Category: montagne

  • Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet et Julbo : L’Alliance Naturelle du Trail et du Sport de Haut Niveau

    Quand deux légendes de la montagne se rencontrent, cela ne peut pas être une coïncidence. L’officialisation du partenariat entre Kilian Jornet, l’icône du trail, et Julbo, la marque de lunettes de sport de référence, est bien plus qu’une simple annonce de sponsoring. C’est la consécration d’une relation de confiance bâtie sur plus de vingt ans, une histoire d’endurance, de performance et de vision commune.

    Cette collaboration, qui a débuté officiellement le 1er janvier 2026, ouvre un nouveau chapitre passionnant pour le monde du sport outdoor. Elle promet des innovations qui pourraient bien redéfinir les standards de l’équipement pour le running et le trail.

    Une Histoire Commune, Bien Avant le Contrat

    Pour comprendre la force de cette union, il faut remonter le temps. Pendant près de deux décennies, Kilian Jornet a porté des lunettes Julbo sur les plus hauts sommets et les sentiers les plus exigeants du monde. Et ce, sans aucun contrat formel.

    Ce choix n’était pas dicté par le marketing, mais par la nécessité. Dans des conditions extrêmes où la protection et la clarté visuelle sont vitales, l’athlète catalan a fait confiance aux produits de la marque jurassienne. Il alternait entre des modèles très protecteurs comme la Shield pour la haute montagne et des lunettes plus légères et axées sur la performance comme la Fury ou l’Intensity pour le trail rapide.

    Cette utilisation prolongée et volontaire est la preuve la plus authentique de la qualité et de la fiabilité des produits Julbo. C’est une relation née sur le terrain, loin des salles de réunion, qui donne aujourd’hui tout son sens au slogan de cette campagne : “No coincidence”.

    Plus qu’un Ambassadeur, un Co-développeur

    Ce qui rend ce partenariat unique, c’est son ambition. Kilian Jornet ne sera pas seulement un visage pour la marque. Il devient un acteur central de son processus d’innovation.

    Le déclic a eu lieu lors d’échanges approfondis où Kilian a exprimé une volonté claire : il souhaitait s’impliquer au-delà du rôle traditionnel d’ambassadeur. Ses mots ont été déterminants : “Je suis aussi un homme de produit. Je suis partie prenante des équipes R&D, des équipes développement.”

    Cette approche collaborative est au cœur de la nouvelle alliance. Kilian Jornet intègre les équipes de recherche et développement pour partager son expérience inégalée. Son objectif est de repousser les limites, de participer à la création de produits qui répondent parfaitement aux exigences du dépassement de soi en montagne. Pour les passionnés de sport, cela signifie l’arrivée d’équipements pensés et testés par le plus grand spécialiste de la discipline.

    Des Projets Concrets Déjà en Piste

    Cette collaboration n’est pas une simple promesse, elle a déjà donné naissance à des projets concrets.

    Dès mars 2026, une première “Kilian Jornet Series” a vu le jour. Cette collection regroupe plusieurs modèles emblématiques de la marque, appréciés et utilisés par l’athlète, réunis dans un univers qui reflète sa personnalité et son parcours.

    Mais le projet le plus attendu est encore à venir. Julbo et Kilian travaillent main dans la main sur un modèle entièrement nouveau, conçu à partir d’une feuille blanche. L’objectif est de créer “son produit idéal”, une paire de lunettes qui incarnera la quintessence de la performance et de la protection. Ce projet ambitieux symbolise la profondeur de ce partenariat tourné vers l’avenir.

    Une Vision Partagée : Performance et Responsabilité

    Au-delà de la performance pure, Kilian Jornet et Julbo partagent des valeurs fondamentales, notamment un profond respect pour la montagne et un engagement environnemental sincère.

    Julbo avait déjà initié des démarches d’éco-conception, en travaillant sur des matériaux biosourcés, la réduction des emballages et le recyclage du carbone. L’arrivée de Kilian, connu pour ses prises de position sur la protection de l’environnement, devrait logiquement accélérer cette dynamique.

    Ce partenariat est donc aussi une alliance pour un sport plus responsable. Il vise à prouver qu’il est possible d’allier le plus haut niveau de performance avec une conscience écologique, un message puissant pour toute la communauté du running et du trail.

    Un Levier Stratégique pour une Ambition Mondiale

    Pour Julbo, s’associer à une icône mondiale comme Kilian Jornet est un levier stratégique majeur. La notoriété de l’athlète permettra à la marque française de renforcer sa présence à l’international, notamment en Europe, aux États-Unis et en Asie.

    Cependant, la marque tient à conserver son ADN. Malgré cette signature prestigieuse, Julbo maintient son approche “multiprofile”. Elle continue de soutenir près de 200 athlètes de tous niveaux et de toutes nationalités, représentant la diversité des pratiques outdoor.

    En conclusion, l’union entre Kilian Jornet et Julbo est bien plus qu’un coup marketing. C’est une alliance authentique, fondée sur une histoire commune et des valeurs partagées. Elle promet de belles innovations pour tous les amoureux de la montagne et du dépassement de soi, et réaffirme que les plus belles histoires de sport sont celles qui s’écrivent avec passion et sur le long terme.

  • Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Imaginez une arène où la tension est si palpable qu’on pourrait la toucher. Un lieu où des mois, voire des années d’entraînement, se jouent en quelques mouvements précis. Bienvenue dans l’antichambre des Championnats de France de bloc, une compétition où le mental et le physique sont poussés dans leurs derniers retranchements. Plus qu’un simple événement sportif, c’est une véritable aventure humaine, un test ultime de dépassement de soi qui n’est pas sans rappeler l’endurance exigée par un long trail en montagne.

