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  • L’Évolution des Salles d’Escalade : Des Murs en Bois aux Arènes Olympiques

    L’Évolution des Salles d’Escalade : Des Murs en Bois aux Arènes Olympiques

    Vous êtes-vous déjà demandé comment ces murs colorés remplis de prises d’escalade ont vu le jour ? Loin d’être un simple phénomène de mode, l’escalade en salle est le fruit de 70 ans d’innovations, de passion et d’une quête constante de dépassement de soi. Ce sport, qui mêle force, agilité et concentration, partage de nombreuses valeurs avec des disciplines comme le running ou le trail. Revenons sur l’incroyable histoire de son développement en France.

    Des Origines Militantes aux Premières Structures

    L’Idée : Amener la Montagne à la Ville

    L’histoire de l’escalade en salle en France commence paradoxalement en plein air. En 1955, la Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) installe une tour en bois au bois de Vincennes. L’objectif, teinté de valeurs populaires, était de démocratiser l’alpinisme et de le rendre accessible aux citadins. Comme le rapporte PlanetGrimpe, cette initiative visait à amener “les montagnes dans nos villes”.

    Il faudra attendre 1975 pour voir la première structure “en dur” : la Dame du Lac à Evry-Courcouronnes. Plus une sculpture qu’un équipement sportif, cette voile de béton de 17 mètres, conçue par Pierre Székely, symbolise une époque où l’escalade artificielle était avant tout un outil d’initiation.

    Le Premier Mur Intérieur

    Le véritable tournant a lieu en 1981. Un professeur d’EPS, inspiré par ces premières structures, décide de percer des trous dans le mur d’un gymnase à Corbeil-Essonnes pour y créer le premier mur d’escalade intérieur. Ce projet, mené avec ses élèves, marque la naissance de la pratique indoor telle que nous la connaissons.

    La Révolution des Années 80 : L’Escalade Devient un Sport

    Les années 80 marquent une accélération fulgurante. Le documentaire culte “La vie au bout des doigts” (1982), bien que centré sur la falaise, popularise l’escalade sportive et crée un engouement sans précédent auprès du grand public.

    L’Invention qui Change Tout

    En 1983, une innovation majeure va transformer la pratique : la prise d’escalade amovible. François Savigny, en vissant un morceau de bois sur un arbre pour franchir un passage, a une idée de génie. Comme le relate Grimper.com, cette invention permet de modifier les voies à l’infini sur un même support. C’est une révolution qui ouvre la porte au développement de la performance et à la créativité des ouvreurs.

    La Naissance de la Compétition

    Avec des murs modulables, la compétition devient possible. La toute première compétition d’escalade en salle se tient à Vaulx-en-Velin en 1986. Cet événement ancre définitivement l’escalade indoor comme une discipline sportive à part entière, avec ses règles, ses athlètes et son public.

    L’Ère de la Professionnalisation et de l’Expansion

    Les années 90 et 2000 voient le secteur se structurer et se professionnaliser.

    Sécurité et Développement Commercial

    • 1991 : Les premières normes de sécurité (SAE – Structures Artificielles d’Escalade) sont établies, rassurant les collectivités et favorisant la construction de murs.
    • 1992 : La première salle privée commerciale ouvre ses portes à Thiais. Le modèle économique des salles d’escalade est né.
    • 1995 : Les premières salles dédiées exclusivement au bloc apparaissent, proposant une pratique plus accessible et conviviale, sans corde.
    • 2002 : La FFME lance le Plan National des SAE pour équiper les gymnases sur tout le territoire, donnant un accès privilégié à ce sport pour des milliers de jeunes.

    Le Concept de “Salle de Vie”

    En 2008, le réseau Block’Out change la donne en intégrant un restaurant à sa salle d’escalade. Grimper devient une expérience sociale complète, un lieu où l’on s’entraîne, mange et se retrouve. Ce modèle est aujourd’hui une norme dans le secteur.

    Le Boom du 21e Siècle : Technologie et Démocratisation

    La dernière décennie a vu l’escalade indoor exploser, portée par des innovations technologiques et une reconnaissance mondiale.

    Des Outils pour Tous

    L’arrivée de l’enrouleur automatique en 2009 rend l’escalade sur corde accessible à tous, sans avoir besoin d’un partenaire pour assurer. En parallèle, des réseaux comme Arkose (2013) professionnalisent le métier d’ouvreur, garantissant des voies de qualité et un renouvellement constant, essentiel pour fidéliser les grimpeurs.

    L’Escalade Connectée et Olympique

    • 2016 : La Moonboard, premier pan d’entraînement connecté, permet aux grimpeurs du monde entier de partager des problèmes et de mesurer leur progression.
    • 2019 : La levée de fonds de 14 millions d’euros pour Climb’Up confirme que l’escalade est devenue un business rentable et attractif.
    • 2021 : L’escalade fait son entrée aux Jeux Olympiques de Tokyo. Cette consécration médiatique propulse la discipline sur le devant de la scène internationale.

    Dans la foulée, des salles gigantesques voient le jour, comme Climb’Up Aubervilliers en 2022, la plus grande de France, témoignant de la vitalité d’un marché en pleine expansion.

    L’Escalade Aujourd’hui : Entre Sport de Masse et Quête de Sens

    De la tour en bois militante aux arènes olympiques, le chemin parcouru est immense. L’escalade en salle est devenue un sport majeur, un loisir urbain et un lieu de vie. Elle incarne parfaitement la notion de dépassement, où chaque mouvement est un défi, chaque voie une victoire sur soi-même.

