long terme.

  • Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Imaginez une arène où la tension est si palpable qu’on pourrait la toucher. Un lieu où des mois, voire des années d’entraînement, se jouent en quelques mouvements précis. Bienvenue dans l’antichambre des Championnats de France de bloc, une compétition où le mental et le physique sont poussés dans leurs derniers retranchements. Plus qu’un simple événement sportif, c’est une véritable aventure humaine, un test ultime de dépassement de soi qui n’est pas sans rappeler l’endurance exigée par un long trail en montagne.

    Une ambiance électrique à Montmartin-sur-Mer

    Les 13 et 14 février derniers, ce n’est pas à Chamonix ou Chaumont, mais bien à Montmartin-sur-Mer que l’élite de l’escalade française s’est donnée rendez-vous. L’enjeu ? Décrocher l’une des très rares places pour la grande finale nationale. Dès l’arrivée, l’atmosphère est unique. Un mélange de camaraderie et de concentration extrême. On se salue, on échange quelques mots, on retrouve des visages familiers croisés sur d’autres compétitions.

    C’est un peu comme la ligne de départ d’une course : les sourires sont là, mais les regards sont déjà tournés vers l’effort à venir. Pour beaucoup, être ici est déjà une victoire, l’aboutissement d’une saison entière. La plupart de ces athlètes se connaissent depuis des années, ayant gravi les échelons ensemble. Cette familiarité crée une ambiance conviviale, mais personne n’est dupe. Une fois le chronomètre lancé, chacun grimpera pour soi, pour son rêve de finale.

    Le défi : un format qui ne pardonne rien

    Le règlement de ces demi-finales a de quoi donner le vertige. Imaginez : huit blocs à valider, avec un maximum de cinq essais pour chacun, le tout en moins de trois heures. Avec près de soixante grimpeurs engagés dans chaque catégorie, le calcul est vite fait : le temps est un luxe. Il est impossible de s’attarder ou de douter. Chaque seconde passée à attendre son tour est une seconde de moins pour performer.

    Cette gestion du temps et de l’effort est un pilier de tout sport de haut niveau. Elle rappelle la stratégie nécessaire en running sur longue distance, où il faut savoir quand accélérer et quand conserver son énergie. Ici, le défi est encore plus condensé. L’objectif est clair : faire partie des huit meilleurs pour accéder à la finale. Un écrémage drastique qui transforme la compétition en un véritable parcours du combattant.

    Dans la tête d’un compétiteur : entre espoir et réalité

    Cinq minutes avant le départ. Le silence se fait, la pression monte d’un cran. Chaque grimpeur choisit son premier bloc, une décision stratégique qui peut conditionner toute la suite. Faut-il commencer par un bloc à son avantage pour se mettre en confiance ou attaquer directement un passage réputé difficile ?

    L’épreuve du mur

    Une fois lancé, le spectacle est total. On observe les autres, on analyse les méthodes, on tente de décrypter les séquences de mouvements. Puis c’est son tour. Le cœur s’accélère. On brosse les prises, on visualise le trajet, et on s’élance. La première tentative est cruciale. Parfois, ça passe. Souvent, on chute. Et il faut retourner attendre, gérer la frustration, et se préparer à essayer de nouveau.

    L’ambiance sonore est un mélange de cris d’encouragement, de souffles d’effort et parfois de larmes de déception. La concentration est si intense que les sourires sont rares, même après avoir atteint le sommet d’un bloc, ce qu’on appelle un “top”. Comme le souligne un participant, atteindre un sommet n’est pas une “jubilation”, mais une “libération”. C’est le soulagement de voir que le travail paie, que le corps et l’esprit répondent présents. Chaque erreur peut être fatale, car le niveau est incroyablement dense. Sur le papier, une quarantaine d’athlètes peuvent légitimement viser le top 8.

    La consécration pour les favoris

    Dans cette bataille acharnée, certains athlètes ont su tirer leur épingle du jeu de manière spectaculaire. Chez les femmes, Oriane Bertone a littéralement survolé les demi-finales, étant la seule à valider les quatre blocs proposés, dont deux en un seul essai (“flash”). Une performance qui témoigne de son immense talent et de sa préparation sans faille.