    Une ambiance électrique à Montmartin-sur-Mer

    Les 13 et 14 février derniers, ce n’est pas à Chamonix ou Chaumont, mais bien à Montmartin-sur-Mer que l’élite de l’escalade française s’est donnée rendez-vous. L’enjeu ? Décrocher l’une des très rares places pour la grande finale nationale. Dès l’arrivée, l’atmosphère est unique. Un mélange de camaraderie et de concentration extrême. On se salue, on échange quelques mots, on retrouve des visages familiers croisés sur d’autres compétitions.

    C’est un peu comme la ligne de départ d’une course : les sourires sont là, mais les regards sont déjà tournés vers l’effort à venir. Pour beaucoup, être ici est déjà une victoire, l’aboutissement d’une saison entière. La plupart de ces athlètes se connaissent depuis des années, ayant gravi les échelons ensemble. Cette familiarité crée une ambiance conviviale, mais personne n’est dupe. Une fois le chronomètre lancé, chacun grimpera pour soi, pour son rêve de finale.

    Le défi : un format qui ne pardonne rien

    Le règlement de ces demi-finales a de quoi donner le vertige. Imaginez : huit blocs à valider, avec un maximum de cinq essais pour chacun, le tout en moins de trois heures. Avec près de soixante grimpeurs engagés dans chaque catégorie, le calcul est vite fait : le temps est un luxe. Il est impossible de s’attarder ou de douter. Chaque seconde passée à attendre son tour est une seconde de moins pour performer.

    Cette gestion du temps et de l’effort est un pilier de tout sport de haut niveau. Elle rappelle la stratégie nécessaire en running sur longue distance, où il faut savoir quand accélérer et quand conserver son énergie. Ici, le défi est encore plus condensé. L’objectif est clair : faire partie des huit meilleurs pour accéder à la finale. Un écrémage drastique qui transforme la compétition en un véritable parcours du combattant.

    Dans la tête d’un compétiteur : entre espoir et réalité

    Cinq minutes avant le départ. Le silence se fait, la pression monte d’un cran. Chaque grimpeur choisit son premier bloc, une décision stratégique qui peut conditionner toute la suite. Faut-il commencer par un bloc à son avantage pour se mettre en confiance ou attaquer directement un passage réputé difficile ?

    L’épreuve du mur

    Une fois lancé, le spectacle est total. On observe les autres, on analyse les méthodes, on tente de décrypter les séquences de mouvements. Puis c’est son tour. Le cœur s’accélère. On brosse les prises, on visualise le trajet, et on s’élance. La première tentative est cruciale. Parfois, ça passe. Souvent, on chute. Et il faut retourner attendre, gérer la frustration, et se préparer à essayer de nouveau.

    L’ambiance sonore est un mélange de cris d’encouragement, de souffles d’effort et parfois de larmes de déception. La concentration est si intense que les sourires sont rares, même après avoir atteint le sommet d’un bloc, ce qu’on appelle un “top”. Comme le souligne un participant, atteindre un sommet n’est pas une “jubilation”, mais une “libération”. C’est le soulagement de voir que le travail paie, que le corps et l’esprit répondent présents. Chaque erreur peut être fatale, car le niveau est incroyablement dense. Sur le papier, une quarantaine d’athlètes peuvent légitimement viser le top 8.

    La consécration pour les favoris

    Dans cette bataille acharnée, certains athlètes ont su tirer leur épingle du jeu de manière spectaculaire. Chez les femmes, Oriane Bertone a littéralement survolé les demi-finales, étant la seule à valider les quatre blocs proposés, dont deux en un seul essai (“flash”). Une performance qui témoigne de son immense talent et de sa préparation sans faille.

    La confirmation est venue lors des finales, où la famille Bertone a brillé. Oriane Bertone a été sacrée championne de France, suivie par Lily Abriat et Lucile Saurel. Chez les hommes, c’est son frère, Max Bertone, qui a remporté le titre, devant Paul Jenft et Arthur Le Bris. Des résultats qui confirment leur statut au sommet de la discipline, comme le rapporte la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade.

    Un niveau mondialement reconnu

    Il faut le souligner : le championnat de France de bloc est réputé pour être l’un des plus difficiles au monde. Le niveau d’exigence est tel que ces demi-finales sont souvent considérées comme le tour le plus relevé de la compétition. C’est une épreuve de dépassement total, où chaque athlète doit puiser au plus profond de ses ressources.

    Le temps file à une vitesse folle et, pour beaucoup, la compétition se termine avec un goût d’inachevé, la frustration de ne pas avoir pu tout donner. Mais lorsque la fin est annoncée, tous se rassemblent devant l’écran des résultats. Pas d’explosions de joie exubérantes, mais le soulagement intense des qualifiés et la déception silencieuse de ceux qui sont passés si près du but. C’est la dure loi du sport, celle qui pousse chacun à revenir plus fort l’année suivante.

  • Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée indispensable pour vos trails ?

    Le ciel se couvre, le vent se lève, et les premières gouttes commencent à tomber. Cette situation, tout passionné de trail la connaît. En montagne, la météo peut changer en un clin d’œil, transformant une sortie agréable en un véritable défi. C’est dans ces moments que la qualité de l’équipement fait toute la différence. Une bonne veste de protection n’est pas un luxe, c’est une sécurité. Elle permet de rester concentré sur l’essentiel : le plaisir de courir et le dépassement de soi. Aujourd’hui, nous passons au crible la veste Cimalp Wind, un équipement conçu pour affronter les éléments. Est-elle à la hauteur des promesses ?