    Alors que les JO de Paris 2024 promettent une visibilité encore plus grande, le secteur fait face à de nouveaux enjeux, notamment sociaux. Mais une chose est sûre : l’escalade n’a pas fini de nous faire grimper, de nous rassembler et de nous inspirer.

  • NNormal Take Back Box : Recyclez Gratuitement vos Chaussures de Trail et de Running

    NNormal Take Back Box : Recyclez Gratuitement vos Chaussures de Trail et de Running

    Vos chaussures de trail ont bien vécu, des centaines de kilomètres au compteur, mais leur aventure ne doit pas s’arrêter là. Plutôt que de finir dans une poubelle, elles pourraient renaître. C’est la promesse de NNormal, la marque de sport co-fondée par l’icône du trail Kilian Jornet, avec son initiative révolutionnaire : la Take Back Box.

    Le constat alarmant : une montagne de déchets dans le monde du sport

    Chaque année, le chiffre donne le vertige : 22 milliards de paires de chaussures de sport sont jetées et finissent dans des décharges à travers le monde. Pour les passionnés de running et de trail, des sports pratiqués au cœur de la nature, ce paradoxe est de plus en plus difficile à ignorer. Comment concilier notre amour pour les grands espaces et l’impact matériel de notre équipement ?

    Consciente de cette urgence, la marque NNormal, fidèle à sa philosophie “YOUR PATH, NO TRACE”, a décidé de s’attaquer au problème à la racine. Plutôt que de simplement vendre des produits, elle cherche à créer un écosystème durable où chaque objet a une seconde vie.

    Take Back Box : la solution simple et gratuite pour recycler vos chaussures de trail

    Lancé en novembre 2025, le programme Take Back Box est une invitation à tous les coureurs à devenir acteurs du changement. Le concept est d’une simplicité désarmante et, surtout, entièrement gratuit.

    Comment ça marche concrètement ?

    Lorsque vos chaussures de trail NNormal arrivent en fin de vie, deux options s’offrent à vous :

    • En ligne : Rendez-vous sur le site de NNormal pour générer une étiquette d’expédition prépayée. Il vous suffit ensuite d’emballer vos chaussures et de les déposer à un point de collecte.
    • En magasin : Déposez directement votre paire usagée dans l’une des “Take Back Boxes” disponibles dans les magasins partenaires en Europe et aux États-Unis.

    Cette démarche, accessible à tous, lève les principaux freins au recyclage : la complexité et le coût. NNormal prend tout en charge, transformant un geste écologique en une évidence.

    De la chaussure usée à la ressource : un processus de recyclage innovant

    Mais que deviennent ces chaussures une fois collectées ? Elles entament un fascinant voyage de transformation, loin des décharges.

    Les partenaires clés de la circularité

    NNormal s’est associée à des experts pour garantir un recyclage efficace. Les chaussures sont d’abord envoyées chez FastFeetGrinded, une entreprise néerlandaise qui a mis au point une technologie de pointe pour broyer et séparer les différents matériaux composant une chaussure (caoutchouc, mousse, textile).

    Ces matières premières secondaires sont ensuite confiées à XCLSV, un autre partenaire qui les utilise pour créer de nouveaux objets. Le premier exemple concret de cette économie circulaire est pour le moins symbolique : les boîtes de collecte “Take Back Box” elles-mêmes sont fabriquées à partir du caoutchouc des premières chaussures recyclées. La boucle est bouclée.

    Au-delà du recyclage : la durabilité comme ADN

    Le programme Take Back Box n’est que la partie visible d’une stratégie bien plus globale. Pour NNormal, la meilleure façon de réduire les déchets est de créer des produits qui durent.

    Une transparence rare sur la longévité

    La marque se distingue par ses tests de durabilité poussés. Elle publie des rapports détaillés sur la résistance de ses modèles. Par exemple, de nombreux retours d’utilisateurs confirment que des chaussures comme la Tomir 2 peuvent dépasser les 1000 kilomètres, un véritable acte de dépassement de la norme du marché. Cette transparence permet aux athlètes de faire un choix éclairé pour un sport plus durable.

    Réparer avant de jeter

    NNormal va encore plus loin en offrant une garantie de réparation à vie. Grâce à un partenariat avec le réseau mondial de cordonniers certifiés Vibram, il est possible de faire réparer des dommages mineurs ou de faire ressemeler une chaussure dont la tige est encore en bon état. Prolonger la vie d’un produit est un pilier essentiel de leur vision.

    Comme le souligne un article de Forbes.fr, cette initiative s’inscrit dans un programme plus large, le “No Trace Program”, qui inclut également les vêtements et accessoires, montrant une ambition globale pour la marque.

    Vers une économie circulaire pour le trail running

    NNormal est lucide : le chemin vers une circularité parfaite est encore long et semé de défis. Cependant, chaque paire déposée dans une Take Back Box est une victoire. C’est une chaussure qui ne polluera pas et dont les matériaux serviront à nouveau.

    Cette initiative est un appel puissant à toute l’industrie du sport. Elle prouve qu’il est possible de repenser nos modes de production et de consommation. En tant que coureurs, nous avons le pouvoir de soutenir ces démarches et de choisir des marques qui s’engagent pour l’avenir de nos terrains de jeu.

    Le dépassement de soi, valeur fondamentale du trail et du running, prend ici une nouvelle dimension : celle d’un effort collectif pour un impact positif, une trace minimisée sur la planète.

  • Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Le monde du running parisien est en pleine ébullition ! Une annonce majeure vient de redessiner le paysage du trail en Île-de-France : l’EcoTrail Paris, événement incontournable pour des milliers de sportifs, s’associe avec le géant de l’outdoor Salomon. Mais ce changement de nom n’est que la partie visible de l’iceberg. Dès 2026, ce n’est pas une, mais bien deux courses par an qui attendent les amoureux de la nature et du dépassement de soi. Une véritable révolution qui promet de rendre ce sport encore plus accessible et passionnant.