    La confirmation est venue lors des finales, où la famille Bertone a brillé. Oriane Bertone a été sacrée championne de France, suivie par Lily Abriat et Lucile Saurel. Chez les hommes, c’est son frère, Max Bertone, qui a remporté le titre, devant Paul Jenft et Arthur Le Bris. Des résultats qui confirment leur statut au sommet de la discipline, comme le rapporte la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade.

    Un niveau mondialement reconnu

    Il faut le souligner : le championnat de France de bloc est réputé pour être l’un des plus difficiles au monde. Le niveau d’exigence est tel que ces demi-finales sont souvent considérées comme le tour le plus relevé de la compétition. C’est une épreuve de dépassement total, où chaque athlète doit puiser au plus profond de ses ressources.

    Le temps file à une vitesse folle et, pour beaucoup, la compétition se termine avec un goût d’inachevé, la frustration de ne pas avoir pu tout donner. Mais lorsque la fin est annoncée, tous se rassemblent devant l’écran des résultats. Pas d’explosions de joie exubérantes, mais le soulagement intense des qualifiés et la déception silencieuse de ceux qui sont passés si près du but. C’est la dure loi du sport, celle qui pousse chacun à revenir plus fort l’année suivante.

  • Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée indispensable pour vos trails ?

    Le ciel se couvre, le vent se lève, et les premières gouttes commencent à tomber. Cette situation, tout passionné de trail la connaît. En montagne, la météo peut changer en un clin d’œil, transformant une sortie agréable en un véritable défi. C’est dans ces moments que la qualité de l’équipement fait toute la différence. Une bonne veste de protection n’est pas un luxe, c’est une sécurité. Elle permet de rester concentré sur l’essentiel : le plaisir de courir et le dépassement de soi. Aujourd’hui, nous passons au crible la veste Cimalp Wind, un équipement conçu pour affronter les éléments. Est-elle à la hauteur des promesses ?

    Cimalp : une marque au cœur du sport outdoor

    Avant de se pencher sur la veste Wind, il est important de comprendre la philosophie de Cimalp. Cette marque française, installée au cœur des Alpes, s’est forgée une solide réputation dans le monde du sport outdoor, et plus particulièrement du trail. Son crédo : proposer des équipements techniques, durables et performants, développés avec et pour les sportifs.

    La gamme de vestes Cimalp est souvent saluée pour son excellent rapport technicité-prix. Des modèles comme la Storm Pro ou la Peak sont devenus des références pour de nombreux coureurs. La marque mise sur des technologies innovantes, comme sa membrane Ultrashell, pour garantir protection et confort. La veste Wind s’inscrit donc dans un héritage de savoir-faire reconnu.

    La veste Cimalp Wind sous toutes les coutures

    Une veste de trail doit répondre à un cahier des charges très strict. Elle doit protéger, respirer, être légère et ne pas entraver le mouvement. Voyons comment la Cimalp Wind répond à ces exigences.

    Une protection efficace contre le vent et la pluie

    Le premier rôle d’une telle veste est de servir de bouclier. La Cimalp Wind est conçue pour être un rempart contre le vent, cet ennemi invisible qui peut rapidement refroidir le corps et saper l’énergie. Grâce à une construction soignée et des tissus techniques, l’effet coupe-vent est immédiat et permet de conserver une température corporelle stable durant l’effort.

    Mais qu’en est-il de la pluie ? Cimalp utilise généralement des membranes affichant des niveaux d’imperméabilité élevés, souvent mesurés en Schmerber. Pour simplifier, ce chiffre indique la résistance du tissu à la pression de l’eau. Les vestes de la marque oscillent souvent entre 10 000 et 20 000 Schmerber, ce qui garantit une excellente protection contre les averses fines comme les pluies plus intenses. On peut s’attendre à ce que la Wind offre une protection fiable pour la majorité des conditions rencontrées en running.

    Respirer pour ne pas surchauffer

    Se protéger de la pluie, c’est bien. Ne pas finir trempé de sueur à l’intérieur, c’est mieux. C’est tout le défi de la respirabilité. Une veste doit être capable d’évacuer la vapeur d’eau générée par le corps pendant l’effort.