    Cimalp : une marque au cœur du sport outdoor

    Avant de se pencher sur la veste Wind, il est important de comprendre la philosophie de Cimalp. Cette marque française, installée au cœur des Alpes, s’est forgée une solide réputation dans le monde du sport outdoor, et plus particulièrement du trail. Son crédo : proposer des équipements techniques, durables et performants, développés avec et pour les sportifs.

    La gamme de vestes Cimalp est souvent saluée pour son excellent rapport technicité-prix. Des modèles comme la Storm Pro ou la Peak sont devenus des références pour de nombreux coureurs. La marque mise sur des technologies innovantes, comme sa membrane Ultrashell, pour garantir protection et confort. La veste Wind s’inscrit donc dans un héritage de savoir-faire reconnu.

    La veste Cimalp Wind sous toutes les coutures

    Une veste de trail doit répondre à un cahier des charges très strict. Elle doit protéger, respirer, être légère et ne pas entraver le mouvement. Voyons comment la Cimalp Wind répond à ces exigences.

    Une protection efficace contre le vent et la pluie

    Le premier rôle d’une telle veste est de servir de bouclier. La Cimalp Wind est conçue pour être un rempart contre le vent, cet ennemi invisible qui peut rapidement refroidir le corps et saper l’énergie. Grâce à une construction soignée et des tissus techniques, l’effet coupe-vent est immédiat et permet de conserver une température corporelle stable durant l’effort.

    Mais qu’en est-il de la pluie ? Cimalp utilise généralement des membranes affichant des niveaux d’imperméabilité élevés, souvent mesurés en Schmerber. Pour simplifier, ce chiffre indique la résistance du tissu à la pression de l’eau. Les vestes de la marque oscillent souvent entre 10 000 et 20 000 Schmerber, ce qui garantit une excellente protection contre les averses fines comme les pluies plus intenses. On peut s’attendre à ce que la Wind offre une protection fiable pour la majorité des conditions rencontrées en running.

    Respirer pour ne pas surchauffer

    Se protéger de la pluie, c’est bien. Ne pas finir trempé de sueur à l’intérieur, c’est mieux. C’est tout le défi de la respirabilité. Une veste doit être capable d’évacuer la vapeur d’eau générée par le corps pendant l’effort.

    C’est là qu’intervient la technologie Ultrashell de Cimalp. Cette membrane est conçue pour empêcher les gouttes de pluie de pénétrer tout en laissant les molécules de sueur s’échapper. La respirabilité, mesurée en MVP, est un indicateur clé. Avec des valeurs allant de 12 500 à 80 000 MVP sur ses différents modèles, Cimalp place le confort du sportif au centre de ses préoccupations. Cette caractéristique est essentielle pour rester au sec et performant sur la durée.

    La légèreté : un atout maître en trail

    Chaque gramme compte lorsque l’on parcourt des dizaines de kilomètres avec du dénivelé. L’équipement de trail se doit d’être le plus léger et le plus compact possible. La veste Cimalp Wind, fidèle à la réputation de la marque, est pensée pour se faire oublier.

    Elle est généralement facile à compresser et à ranger dans une poche de sac de running. Cet avantage est crucial : on peut la sortir et la ranger rapidement en fonction des changements météo, sans que cela ne devienne une contrainte.

    Les détails qui font la différence sur le terrain

    La performance d’un équipement de sport se joue souvent sur des détails d’ergonomie qui améliorent l’expérience sur le terrain.

    Une capuche pensée pour l’action

    Une capuche qui tombe sur les yeux ou qui ne protège pas bien du vent peut vite devenir agaçante. Cimalp porte une attention particulière à la conception de ses capuches. On retrouve généralement une visière bien pensée pour protéger le visage de la pluie sans obstruer la vision, ainsi que des systèmes de serrage pour un ajustement parfait, même en plein mouvement.

    Ergonomie et liberté de mouvement

    Le trail running est un sport qui engage tout le corps. La veste doit suivre les mouvements du coureur sans jamais les restreindre. La coupe des vestes Cimalp est étudiée pour cela. Des éléments pratiques comme les passes-pouces sont souvent présents pour maintenir les manches en place et offrir une protection supplémentaire contre le froid. De plus, la présence d’une poche poitrine accessible permet de garder à portée de main un téléphone ou une barre énergétique.

    Conseils pratiques : bien utiliser sa veste Cimalp

    Pour tirer le meilleur parti de la veste Cimalp Wind, il faut la voir comme une couche de protection extérieure, et non comme une couche thermique.

    • Le système des trois couches : C’est la règle d’or en outdoor. Portez un sous-vêtement technique pour évacuer la transpiration, une couche intermédiaire (type polaire fine) pour l’isolation si besoin, et la veste Wind en dernière couche pour vous protéger du vent et de la pluie.
    • Attention aux arrêts : La veste est conçue pour être performante pendant l’effort. Si vous prévoyez des pauses prolongées, surtout en altitude ou par temps froid, pensez à emporter une couche thermique supplémentaire (comme une micro-doudoune) à enfiler pour ne pas vous refroidir.

    Verdict : un investissement pour la performance et le plaisir

    Alors, la veste Cimalp Wind est-elle un bon choix ? En se basant sur l’expertise reconnue de Cimalp en matière de protection pour le trail, la réponse est très certainement positive. Elle semble rassembler toutes les qualités requises pour une veste de running performante : protection, respirabilité, légèreté et ergonomie.