    Un Partenariat Stratégique : Naissance du Salomon EcoTrail Paris

    À partir de 2026, préparez-vous à parler du Salomon EcoTrail Paris. Ce partenariat, scellé jusqu’en 2030, unit deux acteurs majeurs de l’univers de la course à pied. D’un côté, un événement qui a su prouver que l’aventure et les sentiers naturels sont aux portes de la capitale. De l’autre, Salomon, une marque leader mondialement reconnue pour son expertise et son matériel de pointe.

    Cette collaboration est bien plus qu’un simple parrainage. Elle symbolise une ambition commune : faire de Paris une vitrine internationale pour le trail. Comme le souligne Philippe Perier, Country Manager de Salomon France, « En tant que marque française qui rayonne à l’international, Paris est notre vitrine, comme la Tour Eiffel l’est pour la France ». L’événement devient ainsi une plateforme exceptionnelle pour la marque, qui pourra y démontrer la performance de ses innovations, notamment sa gamme gravel, parfaitement adaptée aux terrains mixtes que rencontrent les coureurs urbains.

    2026 : Une Année, Deux Saisons, Deux Fois Plus de Défis

    La grande nouveauté de ce partenariat est sans conteste le passage à deux éditions annuelles. Chaque saison offrira une expérience unique, avec des parcours et des défis distincts pour tous les niveaux de running.

    L’Édition Printanière : Le Rendez-vous Historique Se Réinvente

    Le rendez-vous traditionnel est maintenu et même amélioré ! Notez bien les dates : les 21 et 22 mars 2026. Cette édition printanière conservera ses parcours emblématiques qui ont fait sa renommée, avec des distances allant de 10 à 80 km.

    Mais une surprise de taille attend les athlètes les plus aguerris : la création d’un tout nouveau parcours de 120 km. Un ultra-trail exigeant qui promet une aventure mémorable à travers les paysages franciliens, avec une arrivée toujours aussi magique au cœur de Paris. C’est l’occasion parfaite pour repousser ses limites et vivre une expérience de dépassement personnel intense.

    L’Édition Automnale : Une Nouvelle Aventure en Terre Francilienne

    Dès l’automne 2026, une seconde course verra le jour. L’objectif ? Explorer un nouveau territoire en Île-de-France et offrir des perspectives différentes aux coureurs. Les organisateurs gardent encore le secret sur la date exacte et les distances, mais l’enthousiasme est déjà palpable.

    Ce qui est certain, c’est que les parcours seront inédits et que l’arrivée se fera au pied d’un autre monument parisien emblématique, différent de la Tour Eiffel. De quoi piquer la curiosité de toute la communauté du trail ! Les premières esquisses des tracés ont d’ailleurs été dévoilées le 17 janvier 2026 sur le site officiel, laissant présager de belles découvertes.

    Pourquoi Cette Évolution ? Les Objectifs Affichés

    Cette transformation du Salomon EcoTrail Paris répond à une double ambition : populariser la pratique du sport en nature et servir de laboratoire pour les innovations matérielles.

    Rendre le Trail Accessible à Tous les Franciliens

    Depuis ses débuts, l’EcoTrail Paris porte une mission forte : montrer que la nature est un formidable terrain de jeu, même près d’une grande métropole. Hervé Pardailhé-Galabrun, le fondateur de l’événement, le rappelle avec passion : « Nous avons créé l’EcoTrail Paris pour révéler ce que beaucoup ignoraient : l’Île-de-France est l’un des plus beaux terrains de jeu naturels de France ». En proposant une édition automnale, les organisateurs doublent les opportunités pour les Franciliens de chausser leurs baskets et de partir à la découverte des sentiers près de chez eux.

    Une Vitrine pour l’Innovation Matériel

    Pour Salomon, cet événement est le terrain d’expression idéal. La marque pourra y tester et promouvoir ses produits auprès d’un public directement concerné. La gamme “gravel”, conçue pour une polyvalence optimale entre sentiers, boue et asphalte, trouvera sur les parcours du Salomon EcoTrail Paris une résonance particulière. C’est une occasion en or pour les participants de découvrir l’équipement qui les aidera dans leur quête de performance et de dépassement.

    Conseils Pratiques : Comment Participer à l’Aventure ?

    L’annonce de ces nouveautés a créé un engouement certain. Si vous souhaitez faire partie de l’aventure, une bonne organisation est de mise.

    Inscriptions : Anticiper pour ne Rien Manquer

    L’édition de printemps est connue pour afficher complet très rapidement. Il est donc conseillé de surveiller de près l’ouverture des inscriptions. Une bonne nouvelle pour ceux qui n’obtiendraient pas de dossard : les personnes sur liste d’attente pour le printemps seront prioritaires pour s’inscrire à l’édition d’automne. Une excellente raison de tenter sa chance !

    Préparation : Débutant ou Confirmé, à Chaque Sportif son Plan

    Que vous visiez le Trail 20 km au départ de Saint-Cloud ou le nouveau 120 km, une préparation sérieuse est indispensable. Le sport du trail demande un entraînement spécifique, différent de la course sur route.

    • Choisissez votre distance : Soyez honnête avec votre niveau actuel. Il vaut mieux réussir un 20 km que de souffrir sur un 45 km mal préparé.
    • Suivez un plan d’entraînement : Le site officiel de l’événement propose généralement des plans adaptés pour les débutants comme pour les experts.
    • Variez les terrains : Entraînez-vous sur des sentiers, en forêt, avec du dénivelé pour habituer votre corps aux exigences de la course.
    • Testez votre matériel : Ne testez jamais de nouvelles chaussures ou un nouveau sac le jour J. Profitez de vos sorties longues pour vous familiariser avec votre équipement.