    C’est là qu’intervient la technologie Ultrashell de Cimalp. Cette membrane est conçue pour empêcher les gouttes de pluie de pénétrer tout en laissant les molécules de sueur s’échapper. La respirabilité, mesurée en MVP, est un indicateur clé. Avec des valeurs allant de 12 500 à 80 000 MVP sur ses différents modèles, Cimalp place le confort du sportif au centre de ses préoccupations. Cette caractéristique est essentielle pour rester au sec et performant sur la durée.

    La légèreté : un atout maître en trail

    Chaque gramme compte lorsque l’on parcourt des dizaines de kilomètres avec du dénivelé. L’équipement de trail se doit d’être le plus léger et le plus compact possible. La veste Cimalp Wind, fidèle à la réputation de la marque, est pensée pour se faire oublier.

    Elle est généralement facile à compresser et à ranger dans une poche de sac de running. Cet avantage est crucial : on peut la sortir et la ranger rapidement en fonction des changements météo, sans que cela ne devienne une contrainte.

    Les détails qui font la différence sur le terrain

    La performance d’un équipement de sport se joue souvent sur des détails d’ergonomie qui améliorent l’expérience sur le terrain.

    Une capuche pensée pour l’action

    Une capuche qui tombe sur les yeux ou qui ne protège pas bien du vent peut vite devenir agaçante. Cimalp porte une attention particulière à la conception de ses capuches. On retrouve généralement une visière bien pensée pour protéger le visage de la pluie sans obstruer la vision, ainsi que des systèmes de serrage pour un ajustement parfait, même en plein mouvement.

    Ergonomie et liberté de mouvement

    Le trail running est un sport qui engage tout le corps. La veste doit suivre les mouvements du coureur sans jamais les restreindre. La coupe des vestes Cimalp est étudiée pour cela. Des éléments pratiques comme les passes-pouces sont souvent présents pour maintenir les manches en place et offrir une protection supplémentaire contre le froid. De plus, la présence d’une poche poitrine accessible permet de garder à portée de main un téléphone ou une barre énergétique.

    Conseils pratiques : bien utiliser sa veste Cimalp

    Pour tirer le meilleur parti de la veste Cimalp Wind, il faut la voir comme une couche de protection extérieure, et non comme une couche thermique.

    • Le système des trois couches : C’est la règle d’or en outdoor. Portez un sous-vêtement technique pour évacuer la transpiration, une couche intermédiaire (type polaire fine) pour l’isolation si besoin, et la veste Wind en dernière couche pour vous protéger du vent et de la pluie.
    • Attention aux arrêts : La veste est conçue pour être performante pendant l’effort. Si vous prévoyez des pauses prolongées, surtout en altitude ou par temps froid, pensez à emporter une couche thermique supplémentaire (comme une micro-doudoune) à enfiler pour ne pas vous refroidir.

    Verdict : un investissement pour la performance et le plaisir

    Alors, la veste Cimalp Wind est-elle un bon choix ? En se basant sur l’expertise reconnue de Cimalp en matière de protection pour le trail, la réponse est très certainement positive. Elle semble rassembler toutes les qualités requises pour une veste de running performante : protection, respirabilité, légèreté et ergonomie.

    C’est le type d’équipement qui rassure et qui permet de se lancer sur les sentiers en toute confiance, quelles que soient les prévisions météo. En libérant l’esprit des contraintes matérielles, elle laisse toute la place au plaisir de courir, à la beauté des paysages et au dépassement de soi. Un allié de choix pour tous vos défis sportifs.

  • Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Vous cherchez à vous lancer dans le running sans pour autant vider votre portefeuille ? Le choix d’une première montre GPS peut vite devenir un casse-tête. Entre les modèles hors de prix et les gadgets peu fiables, il est difficile de trouver le juste milieu. Et si la solution se trouvait dans un modèle qui allie performance, autonomie et un prix défiant toute concurrence ?