    C’est le type d’équipement qui rassure et qui permet de se lancer sur les sentiers en toute confiance, quelles que soient les prévisions météo. En libérant l’esprit des contraintes matérielles, elle laisse toute la place au plaisir de courir, à la beauté des paysages et au dépassement de soi. Un allié de choix pour tous vos défis sportifs.

  • Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Vous cherchez à vous lancer dans le running sans pour autant vider votre portefeuille ? Le choix d’une première montre GPS peut vite devenir un casse-tête. Entre les modèles hors de prix et les gadgets peu fiables, il est difficile de trouver le juste milieu. Et si la solution se trouvait dans un modèle qui allie performance, autonomie et un prix défiant toute concurrence ?

    L’Amazfit Active Max arrive sur le marché avec une promesse audacieuse : offrir aux runners débutants et aux sportifs occasionnels un outil de suivi complet et fiable. À 169,99 $, peut-elle vraiment rivaliser avec des marques établies ? Nous l’avons testée pour vous.

    Prise en main et design : la simplicité au service de l’efficacité

    Au premier contact, l’Amazfit Active Max surprend par sa légèreté et son confort. Son design, bien que simple, est soigné et saura se faire discret à votre poignet, que ce soit pendant une séance de sport ou au bureau. La montre est proposée en une seule taille, ce qui pourrait être un frein pour certains, mais son bracelet en silicone amovible s’adapte à la plupart des morphologies.

    L’élément central est sans aucun doute son écran AMOLED. Lumineux et réactif, il offre une excellente lisibilité, même en plein soleil, un atout indispensable pour consulter ses données en pleine course. Si l’écran tactile est globalement fluide, certains utilisateurs ont noté une sensibilité parfois excessive, un détail mineur qui n’entache pas l’expérience globale.

    Une autonomie record qui change la donne

    C’est ici que l’Amazfit Active Max écrase littéralement la concurrence. Oubliez la corvée de la recharge quotidienne. La marque annonce une autonomie pouvant atteindre :

    • 25 jours en mode montre connectée classique.
    • 10 jours avec l’écran en mode “always-on”.
    • 64 heures avec le GPS activé en continu.

    Ces chiffres sont tout simplement exceptionnels pour cette gamme de prix. Pour vous donner un ordre d’idée, une étude comparative de Tom’s Guide a montré que pour une marche de 7500 pas, l’Apple Watch SE 3 consommait 6% de sa batterie, contre seulement 1% pour l’Active Max. Pour les adeptes de trail, de randonnée ou d’événements d’endurance, cette tranquillité d’esprit est un avantage majeur.

    Des fonctionnalités pensées pour le sportif débutant

    Loin de se contenter d’une autonomie monstre, l’Active Max embarque une panoplie de fonctionnalités pertinentes pour suivre sa progression.

    Suivi GPS et cardio : une précision au rendez-vous

    Pour un runner, la fiabilité du GPS et du capteur de fréquence cardiaque est primordiale. Sur ce point, l’Active Max s’en sort avec les honneurs.

    Le GPS à bande unique se montre solide, notamment sur les parcours en ligne droite. Comme le souligne une analyse de Live Science, il peut parfois légèrement sous-estimer la distance sur des tracés sinueux ou de longues sorties, mais cette marge d’erreur reste tout à fait acceptable pour un usage amateur. La présence d’une boussole, d’un altimètre et des cartes hors ligne est un vrai plus pour les sorties en nature et le trail.

    Le suivi de la fréquence cardiaque est également convaincant. Comparé à une ceinture thoracique Polar H9, une référence en la matière, l’écart moyen observé est d’environ 10 battements par minute. Une précision largement suffisante pour gérer son effort et s’entraîner dans les bonnes zones.

    Plus qu’une montre, un coach de bien-être

    L’Amazfit Active Max ne se limite pas au suivi de vos séances. Elle intègre des outils pour vous aider à mieux comprendre votre corps et à optimiser votre récupération, un facteur clé de progression.

    • Plus de 170 modes sportifs : Course, vélo, natation… la montre reconnaît automatiquement 8 activités pour un suivi sans effort.
    • Score BioCharge : Cette fonctionnalité analyse la qualité de votre sommeil, votre niveau de stress et votre variabilité de fréquence cardiaque (HRV) pour vous donner un score de récupération. Un excellent indicateur pour savoir si vous devez lever le pied ou si vous êtes prêt pour une séance intense.
    • Conseils d’entraînement : La montre propose des suggestions personnalisées pour vous aider à structurer vos entraînements et à atteindre vos objectifs.

    Les quelques limites à connaître

    Aucun produit n’est parfait, et l’Amazfit Active Max a quelques faiblesses. Il est important de les avoir en tête pour faire un choix éclairé.

    Le suivi de certaines activités, notamment la musculation (comptage des répétitions et des séries) ou le calcul des calories brûlées, peut manquer de précision. De plus, contrairement aux montres Apple ou Google, elle ne dispose pas d’un écosystème d’applications tierces. Vous êtes limité aux fonctionnalités natives de la montre.

    Ces points sont cependant à relativiser. Pour un coureur débutant dont l’objectif principal est de suivre ses sorties, sa fréquence cardiaque et sa récupération, ces inconvénients sont secondaires.

    Verdict : le meilleur rapport qualité-prix pour se lancer ?

    Alors, l’Amazfit Active Max est-elle la montre GPS idéale pour les runners débutants ? La réponse est un grand oui.