    Conclusion : Une Nouvelle Ère pour le Trail Parisien

    Le passage au Salomon EcoTrail Paris marque le début d’un nouveau chapitre passionnant pour le running et le trail en Île-de-France. Avec deux éditions par an, de nouvelles distances et l’appui d’un partenaire de renommée mondiale, l’événement s’affirme plus que jamais comme un rendez-vous majeur du calendrier sportif. Il incarne la promesse d’une aventure accessible, d’un défi personnel et d’une reconnexion à la nature, aux portes de la ville. Alors, prêts à relever le défi en 2026 ?

  • Test Altra FWD Via 2 : Avis Détaillé, Performance et Comparatif

    Test Altra FWD Via 2 : Avis Détaillé, Performance et Comparatif

    Test Altra FWD Via 2 : L’Amorti Maximal Rencontre la Foulée Naturelle

    Vous cherchez une chaussure de running capable de vous accompagner sur des kilomètres sans jamais sacrifier le confort ? L’Altra FWD Via 2 pourrait bien être la réponse. Dans un marché saturé de modèles maximalistes, Altra trace sa propre voie en combinant un amorti généreux avec sa philosophie unique : un espace pour les orteils qui change la donne.

    Ce modèle s’adresse aux coureurs de fond, aux marathoniens et à tous ceux qui privilégient le bien-être articulaire et le confort sur la longue distance. Mais que vaut vraiment cette chaussure une fois sur le bitume ? Est-elle à la hauteur de ses promesses ? Nous l’avons testée pour vous livrer un avis détaillé.

    Premières Impressions : Un Confort Qui Change Tout

    Dès le premier enfilage, la FWD Via 2 se distingue. Oubliez les chaussures étroites qui compressent l’avant-pied. Ici, on découvre la signature Altra : l’Original FootShape Fit.

    L’Espace Vital du FootShape Fit

    La “toe box” (l’espace pour les orteils) est incroyablement large. Elle permet à vos orteils de s’étaler naturellement à chaque foulée, comme si vous couriez pieds nus. Pour les coureurs aux pieds larges ou ceux sujets aux ampoules, c’est une véritable libération. Cette sensation d’espace réduit les points de friction et améliore la stabilité naturelle.

    Le reste de la chaussure n’est pas en reste. Le col de cheville est généreusement matelassé et le mesh technique de la tige enveloppe le pied avec douceur tout en garantissant une excellente respirabilité. Le confort est immédiat, sans période de rodage nécessaire.

    Analyse Technique : Au Cœur de la FWD Via 2

    Au-delà du confort, la performance de cette chaussure repose sur des choix technologiques bien précis, notamment sa nouvelle semelle intermédiaire et son drop modéré.

    Une Mousse EGO™ P35 pour un Amorti XXL

    Le cœur de la FWD Via 2 est sa nouvelle mousse Altra EGO™ P35. Annoncée comme 19% plus souple que la version précédente, elle offre un amorti maximaliste qui absorbe les chocs de manière impressionnante. Comme le souligne une analyse d’Athlé Expliqué, cet “amorti XXL” est idéal pour préserver les articulations sur les longues distances.

    Pourtant, la chaussure ne donne pas l’impression de s’enfoncer. Elle conserve une réactivité surprenante qui procure une sensation de rebond agréable, évitant la mollesse parfois reprochée à ce type de modèle. C’est un équilibre parfait pour enchaîner les kilomètres sans fatigue excessive.

    Le Drop de 4 mm : La Polyvalence Signée Altra

    Historiquement connue pour son drop zéro, Altra rend sa gamme plus accessible avec un drop de 4 mm sur ce modèle. Ce choix judicieux permet une transition en douceur pour les coureurs habitués à des drops plus classiques (8-10 mm).

    Cette légère inclinaison, combinée à une géométrie à bascule (“rocker”), favorise un déroulé de pied fluide et efficace. Comme le note 21run.com, ce passage à 4 mm par rapport au drop zéro de la Via Olympus 2 offre une plus grande polyvalence.

    Adhérence et Stabilité : Une Base Solide

    Malgré sa hauteur de semelle conséquente, la FWD Via 2 est étonnamment stable. La large plateforme assure une pose de pied sécurisante. La semelle extérieure, quant à elle, offre une excellente adhérence. Des tests en laboratoire menés par RunRepeat confirment cette impression, avec une note d’adhérence de 0.48 sur sol humide, très proche de la moyenne du marché.

    Le Test sur le Terrain : Pour Qui et Pour Quel Usage ?

    L’Altra FWD Via 2 est une chaussure spécialisée qui excelle dans son domaine de prédilection : l’endurance.

    La Reine des Sorties Longues

    C’est sur les sorties longues, les footings à allure fondamentale et les marathons que la FWD Via 2 révèle tout son potentiel. Elle est conçue pour le dépassement de soi sur la durée. Son amorti protège efficacement, et son confort permet de se concentrer uniquement sur son effort. C’est la partenaire idéale pour accumuler du volume kilométrique en toute sérénité.

    Elle convient également parfaitement aux coureurs plus lourds qui recherchent un maximum de protection, ou aux athlètes en phase de récupération qui ont besoin de douceur.