    L’Amazfit Active Max arrive sur le marché avec une promesse audacieuse : offrir aux runners débutants et aux sportifs occasionnels un outil de suivi complet et fiable. À 169,99 $, peut-elle vraiment rivaliser avec des marques établies ? Nous l’avons testée pour vous.

    Prise en main et design : la simplicité au service de l’efficacité

    Au premier contact, l’Amazfit Active Max surprend par sa légèreté et son confort. Son design, bien que simple, est soigné et saura se faire discret à votre poignet, que ce soit pendant une séance de sport ou au bureau. La montre est proposée en une seule taille, ce qui pourrait être un frein pour certains, mais son bracelet en silicone amovible s’adapte à la plupart des morphologies.

    L’élément central est sans aucun doute son écran AMOLED. Lumineux et réactif, il offre une excellente lisibilité, même en plein soleil, un atout indispensable pour consulter ses données en pleine course. Si l’écran tactile est globalement fluide, certains utilisateurs ont noté une sensibilité parfois excessive, un détail mineur qui n’entache pas l’expérience globale.

    Une autonomie record qui change la donne

    C’est ici que l’Amazfit Active Max écrase littéralement la concurrence. Oubliez la corvée de la recharge quotidienne. La marque annonce une autonomie pouvant atteindre :

    • 25 jours en mode montre connectée classique.
    • 10 jours avec l’écran en mode “always-on”.
    • 64 heures avec le GPS activé en continu.

    Ces chiffres sont tout simplement exceptionnels pour cette gamme de prix. Pour vous donner un ordre d’idée, une étude comparative de Tom’s Guide a montré que pour une marche de 7500 pas, l’Apple Watch SE 3 consommait 6% de sa batterie, contre seulement 1% pour l’Active Max. Pour les adeptes de trail, de randonnée ou d’événements d’endurance, cette tranquillité d’esprit est un avantage majeur.

    Des fonctionnalités pensées pour le sportif débutant

    Loin de se contenter d’une autonomie monstre, l’Active Max embarque une panoplie de fonctionnalités pertinentes pour suivre sa progression.

    Suivi GPS et cardio : une précision au rendez-vous

    Pour un runner, la fiabilité du GPS et du capteur de fréquence cardiaque est primordiale. Sur ce point, l’Active Max s’en sort avec les honneurs.

    Le GPS à bande unique se montre solide, notamment sur les parcours en ligne droite. Comme le souligne une analyse de Live Science, il peut parfois légèrement sous-estimer la distance sur des tracés sinueux ou de longues sorties, mais cette marge d’erreur reste tout à fait acceptable pour un usage amateur. La présence d’une boussole, d’un altimètre et des cartes hors ligne est un vrai plus pour les sorties en nature et le trail.

    Le suivi de la fréquence cardiaque est également convaincant. Comparé à une ceinture thoracique Polar H9, une référence en la matière, l’écart moyen observé est d’environ 10 battements par minute. Une précision largement suffisante pour gérer son effort et s’entraîner dans les bonnes zones.

    Plus qu’une montre, un coach de bien-être

    L’Amazfit Active Max ne se limite pas au suivi de vos séances. Elle intègre des outils pour vous aider à mieux comprendre votre corps et à optimiser votre récupération, un facteur clé de progression.

    • Plus de 170 modes sportifs : Course, vélo, natation… la montre reconnaît automatiquement 8 activités pour un suivi sans effort.
    • Score BioCharge : Cette fonctionnalité analyse la qualité de votre sommeil, votre niveau de stress et votre variabilité de fréquence cardiaque (HRV) pour vous donner un score de récupération. Un excellent indicateur pour savoir si vous devez lever le pied ou si vous êtes prêt pour une séance intense.
    • Conseils d’entraînement : La montre propose des suggestions personnalisées pour vous aider à structurer vos entraînements et à atteindre vos objectifs.

    Les quelques limites à connaître

    Aucun produit n’est parfait, et l’Amazfit Active Max a quelques faiblesses. Il est important de les avoir en tête pour faire un choix éclairé.

    Le suivi de certaines activités, notamment la musculation (comptage des répétitions et des séries) ou le calcul des calories brûlées, peut manquer de précision. De plus, contrairement aux montres Apple ou Google, elle ne dispose pas d’un écosystème d’applications tierces. Vous êtes limité aux fonctionnalités natives de la montre.