    Pour moins de 170 €, elle offre un package d’une cohérence rare. Son autonomie exceptionnelle la place dans une catégorie à part, tandis que la fiabilité de son GPS et de son capteur cardio en font un partenaire d’entraînement tout à fait crédible. Les fonctionnalités de suivi du bien-être, comme le score BioCharge, apportent une réelle valeur ajoutée pour apprendre à écouter son corps et progresser durablement.

    Elle est le choix parfait pour celui ou celle qui souhaite se lancer dans le running ou le trail avec un outil performant, sans se ruiner. Elle représente une porte d’entrée fantastique dans le monde du sport connecté, favorisant la découverte de ses propres limites et le goût du dépassement. Comme le résume le site spécialisé The5KRunner, elle se positionne comme une sérieuse alternative à des montres comme la Coros Pace en termes de valeur.

    Si vous cherchez une montre pour analyser des données de performance au watt près ou pour installer des dizaines d’applications, passez votre chemin. Mais si votre objectif est de courir, d’explorer et de progresser avec un compagnon fiable et endurant, l’Amazfit Active Max est sans doute le meilleur investissement que vous puissiez faire aujourd’hui.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Préparez-vous à une explosion de puissance, d’agilité et de détermination ! Le monde de l’escalade française a les yeux rivés sur la Normandie. Les 13 et 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer va vibrer au rythme d’un sport spectaculaire : les Championnats de France de bloc sénior. Un événement où le dépassement de soi n’est pas une option, mais une nécessité.

    Pour nous, passionnés de running et de trail, cet événement est une source d’inspiration. Il nous rappelle que, quelle que soit la discipline, la force mentale, la préparation physique et la volonté de repousser ses limites sont les clés de la performance. Suivez-nous pour découvrir un spectacle qui promet d’être inoubliable.

    Montmartin-sur-Mer : l’hôte inattendu

    Qui aurait cru que cette charmante commune normande de 1 500 habitants deviendrait l’épicentre de l’escalade française ? C’est pourtant le pari audacieux et réussi du club local, Horizon Vertical. Pour la toute première fois, Montmartin-sur-Mer accueille une compétition de cette envergure, prouvant que la passion pour le sport peut transformer n’importe quel lieu en une arène de champions.

    Cette initiative locale est un formidable exemple de la vitalité du tissu associatif sportif en France. Elle met en lumière le travail de centaines de bénévoles et passionnés qui œuvrent pour le développement de leur discipline. Après le succès de l’édition 2025 à Anse, la Fédération Française de Montagne et Escalade renouvelle sa confiance à des organisateurs locaux dynamiques, comme le souligne le site de la FFME.

    Un plateau de stars au rendez-vous

    Ces championnats ne seraient rien sans leurs athlètes. Et quel plateau ! Près de 110 compétiteurs (environ 50 femmes et 50 hommes) sont attendus pour en découdre sur les blocs. Parmi eux, l’élite de l’escalade française, des noms qui brillent sur la scène internationale et qui nous inspirent tous par leur engagement.

    Chez les hommes : la puissance et la technique

    La compétition masculine s’annonce explosive. Il faudra suivre de près des athlètes comme :
    Mejdi Schalck : Connu pour son style dynamique et sa détermination sans faille.
    Sam Avezou : L’un des piliers de l’équipe de France, alliant expérience et puissance.
    Max Bertone : Le jeune prodige qui ne cesse d’impressionner.
    Manuel Cornu : Un compétiteur aguerri, toujours redoutable.
    Paul Jenft et Antoine Girard : Deux autres noms à surveiller de très près.

    Chacun de ces sportifs incarne le dépassement de soi, une valeur que tout coureur de trail connaît bien lorsqu’il affronte un dénivelé difficile.

    Chez les femmes : la grâce et la force

    La compétition féminine promet d’être tout aussi spectaculaire. Le talent sera au rendez-vous avec des grimpeuses d’exception :
    Oriane Bertone : Championne en titre, elle est l’une des grandes favorites.
    Agathe Calliet : Une compétitrice redoutable et régulière.
    Zélia Avezou : La sœur de Sam, qui s’est fait un prénom grâce à son talent.
    Fanny Gibert : Une figure emblématique de l’escalade française.
    Lily Abriat, Louise Puech-Yazid, et Selma El Hadj-Mimoune complètent ce tableau de championnes.

    Leur agilité et leur force tranquille sont une leçon pour tout athlète cherchant à optimiser son propre mouvement, que ce soit sur une paroi ou sur un sentier de running.

    Comment suivre la compétition ?

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien du spectacle. Voici toutes les informations pratiques pour suivre l’événement.

    Le programme complet

    Le week-end sera intense et rythmé. Notez bien ces horaires :

    • Vendredi 13 février 2026 :

      • 9h00 – 15h00 : Qualifications (5 blocs à tenter en 5 minutes)
      • 20h00 – 22h15 : Demi-finales (4 blocs à tenter en 4 minutes)
    • Samedi 14 février 2026 :

      • 18h10 : Finale femmes
      • 19h50 : Finale hommes
      • 21h30 : Podiums et célébrations

    Assister sur place ou en ligne

    L’organisation a pensé à tout le monde. Pour ceux qui peuvent se rendre en Normandie, l’accès aux qualifications est entièrement gratuit ! Pour les demi-finales et les finales, le billet est à un prix très accessible de 5€. Une occasion unique de voir ces athlètes de près. Toutes les informations sont disponibles sur le site officiel de la compétition.