    Les Limites : Poids et Vitesse

    Soyons clairs : ce n’est pas une chaussure conçue pour la vitesse. Avec un poids avoisinant les 300 grammes, comme le relève RunMag, elle manque du dynamisme nécessaire pour les séances de fractionné ou les compétitions sur 5 ou 10 km. Son objectif n’est pas le chrono, mais le confort au long cours.

    Verdict : Faut-il Craquer pour l’Altra FWD Via 2 ?

    L’Altra FWD Via 2 est une réussite incontestable. Elle s’impose comme une référence pour les coureurs qui cherchent un amorti maximal sans renoncer à une foulée naturelle. C’est un outil formidable pour prendre soin de son corps tout en poursuivant ses objectifs de sport et d’endurance.

    Proposée à environ 180€, elle représente un investissement judicieux pour sa durabilité et le niveau de protection qu’elle offre. Elle a toute sa place dans la rotation d’un coureur, comme la chaussure de choix pour les sorties longues et les journées où le confort prime sur tout le reste.

    Points Forts

    • Amorti exceptionnel et protecteur grâce à la mousse EGO™ P35.
    • Confort inégalé avec la toe box Original FootShape Fit.
    • Grande stabilité malgré la hauteur de semelle.
    • Transition douce pour les habitués des drops plus élevés.
    • Excellente durabilité des matériaux.

    Points à Améliorer

    • Poids un peu élevé qui la limite aux allures d’endurance.
    • Manque de dynamisme pour les séances de vitesse.

    En résumé, si votre pratique du running est axée sur le plaisir, la distance et la protection, l’Altra FWD Via 2 est sans aucun doute l’une des meilleures options sur le marché aujourd’hui.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Un Doublé Historique qui Inspire le Dépassement

    Championnats de France de Bloc 2026 : Un Doublé Historique qui Inspire le Dépassement

    Imaginez un sport qui combine la puissance explosive d’un sprinter, la stratégie d’un joueur d’échecs et la souplesse d’un gymnaste. Bienvenue dans le monde de l’escalade de bloc, une discipline qui a offert un spectacle inoubliable ce week-end à Montmartin-sur-Mer. Les Championnats de France de bloc 2026 ont couronné leurs nouveaux rois, et une famille en particulier a gravé son nom dans l’histoire de ce sport fascinant. Un récit de passion, de suspense et de dépassement de soi qui saura parler à tous les amateurs de sport.

    Un week-end de pure adrénaline à Montmartin-sur-Mer

    Le 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer est devenue l’épicentre du sport français. Les meilleurs grimpeurs et grimpeuses du pays s’y sont affrontés lors des finales très attendues des Championnats de France de bloc. L’ambiance était électrique, chaque mouvement des athlètes étant scruté par un public venu en masse.

    Pour les non-initiés, l’escalade de bloc est une discipline spectaculaire. Sans corde, sur des murs de faible hauteur, les athlètes doivent résoudre des “blocs”, des parcours complexes exigeant une combinaison parfaite de force, de technique et d’agilité. C’est un effort court mais d’une intensité extrême, un véritable défi physique et mental qui pousse au dépassement constant.

    Max Bertone : la confirmation d’un talent brut

    Chez les hommes, la compétition a été dominée par un athlète au sommet de son art. Max Bertone a été sacré champion de France, démontrant une lecture du mur et une puissance phénoménales. Il a réussi à “valider” trois des quatre blocs proposés en finale, une performance de très haut niveau qui a laissé ses concurrents derrière lui.

    Comme le rapporte PlanetGrimpe, Max Bertone a su faire la différence sur les blocs 1, 2 et 4, montrant une régularité impressionnante. Derrière lui, le podium est complété par Paul Jenft, qui prend une très belle deuxième place, et Arthur Le Bris, troisième. Le favori Mejdi Schalck, leader après les qualifications, termine au pied du podium, preuve de la densité et du niveau exceptionnel de cette finale.

    Oriane Bertone : la victoire au bout du suspense

    Si la compétition masculine a été maîtrisée, la finale féminine a offert un suspense à couper le souffle. Au terme d’une bataille acharnée, c’est Oriane Bertone qui a décroché le titre de championne de France. Sa victoire est le fruit d’une détermination sans faille et d’une capacité à gérer la pression dans les moments cruciaux.

    Le classement final témoigne de l’intensité de la compétition :

    • 1. Oriane Bertone
    • 2. Lily Abriat
    • 3. Lucile Saurel
    • 4. Zélia Avezou

    Cette victoire, acquise de haute lutte, confirme le talent immense d’Oriane et sa place parmi les meilleures grimpeuses mondiales.

    Un doublé historique pour la famille Bertone

    L’événement marquant de ces championnats est sans aucun doute le doublé historique réalisé par Max et Oriane Bertone. Un frère et une sœur, sur la plus haute marche du podium le même jour, dans une discipline aussi exigeante. C’est un exploit rarissime qui témoigne d’un talent familial hors norme, mais aussi d’années de travail et de sacrifices.

    Cette performance, soulignée par les médias spécialisés comme Grimper, est une source d’inspiration. Elle incarne parfaitement les valeurs de dépassement de soi et de persévérance que l’on retrouve dans de nombreux sports, du running au trail. Voir cette complicité fraternelle se transformer en or est l’une de ces belles histoires que seul le sport peut nous offrir.

    Un chemin semé d’embûches vers la finale

    Le triomphe des Bertone en finale est d’autant plus remarquable que le chemin pour y parvenir a été particulièrement difficile. Selon la FFME, les demi-finales du vendredi 13 février ont été “particulièrement exigeantes pour l’ensemble des athlètes”. Déjà à ce stade, les Bertone avaient pris l’avantage, terminant tous les deux en tête de leur catégorie respective et annonçant la couleur pour la suite.