    Ces points sont cependant à relativiser. Pour un coureur débutant dont l’objectif principal est de suivre ses sorties, sa fréquence cardiaque et sa récupération, ces inconvénients sont secondaires.

    Verdict : le meilleur rapport qualité-prix pour se lancer ?

    Alors, l’Amazfit Active Max est-elle la montre GPS idéale pour les runners débutants ? La réponse est un grand oui.

    Pour moins de 170 €, elle offre un package d’une cohérence rare. Son autonomie exceptionnelle la place dans une catégorie à part, tandis que la fiabilité de son GPS et de son capteur cardio en font un partenaire d’entraînement tout à fait crédible. Les fonctionnalités de suivi du bien-être, comme le score BioCharge, apportent une réelle valeur ajoutée pour apprendre à écouter son corps et progresser durablement.

    Elle est le choix parfait pour celui ou celle qui souhaite se lancer dans le running ou le trail avec un outil performant, sans se ruiner. Elle représente une porte d’entrée fantastique dans le monde du sport connecté, favorisant la découverte de ses propres limites et le goût du dépassement. Comme le résume le site spécialisé The5KRunner, elle se positionne comme une sérieuse alternative à des montres comme la Coros Pace en termes de valeur.

    Si vous cherchez une montre pour analyser des données de performance au watt près ou pour installer des dizaines d’applications, passez votre chemin. Mais si votre objectif est de courir, d’explorer et de progresser avec un compagnon fiable et endurant, l’Amazfit Active Max est sans doute le meilleur investissement que vous puissiez faire aujourd’hui.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Préparez-vous à une explosion de puissance, d’agilité et de détermination ! Le monde de l’escalade française a les yeux rivés sur la Normandie. Les 13 et 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer va vibrer au rythme d’un sport spectaculaire : les Championnats de France de bloc sénior. Un événement où le dépassement de soi n’est pas une option, mais une nécessité.

    Pour nous, passionnés de running et de trail, cet événement est une source d’inspiration. Il nous rappelle que, quelle que soit la discipline, la force mentale, la préparation physique et la volonté de repousser ses limites sont les clés de la performance. Suivez-nous pour découvrir un spectacle qui promet d’être inoubliable.

    Montmartin-sur-Mer : l’hôte inattendu

    Qui aurait cru que cette charmante commune normande de 1 500 habitants deviendrait l’épicentre de l’escalade française ? C’est pourtant le pari audacieux et réussi du club local, Horizon Vertical. Pour la toute première fois, Montmartin-sur-Mer accueille une compétition de cette envergure, prouvant que la passion pour le sport peut transformer n’importe quel lieu en une arène de champions.

    Cette initiative locale est un formidable exemple de la vitalité du tissu associatif sportif en France. Elle met en lumière le travail de centaines de bénévoles et passionnés qui œuvrent pour le développement de leur discipline. Après le succès de l’édition 2025 à Anse, la Fédération Française de Montagne et Escalade renouvelle sa confiance à des organisateurs locaux dynamiques, comme le souligne le site de la FFME.

    Un plateau de stars au rendez-vous

    Ces championnats ne seraient rien sans leurs athlètes. Et quel plateau ! Près de 110 compétiteurs (environ 50 femmes et 50 hommes) sont attendus pour en découdre sur les blocs. Parmi eux, l’élite de l’escalade française, des noms qui brillent sur la scène internationale et qui nous inspirent tous par leur engagement.

    Chez les hommes : la puissance et la technique

    La compétition masculine s’annonce explosive. Il faudra suivre de près des athlètes comme :
    Mejdi Schalck : Connu pour son style dynamique et sa détermination sans faille.
    Sam Avezou : L’un des piliers de l’équipe de France, alliant expérience et puissance.
    Max Bertone : Le jeune prodige qui ne cesse d’impressionner.
    Manuel Cornu : Un compétiteur aguerri, toujours redoutable.
    Paul Jenft et Antoine Girard : Deux autres noms à surveiller de très près.