    Pour les autres, pas de panique !
    – Les qualifications et les demi-finales seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube d’Horizon Vertical.
    – Les finales, point d’orgue du week-end, seront retransmises en direct sur TV8 Montblanc et France TV.

    L’escalade de bloc, un miroir pour les sports d’endurance

    On pourrait penser que le running et l’escalade de bloc sont deux mondes à part. L’un est basé sur l’endurance, l’autre sur l’explosivité. Pourtant, les parallèles sont nombreux et inspirants.

    Le bloc est un effort court et intense, un peu comme une séance de fractionné à haute intensité. Chaque mouvement est calculé, chaque prise de main ou de pied doit être parfaite. C’est une discipline qui exige une concentration absolue et une lecture intelligente de la “voie”, tout comme un coureur de trail doit lire le terrain pour optimiser sa trajectoire et sa dépense d’énergie.

    Le dépassement mental est également au cœur des deux pratiques. Le grimpeur face à un bloc qui semble impossible doit puiser dans ses réserves mentales pour trouver la solution, tout comme le marathonien qui affronte le fameux “mur” du 30ème kilomètre. C’est la même force de caractère, la même résilience qui fait la différence.

    Intégrer des séances de bloc dans un entraînement de running ou de trail peut d’ailleurs être un excellent complément. Cela permet de renforcer le gainage, la sangle abdominale, et la force du haut du corps, des éléments souvent négligés mais essentiels pour une bonne posture de course et une meilleure économie de mouvement.

    Ce championnat de France est bien plus qu’une simple compétition. C’est une célébration du sport, de la persévérance et de la beauté du geste athlétique. Que vous soyez un grimpeur aguerri ou un passionné de course à pied, ne manquez pas ce rendez-vous. Laissez-vous inspirer par ces athlètes hors du commun et par leur quête incessante du dépassement de soi. Rendez-vous les 13 et 14 février 2026 !

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Le massif du Sancy, terrain de jeu et de dépassement pour de nombreux adeptes de trail et de running, est aujourd’hui le théâtre d’un profond recueillement. Un tragique accident, survenu lors d’un entraînement, a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement nous rappelle brutalement que la montagne, si belle et inspirante, exige un respect et une humilité de tous les instants, tant pour ceux qui la parcourent pour le sport que pour ceux qui veillent sur leur sécurité.

    Que s’est-il passé dans le massif du Sancy ?

    Le mercredi 11 février 2026, aux alentours de 16 heures, un drame s’est noué sur un site rocheux de la commune de Verrières, dans le Puy-de-Dôme. Une équipe de la sécurité civile réalisait un exercice de treuillage, une manœuvre technique et essentielle pour les secours en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement, conçu pour sauver des vies, que l’impensable s’est produit.

    Deux vies ont été fauchées en plein vol, deux professionnels unis par le même engagement au service des autres :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent et chef d’unité du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM) au sein du Sdis 43 (Haute-Loire).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin du Samu 63 (Puy-de-Dôme) et également sapeur-pompier volontaire.

    Leur disparition laisse un vide immense au sein de leurs unités respectives et de la grande famille du secours en montagne. Cet événement tragique met en lumière les risques extrêmes que prennent ces femmes et ces hommes, non seulement en intervention, mais aussi lors de leurs phases de préparation.

    La FFME et le monde du sport expriment leur soutien

    Face à cette tragédie, la communauté montagnarde a rapidement manifesté son émoi et sa solidarité. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui représente des milliers de passionnés de montagne, a publié un communiqué officiel le 13 février.

    Dans ce message poignant, les dirigeants de la fédération ont exprimé leur profonde tristesse. Comme le souligne le communiqué officiel de la FFME, ils tiennent à adresser “aux services de secours et au corps médical de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme leurs profondes marques de sympathie et leurs plus sincères condoléances”.

    La fédération a également tenu à saluer l’engagement sans faille de tous les acteurs du secours : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Une tragédie qui dépasse les frontières du sport

    L’émotion a largement dépassé le cercle des pratiquants de sport en montagne. De nombreuses personnalités politiques et institutionnelles ont réagi, témoignant de l’impact de ce drame sur toute la nation.

    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”. Au niveau local, la stupeur et la peine ont été immenses, comme le rapporte le journal Le Progrès. Marie-Agnès Petit, présidente du Sdis 43, a exprimé la douleur de tout un département, tandis que le préfet Yvan Cordier et des élus comme Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez ont rendu hommage au courage des victimes.

    En signe de deuil, les services d’incendie et de secours de la Haute-Loire (Sdis 43) et du Puy-de-Dôme (Sdis 63) ont symboliquement drapé leurs logos de noir. Un geste sobre et puissant pour honorer la mémoire de leurs collègues disparus.

    Secouristes et traileurs : un engagement partagé face à la montagne

    Pour la communauté du trail et du running, cette nouvelle résonne d’une manière particulière. Le massif du Sancy est un lieu emblématique, où des milliers de coureurs viennent chercher le dépassement de soi, la connexion avec la nature et le frisson des sommets. Ces sportifs savent que la pratique de leur passion en montagne comporte une part de risque.

    Cet accident nous rappelle que derrière chaque intervention, derrière chaque secours, il y a des femmes et des hommes qui s’entraînent sans relâche pour maîtriser des techniques complexes et dangereuses. Leur préparation est la condition de notre sécurité. Le dépassement n’est pas seulement l’apanage des athlètes ; il est le quotidien de ces professionnels qui repoussent leurs propres limites pour protéger celles des autres.