    Les qualifications n’étaient pas en reste, avec un niveau très relevé. Chez les femmes, Oriane Bertone et Lucile Saurel avaient terminé en tête ex aequo, tandis que Mejdi Schalck dominait le classement masculin, comme le précise PlanetGrimpe. Pour ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement, les finales ont heureusement été diffusées en direct sur TV8 Montblanc, permettant à des milliers de passionnés de vibrer à distance.

    Quand l’escalade et le trail partagent les mêmes valeurs

    En regardant ces athlètes évoluer sur le mur, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec l’univers du trail et du running. La gestion de l’effort, la concentration et la capacité à surmonter les obstacles sont des qualités communes. Un grimpeur qui analyse un bloc pour trouver la solution la plus efficace ressemble étrangement à un coureur de trail qui choisit sa trajectoire dans une descente technique.

    Dans les deux cas, le mental joue un rôle prépondérant. C’est la capacité à repousser la douleur, à rester lucide malgré la fatigue et à croire en ses chances jusqu’au dernier moment qui fait la différence. Le dépassement de soi n’est pas qu’une question de physique, c’est avant tout un état d’esprit. La performance des Bertone est une magnifique illustration de cette force mentale.

    En conclusion, les Championnats de France de bloc 2026 resteront dans les annales, non seulement pour le spectacle sportif de très haut niveau, mais surtout pour l’incroyable doublé de la fratrie Bertone. Leur succès nous rappelle que le sport est une formidable école de la vie, qui nous enseigne la persévérance, la résilience et la beauté du dépassement de soi. Une inspiration pour tous, que notre terrain de jeu soit un mur d’escalade, une piste d’athlétisme ou un sentier de montagne.

  • 100 7A en 24h : Le Défi Fou qui Repousse les Limites du Sport et du Dépassement

    100 7A en 24h : Le Défi Fou qui Repousse les Limites du Sport et du Dépassement

    Imaginez un ultra-trail. Ajoutez-y une longue sortie à vélo. Saupoudrez le tout de l’ascension de dizaines de parois rocheuses exigeantes. C’est le défi insensé que se sont lancé Sébastien Berthe et Hugo Parmentier, deux grimpeurs de haut niveau. Une aventure qui redéfinit les limites du sport et du dépassement de soi.

    Le 14 mai 2023, ces deux athlètes ont écrit une nouvelle page de l’histoire de l’escalade dans la mythique forêt de Fontainebleau. Leur objectif ? Enchaîner 100 blocs cotés 7A ou 7A+ en une seule journée. Un exploit monumental, baptisé “l’impossible circuit”, qui mêle endurance, stratégie et une volonté de fer.

    Un Défi Né d’un Anniversaire

    L’idée de ce projet hors norme n’est pas née par hasard. Elle a germé pour célébrer un événement marquant : les 70 ans de “La Joker”, le tout premier bloc coté 7A de Fontainebleau. Plutôt qu’un simple hommage, Seb et Hugo ont voulu créer une aventure à leur image, repoussant les frontières de leur discipline.

    L’idée initiale était audacieuse, presque folle. Comme le raconte Seb, l’échange a vite escaladé : « Eh, tu crois que ce serait possible de faire combien de 7A en une journée ? 100 ? ». Face aux doutes de leur entourage, la graine était plantée. Le rêve d’un circuit de 100 blocs, jugé par certains irréalisable, est devenu leur obsession.

    Plus qu’un Sport : Une Aventure Complète

    Ce qui rend ce défi unique, c’est sa dimension pluridisciplinaire. Il ne s’agissait pas seulement de grimper. Pour relier les différents secteurs de la forêt, du nord au sud, les deux amis ont parcouru entre 70 et 80 kilomètres à vélo.

    Une Journée de 17 Heures d’Effort

    Leur journée a commencé avant l’aube pour se terminer à la nuit tombée, après 17 heures d’un effort quasi ininterrompu. Un véritable ultra-trail vertical et horizontal, combinant la concentration de l’escalade, l’endurance du cyclisme et la fatigue du trail entre les différents massifs rocheux. Cette performance illustre parfaitement ce qu’est le dépassement de soi dans le sport.

    Loin d’une simple “consommation” de blocs, les grimpeurs décrivent une expérience immersive. “On entre dans une transe qui à elle seule vaut l’expérience. Et puis chaque regard, chaque émotion est décuplée !”, explique Hugo. Une manière de redécouvrir la forêt et leur pratique, loin de la seule quête de la performance pure.

    Dans la Tête des Athlètes : Entre Agonie et Extase

    Une aventure d’une telle intensité est forcément faite de hauts et de bas. Les moments de doute et de douleur ont été nombreux, mais la force du duo a été de ne jamais les subir en même temps.

    Les Moments de Doute

    Pour Hugo, le moment le plus critique est arrivé vers 10 heures du matin sur le bloc “Excalibur”. La fatigue et la douleur à la peau des doigts l’ont fait douter : “C’était super stressant parce que, pour la première fois, j’ai imaginé que le speed run pouvait s’arrêter là.”

    La Force du Collectif

    Seb confirme cette synergie : “Ce qui est marrant, c’est qu’avec Hugo, nos difficultés sont survenues à des moments différents… Comme on était vraiment sur une performance d’équipe, il y avait un puissant soutien mutuel !”. Cette solidarité a été la clé de leur succès, transformant un défi individuel en une réussite collective.

    Les moments d’euphorie ont heureusement pris le dessus. Hugo se souvient d’un état de grâce à Apremont : “C’était un moment suspendu où j’avais l’impression de flotter, je sentais l’équipe indestructible.” Un sentiment partagé par Seb en fin de journée, porté par l’adrénaline et le soutien de leurs proches : “On grimpait chaque bloc comme si c’était notre dernière ascension, avec combativité et amour !”