    Chacun de ces sportifs incarne le dépassement de soi, une valeur que tout coureur de trail connaît bien lorsqu’il affronte un dénivelé difficile.

    Chez les femmes : la grâce et la force

    La compétition féminine promet d’être tout aussi spectaculaire. Le talent sera au rendez-vous avec des grimpeuses d’exception :
    Oriane Bertone : Championne en titre, elle est l’une des grandes favorites.
    Agathe Calliet : Une compétitrice redoutable et régulière.
    Zélia Avezou : La sœur de Sam, qui s’est fait un prénom grâce à son talent.
    Fanny Gibert : Une figure emblématique de l’escalade française.
    Lily Abriat, Louise Puech-Yazid, et Selma El Hadj-Mimoune complètent ce tableau de championnes.

    Leur agilité et leur force tranquille sont une leçon pour tout athlète cherchant à optimiser son propre mouvement, que ce soit sur une paroi ou sur un sentier de running.

    Comment suivre la compétition ?

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien du spectacle. Voici toutes les informations pratiques pour suivre l’événement.

    Le programme complet

    Le week-end sera intense et rythmé. Notez bien ces horaires :

    • Vendredi 13 février 2026 :

      • 9h00 – 15h00 : Qualifications (5 blocs à tenter en 5 minutes)
      • 20h00 – 22h15 : Demi-finales (4 blocs à tenter en 4 minutes)
    • Samedi 14 février 2026 :

      • 18h10 : Finale femmes
      • 19h50 : Finale hommes
      • 21h30 : Podiums et célébrations

    Assister sur place ou en ligne

    L’organisation a pensé à tout le monde. Pour ceux qui peuvent se rendre en Normandie, l’accès aux qualifications est entièrement gratuit ! Pour les demi-finales et les finales, le billet est à un prix très accessible de 5€. Une occasion unique de voir ces athlètes de près. Toutes les informations sont disponibles sur le site officiel de la compétition.

    Pour les autres, pas de panique !
    – Les qualifications et les demi-finales seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube d’Horizon Vertical.
    – Les finales, point d’orgue du week-end, seront retransmises en direct sur TV8 Montblanc et France TV.

    L’escalade de bloc, un miroir pour les sports d’endurance

    On pourrait penser que le running et l’escalade de bloc sont deux mondes à part. L’un est basé sur l’endurance, l’autre sur l’explosivité. Pourtant, les parallèles sont nombreux et inspirants.

    Le bloc est un effort court et intense, un peu comme une séance de fractionné à haute intensité. Chaque mouvement est calculé, chaque prise de main ou de pied doit être parfaite. C’est une discipline qui exige une concentration absolue et une lecture intelligente de la “voie”, tout comme un coureur de trail doit lire le terrain pour optimiser sa trajectoire et sa dépense d’énergie.

    Le dépassement mental est également au cœur des deux pratiques. Le grimpeur face à un bloc qui semble impossible doit puiser dans ses réserves mentales pour trouver la solution, tout comme le marathonien qui affronte le fameux “mur” du 30ème kilomètre. C’est la même force de caractère, la même résilience qui fait la différence.

    Intégrer des séances de bloc dans un entraînement de running ou de trail peut d’ailleurs être un excellent complément. Cela permet de renforcer le gainage, la sangle abdominale, et la force du haut du corps, des éléments souvent négligés mais essentiels pour une bonne posture de course et une meilleure économie de mouvement.

    Ce championnat de France est bien plus qu’une simple compétition. C’est une célébration du sport, de la persévérance et de la beauté du geste athlétique. Que vous soyez un grimpeur aguerri ou un passionné de course à pied, ne manquez pas ce rendez-vous. Laissez-vous inspirer par ces athlètes hors du commun et par leur quête incessante du dépassement de soi. Rendez-vous les 13 et 14 février 2026 !

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Le massif du Sancy, terrain de jeu et de dépassement pour de nombreux adeptes de trail et de running, est aujourd’hui le théâtre d’un profond recueillement. Un tragique accident, survenu lors d’un entraînement, a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement nous rappelle brutalement que la montagne, si belle et inspirante, exige un respect et une humilité de tous les instants, tant pour ceux qui la parcourent pour le sport que pour ceux qui veillent sur leur sécurité.