    Leur engagement est un miroir de la passion qui anime chaque coureur de trail. La montagne est un espace de liberté et d’exigence, qui demande préparation, humilité et un profond respect pour ses règles. La perte de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin est un rappel solennel de cette réalité.

    En tant que pratiquants, cet événement nous invite à une double réflexion. D’une part, sur notre propre préparation et notre approche de la sécurité en montagne. D’autre part, et surtout, sur notre immense gratitude envers ceux qui veillent sur nous.

    Aujourd’hui, le monde du sport outdoor est en deuil. Nos pensées vont aux familles, aux proches et aux collègues de Maxime et Sophie. Leur sacrifice ne sera pas oublié. Il nous rappelle le prix de la sécurité et le courage exceptionnel de ceux qui, dans l’ombre, font de nos aventures en montagne une réalité possible.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Le monde de la montagne, et plus particulièrement celui du trail et du running, est sous le choc. Un terrible accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement tragique nous rappelle brutalement que derrière chaque course, chaque sortie en nature, veillent des femmes et des hommes qui risquent leur vie pour notre sécurité. Retour sur un drame qui endeuille toute une communauté.

    Le Récit du Drame : Que s’est-il passé dans le Sancy ?

    C’est une nouvelle qui glace le sang et qui a résonné bien au-delà des sommets auvergnats. Le 11 février 2026, en milieu d’après-midi, une opération qui aurait dû être une simple routine d’entraînement s’est transformée en une tragédie absolue.

    Un exercice de routine qui vire au cauchemar

    Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la Sécurité Civile, le Dragon 63, effectuait un exercice de treuillage. Les conditions météorologiques étaient difficiles, dans une zone rocheuse et escarpée du massif du Sancy, un terrain de jeu bien connu des amateurs de trail et de randonnée.

    C’est au cours d’une manœuvre que l’impensable s’est produit. Pour une raison que l’enquête devra déterminer, le filin reliant deux secouristes à l’appareil a rompu. La chute, terrible, ne leur a laissé aucune chance. Cet accident met en lumière les conditions extrêmes dans lesquelles s’entraînent et interviennent les secours, une réalité parfois oubliée par les passionnés de sport en montagne.

    Deux vies dévouées au service des autres

    Les victimes de ce drame sont le sergent Maxime Pillitieri et le docteur Sophie Fleurquin. Leurs profils illustrent un dévouement total au service des autres.

    Maxime Pillitieri, 36 ans, était sapeur-pompier professionnel en Haute-Loire et chef d’unité au sein du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM). Décrit comme un professionnel aguerri et passionné, il était père de deux enfants.

    Sophie Fleurquin, 30 ans, était médecin urgentiste au SMUR du Puy-de-Dôme. Elle cumulait cet engagement avec une activité de sapeur-pompier volontaire. Son implication était également connue dans le milieu du sport local, le club du Clermont Foot lui ayant rendu un vibrant hommage.

    Leur disparition laisse un vide immense auprès de leurs familles, de leurs proches, mais aussi de tous leurs collègues des SDIS 43 et 63.

    L’Enquête et les Réactions : Une Vague d’Émotion

    Face à un tel drame, les réactions ont été immédiates, témoignant de l’émotion et de la solidarité qui animent la grande famille des secours et de la montagne.

    Une enquête ouverte pour homicide involontaire

    Le parquet de Clermont-Ferrand a rapidement ouvert une enquête pour homicide involontaire. Comme le rapportent plusieurs sources, dont La Semaine de l’Allier, l’objectif est de faire toute la lumière sur les circonstances précises de la rupture du câble. Les enquêteurs de la gendarmerie devront analyser le matériel et le déroulement de l’exercice pour comprendre la cause de l’accident.

    La communauté du sport et les officiels en deuil

    La nouvelle a provoqué une onde de choc. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a exprimé sa tristesse sur les réseaux sociaux, tout comme de nombreux élus locaux tels que Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez.

    La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME) a publié un communiqué officiel le 13 février, exprimant son soutien et ses condoléances : “Leurs pensées les plus respectueuses et solidaires vont aux familles, aux proches, aux amis et aux collègues des deux victimes, durement éprouvés par cette disparition tragique.” Ce message souligne la reconnaissance de toute la communauté des pratiquants envers ceux qui assurent leur sécurité.

    Secours en Montagne : L’Engagement au Cœur du Risque

    Cet accident nous rappelle une vérité fondamentale : la montagne est un espace de liberté et de dépassement de soi, mais elle comporte des risques. Les secouristes s’entraînent sans relâche pour maîtriser cet environnement et pouvoir y intervenir dans les pires conditions.

    Un entraînement indispensable pour la sécurité des sportifs

    Les exercices de treuillage, comme celui qui a coûté la vie à Sophie et Maxime, sont essentiels. Ils permettent aux équipes de secours d’être prêtes à intervenir pour secourir un trailer blessé dans un ravin, un randonneur en difficulté ou tout autre pratiquant de sport de montagne.

    Chaque sortie, chaque course, chaque entraînement de running en milieu naturel est sécurisé par l’existence de ces équipes prêtes à tout. Leur préparation, exigeante et rigoureuse, est le gage de notre sécurité. Cet accident est un rappel douloureux du prix de cet engagement.

    Le “dépassement de soi” au service de la collectivité

    Dans nos disciplines comme le trail ou le running, nous parlons souvent de dépassement de soi pour évoquer la performance personnelle, le fait de repousser ses limites pour atteindre un objectif. Sophie Fleurquin et Maxime Pillitieri incarnaient une autre forme de dépassement, plus humble, plus silencieuse, mais infiniment plus grande : celle de mettre sa propre vie en jeu pour sauver celle des autres.