    Une Aventure Humaine Immortalisée

    Au-delà de la performance sportive, cette journée a été une incroyable aventure humaine. L’anecdote la plus marquante, racontée par Seb, est sans doute celle de sa dent involontairement “redressée” par le coude d’Hugo lors d’une chute sur le 97ème bloc. Un souvenir douloureux mais cocasse qui témoigne de leur état d’épuisement et de leur concentration absolue.

    Cette expérience a été immortalisée dans un film documentaire réalisé par Jérôme Tanon, “Bleau dans la peau” (ou “Fond of Font”). Le film, produit par Montagne en Scène, retrace cette journée folle et transmet l’énergie, les doutes et la joie des deux athlètes. Ce qu’ils souhaitent transmettre ? L’envie de rêver, de sortir des sentiers battus et, selon Seb, de prouver qu’“une seule solution : la VÉLOrution !”

    Conclusion : Repousser les Limites, Ensemble

    L’exploit de Sébastien Berthe et Hugo Parmentier est bien plus qu’un record. C’est une démonstration inspirante de ce que le sport, l’amitié et la détermination peuvent accomplir. En combinant escalade, trail et vélo, ils ont créé une nouvelle discipline, un “ultra-trail” de la grimpe qui marquera les esprits.

    Leur aventure nous rappelle que les plus grands défis sont souvent ceux que l’on s’invente et que les plus belles victoires sont celles que l’on partage. Et quand on demande à Hugo s’il le referait, sa réponse fuse, pleine d’humour et déjà tournée vers l’avenir : “Plutôt deux fois qu’une ! […] On tente les 1000 6A, Seb ?”

  • Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Les nouvelles chaussures de trail Genesis 2 et Ultra Glide 4 vont redéfinir la course

    Salomon, le géant du trail running, prépare une année 2026 explosive. Loin de se reposer sur ses lauriers, la marque française élargit son horizon bien au-delà des sentiers techniques. Avec l’arrivée de la Genesis 2 et de l’Ultra Glide 4, Salomon ne se contente pas de mettre à jour ses classiques ; elle redéfinit sa vision du sport pour toucher tous les coureurs, de l’asphalte aux chemins de gravier. Préparez-vous à une véritable révolution dans le monde du running.

    Une stratégie audacieuse : Salomon à la conquête de tous les terrains

    Fini le temps où Salomon était exclusivement synonyme de trail technique. La collection 2026 marque un tournant décisif. La marque affiche une ambition claire : accompagner chaque athlète, quelle que soit sa surface de prédilection. Cette diversification est une réponse directe à l’évolution des pratiques du sport moderne.

    Cette nouvelle orientation se matérialise par le lancement de gammes dédiées à la route et au gravel, un segment en pleine explosion. Aux côtés des stars du trail, on verra donc apparaître des modèles comme l’Aero Glide en versions route, trail et gravel. Salomon prouve ainsi qu’elle a compris que le coureur d’aujourd’hui est polyvalent et recherche du matériel capable de le suivre dans toutes ses aventures.

    Salomon Ultra Glide 4 : Le confort pour l’ultra-distance passe au niveau supérieur

    Attendue dès janvier 2026, la Salomon Ultra Glide 4 est la nouvelle version de l’un des modèles les plus populaires pour l’ultra-trail. Elle a été conçue pour les athlètes qui recherchent un confort exceptionnel et une foulée fluide pour affronter les très longues distances.

    Une évolution tout en finesse

    Salomon n’a pas tout changé, mais a amélioré une formule déjà gagnante. La chaussure s’allège pour atteindre 281 grammes, un poids très compétitif pour une chaussure maximaliste. Cette légèreté, combinée à une tige en mesh améliorée, promet une meilleure ventilation et une résistance à l’abrasion augmentée de 10%.

    Voici les caractéristiques techniques à retenir :
    * Poids : 281-285g
    * Drop : 6 mm, pour favoriser une foulée plus naturelle.
    * Crampons : 4 mm, pour une polyvalence sur tous les terrains.
    * Amorti : Mousse optiFOAM pour un confort durable.
    * Prix : Estimé entre 150 et 180€.

    Comme le souligne une analyse technique de u-Trail, ces améliorations visent à rendre la chaussure encore plus respirante et efficace.

    Pour quel coureur ?

    L’Ultra Glide 4 est la partenaire idéale pour les ultras de 50 à 160 km sur des terrains variés, allant des sentiers roulants aux sections un peu plus techniques. Elle s’adresse aux coureurs qui privilégient le confort et la fluidité pour aller au bout de leur effort et vivre une expérience de dépassement de soi sans douleur.

    Salomon Genesis 2 : La performance pour les sentiers techniques

    Prévue pour août 2026, la Salomon Genesis 2 prend le relais d’un modèle qui a déjà conquis de nombreux traileurs exigeants. Elle est pensée pour ceux qui s’aventurent sur les terrains les plus difficiles et qui ont besoin d’une chaussure alliant protection, stabilité et dynamisme.

    L’arme des ultras techniques

    Avec un poids de 272 grammes et un drop de 8 mm, la Genesis 2 est taillée pour la performance. Bien que Salomon n’ait pas encore dévoilé toutes les technologies embarquées, les premières informations disponibles sur RunActu confirment son positionnement. Elle est conçue pour offrir une fiabilité à toute épreuve sur les ultras les plus engagés.