    Que s’est-il passé dans le massif du Sancy ?

    Le mercredi 11 février 2026, aux alentours de 16 heures, un drame s’est noué sur un site rocheux de la commune de Verrières, dans le Puy-de-Dôme. Une équipe de la sécurité civile réalisait un exercice de treuillage, une manœuvre technique et essentielle pour les secours en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement, conçu pour sauver des vies, que l’impensable s’est produit.

    Deux vies ont été fauchées en plein vol, deux professionnels unis par le même engagement au service des autres :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent et chef d’unité du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM) au sein du Sdis 43 (Haute-Loire).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin du Samu 63 (Puy-de-Dôme) et également sapeur-pompier volontaire.

    Leur disparition laisse un vide immense au sein de leurs unités respectives et de la grande famille du secours en montagne. Cet événement tragique met en lumière les risques extrêmes que prennent ces femmes et ces hommes, non seulement en intervention, mais aussi lors de leurs phases de préparation.

    La FFME et le monde du sport expriment leur soutien

    Face à cette tragédie, la communauté montagnarde a rapidement manifesté son émoi et sa solidarité. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui représente des milliers de passionnés de montagne, a publié un communiqué officiel le 13 février.

    Dans ce message poignant, les dirigeants de la fédération ont exprimé leur profonde tristesse. Comme le souligne le communiqué officiel de la FFME, ils tiennent à adresser “aux services de secours et au corps médical de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme leurs profondes marques de sympathie et leurs plus sincères condoléances”.

    La fédération a également tenu à saluer l’engagement sans faille de tous les acteurs du secours : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Une tragédie qui dépasse les frontières du sport

    L’émotion a largement dépassé le cercle des pratiquants de sport en montagne. De nombreuses personnalités politiques et institutionnelles ont réagi, témoignant de l’impact de ce drame sur toute la nation.

    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”. Au niveau local, la stupeur et la peine ont été immenses, comme le rapporte le journal Le Progrès. Marie-Agnès Petit, présidente du Sdis 43, a exprimé la douleur de tout un département, tandis que le préfet Yvan Cordier et des élus comme Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez ont rendu hommage au courage des victimes.

    En signe de deuil, les services d’incendie et de secours de la Haute-Loire (Sdis 43) et du Puy-de-Dôme (Sdis 63) ont symboliquement drapé leurs logos de noir. Un geste sobre et puissant pour honorer la mémoire de leurs collègues disparus.

    Secouristes et traileurs : un engagement partagé face à la montagne

    Pour la communauté du trail et du running, cette nouvelle résonne d’une manière particulière. Le massif du Sancy est un lieu emblématique, où des milliers de coureurs viennent chercher le dépassement de soi, la connexion avec la nature et le frisson des sommets. Ces sportifs savent que la pratique de leur passion en montagne comporte une part de risque.

    Cet accident nous rappelle que derrière chaque intervention, derrière chaque secours, il y a des femmes et des hommes qui s’entraînent sans relâche pour maîtriser des techniques complexes et dangereuses. Leur préparation est la condition de notre sécurité. Le dépassement n’est pas seulement l’apanage des athlètes ; il est le quotidien de ces professionnels qui repoussent leurs propres limites pour protéger celles des autres.

    Leur engagement est un miroir de la passion qui anime chaque coureur de trail. La montagne est un espace de liberté et d’exigence, qui demande préparation, humilité et un profond respect pour ses règles. La perte de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin est un rappel solennel de cette réalité.

    En tant que pratiquants, cet événement nous invite à une double réflexion. D’une part, sur notre propre préparation et notre approche de la sécurité en montagne. D’autre part, et surtout, sur notre immense gratitude envers ceux qui veillent sur nous.

    Aujourd’hui, le monde du sport outdoor est en deuil. Nos pensées vont aux familles, aux proches et aux collègues de Maxime et Sophie. Leur sacrifice ne sera pas oublié. Il nous rappelle le prix de la sécurité et le courage exceptionnel de ceux qui, dans l’ombre, font de nos aventures en montagne une réalité possible.