    Leur courage et leur dévouement forcent le respect et l’admiration. Ils sont les “anges gardiens” de nos terrains de jeu, et la communauté des sports de montagne leur doit une reconnaissance éternelle.

    En conclusion, ce drame dans le Sancy est une blessure profonde pour tous les amoureux de la montagne. Il nous invite à une profonde humilité et à un immense respect pour les femmes et les hommes du secours en montagne. Nos pensées accompagnent les familles et les proches des victimes. Leur sacrifice ne sera pas oublié.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    La montagne, notre terrain de jeu favori, ce lieu de dépassement et de liberté, nous a brutalement rappelé sa dure réalité. Un tragique accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes, plongeant leurs familles, leurs collègues et toute la communauté des sports de montagne dans une profonde tristesse. Cet événement nous touche directement, nous, passionnés de trail et de running, car ces héros de l’ombre sont ceux qui veillent sur notre sécurité à chaque sortie.

    Un entraînement qui vire au drame

    Le mercredi 11 février 2026, le ciel du massif du Sancy est devenu le théâtre d’une tragédie. Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la sécurité civile effectuait un exercice de treuillage. Ces manœuvres, répétées inlassablement pour atteindre une perfection technique, sont essentielles pour porter secours aux victimes en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement que l’impensable s’est produit.

    Deux vies dévouées au service des autres ont été fauchées :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent au Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de Haute-Loire. Il était un pilier du Secours en milieu périlleux et montagne (SMPM).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin au Samu 63 et sapeur-pompier volontaire dans le Puy-de-Dôme. Une professionnelle reconnue, également engagée auprès du Clermont Foot en tant que médecin réanimateur.

    Leur disparition laisse un vide immense, non seulement au sein de leurs unités, mais aussi dans le cœur de tous ceux qui connaissent l’engagement que requiert le secours en montagne.

    La FFME et la communauté montagne expriment leur solidarité

    Face à ce drame, les réactions ont été unanimes. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui encadre de nombreuses activités de sport en nature, a rapidement publié un communiqué officiel le 13 février.

    Un soutien inconditionnel

    Alain Carrière, Président de la FFME, ainsi que Jean-Luc Rigaux et Gaël Rastout, Co-présidents de la Commission Secours en Montagne, ont exprimé leur profonde sympathie. Au nom de tous les licenciés, ils ont adressé leurs “plus sincères condoléances” aux services de secours et au corps médical touchés par ce drame.

    Le communiqué souligne avec force l’importance de l’engagement des sauveteurs. Comme le rappelle la FFME, il est crucial de se souvenir de la valeur de ces équipes : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Cette déclaration résonne particulièrement dans le monde du trail, où la sécurité dépend entièrement de ces professionnels.

    Une vague d’émotion bien au-delà des sommets

    L’émotion a dépassé le seul cadre de la communauté montagnarde. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”, tandis que les présidents des Sdis 43 et 63, Marie-Agnès Petit et Jean-Paul Cuzin, ont partagé leur “immense tristesse”. De nombreux élus locaux et nationaux, comme Laurent Wauquiez, ont également rendu hommage à l’engagement sans faille des pompiers.

    En signe de deuil, les logos des Sdis de Haute-Loire et du Puy-de-Dôme ont été drapés de noir. Un symbole sobre et puissant du choc ressenti par toute une profession, comme l’a rapporté le journal Le Progrès.

    Ces héros qui veillent sur les passionnés de trail et de running

    Pour nous, coureurs, le massif du Sancy est un terrain de jeu exceptionnel. Ses sentiers escarpés, ses dénivelés exigeants et ses paysages à couper le souffle en font une destination prisée pour la pratique du running et du trail. Mais cette beauté sauvage comporte des risques. Une cheville tordue, une chute, un changement de météo brutal… l’imprévu peut survenir à tout moment.

    C’est dans ces instants critiques que des personnes comme Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin interviennent. Leur métier, leur passion, était de s’entraîner dans des conditions difficiles pour pouvoir nous secourir. Le dépassement de soi qui nous anime sur les sentiers, ils le vivaient au quotidien dans un but ultime : sauver des vies.

    Ce drame met en lumière un paradoxe : pour assurer notre sécurité, ces femmes et ces hommes doivent s’exposer à un danger constant. Chaque exercice, chaque manœuvre est une répétition pour le jour où l’un d’entre nous aura besoin d’eux. Leur sacrifice, même à l’entraînement, est un don pour la collectivité des sportifs et des amoureux de la montagne.

    Le devoir de mémoire et de prudence

    Cet accident ne doit pas nous faire renoncer à la montagne, mais il doit nous inciter à plus de respect et de prudence. Respect pour cet environnement magnifique mais exigeant. Et respect infini pour ceux qui y risquent leur vie pour protéger la nôtre.

    Pratiquer notre sport favori en montagne est une chance. Honorons la mémoire de Maxime et Sophie en étant des pratiquants responsables : en préparant nos sorties, en consultant la météo, en étant correctement équipés et en sachant renoncer lorsque les conditions se dégradent.

    Aujourd’hui, la communauté du trail et du running est en deuil. Nos pensées accompagnent les familles, les proches et les collègues de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin. Nous leur devons une reconnaissance éternelle. Leur engagement restera à jamais gravé dans la mémoire des sommets qu’ils protégeaient.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.