    Son programme : les courses de 50 à plus de 100 km où le terrain est imprévisible et exigeant. C’est le type de chaussure qui inspire confiance, permettant au coureur de se concentrer uniquement sur sa performance et son effort.

    À qui s’adresse-t-elle ?

    La Genesis 2 vise les traileurs expérimentés qui recherchent une chaussure robuste et précise pour affronter les sentiers alpins, les pierriers et les descentes techniques. C’est un modèle pour ceux qui voient le trail comme un défi, une quête de dépassement où le matériel doit être un allié infaillible.

    Le Gravel Running : La nouvelle tendance que Salomon embrasse

    Le gravel running est plus qu’une mode, c’est une nouvelle façon de pratiquer la course à pied. Inspirée du cyclisme, cette pratique hybride consiste à alterner entre les routes et les chemins de terre. Salomon l’a bien compris et lance deux modèles dédiés : l’Aero Blaze 4 GRVL et l’Aero Glide 4 GRVL.

    Cette nouvelle gamme montre que la marque est à l’écoute des coureurs et de leurs envies d’évasion. Ces chaussures seront parfaites pour ceux qui aiment varier les plaisirs et explorer de nouveaux horizons sans avoir à changer de paire.

    En conclusion, l’année 2026 s’annonce comme un grand cru pour Salomon. Entre la confirmation de son savoir-faire en trail running avec des modèles comme la Genesis 2 et l’Ultra Glide 4, et son ouverture vers de nouveaux univers comme la route et le gravel, la marque prouve qu’elle est plus que jamais un leader innovant dans le monde du sport.

  • Amazfit T-Rex 3 Pro : Le Test Complet d’une Montre GPS Taillée pour le Sport, Running et Trail

    Amazfit T-Rex 3 Pro : Le Test Complet d’une Montre GPS Taillée pour le Sport, Running et Trail

    Trouver la montre GPS parfaite pour le sport, qui combine robustesse, précision et une myriade de fonctionnalités, ressemble souvent à une quête coûteuse. Pourtant, un nouveau challenger vient bousculer l’ordre établi. L’Amazfit T-Rex 3 Pro arrive sur le marché avec une promesse audacieuse : offrir des performances haut de gamme à un prix défiant toute concurrence. Est-elle vraiment l’alliée idéale pour vos sessions de running et de trail ? C’est ce que nous allons voir.

    Une Conception à Toute Épreuve pour le Sport Outdoor

    Dès le premier regard, la T-Rex 3 Pro annonce la couleur. Avec sa certification militaire MIL-STD-810, elle est conçue pour résister aux conditions les plus extrêmes. Chocs, températures glaciales ou chaleur intense, rien ne semble l’effrayer. Son boîtier, disponible en 48 mm et 44 mm, mêle titane et verre saphir, des matériaux habituellement réservés aux montres de luxe.

    Malgré cette robustesse, son poids de 68 grammes reste contenu et se fait vite oublier au poignet, même lors des longues sorties. Les quatre boutons physiques qui entourent l’écran sont un véritable atout. Ils assurent une navigation fiable et précise, même avec les doigts mouillés ou des gants, là où un écran tactile montre parfois ses limites en plein effort.

    Un Écran AMOLED qui Brille en Plein Soleil

    L’un des points forts de cette montre est sans conteste son écran AMOLED de 1,5 pouce. Doté d’une luminosité exceptionnelle de 3000 nits, il offre une lisibilité parfaite, même en plein soleil. Fini de plisser les yeux pour consulter vos données en pleine course ! Les couleurs sont vives, les contrastes profonds, et la navigation tactile au quotidien est d’une grande fluidité.

    Pour le sport, l’interface est entièrement personnalisable. Vous pouvez configurer plusieurs écrans de données, affichant de trois à six informations chacun. Cela vous permet d’avoir sous les yeux, en un seul coup d’œil, votre allure, votre fréquence cardiaque, la distance parcourue et toute autre métrique essentielle à votre entraînement.

    GPS et Cartographie : La Précision au Rendez-vous

    Une Accroche Satellite Ultra-Rapide

    Pour un coureur ou un traileur, la précision du GPS est non négociable. La T-Rex 3 Pro intègre une puce multibande compatible avec 6 systèmes satellites (GPS, GLONASS, Galileo, etc.). Résultat ? L’accroche du signal GPS est quasi instantanée, prenant généralement entre 10 et 15 secondes. Que vous soyez en forêt dense ou entre les immeubles d’un centre-ville, la trace reste fiable et précise, comme le confirment les tests de Runpack [6].

    La Cartographie, Son Atout Maître

    Là où la T-Rex 3 Pro surclasse ses concurrentes dans la même gamme de prix, c’est sur la cartographie. Elle propose des cartes routables hors ligne, à télécharger via l’application Zepp. Cette fonctionnalité, souvent réservée aux modèles coûtant le double, est un avantage immense pour le trail. Vous pouvez suivre un itinéraire, être guidé virage par virage ou simplement explorer les sentiers environnants en toute sécurité. Selon Sport-Passion, le générateur d’itinéraires est un vrai plus pour découvrir de nouveaux parcours [2].

    Suivi Sportif et Santé : Un Partenaire Complet

    Au cœur de la montre se trouve le capteur BioTracker 6.0 PPG. Il assure un suivi continu et fiable de votre fréquence cardiaque. Si, comme la plupart des capteurs optiques, il peut présenter un léger décalage sur les changements d’intensité très rapides (fractionnés), il reste très cohérent sur les efforts d’endurance. Pour une précision absolue, elle peut être couplée à une ceinture cardio externe.

    Avec plus de 187 modes sportifs reconnus, allant du running à la musculation en passant par des disciplines comme le Hyrox, elle couvre quasiment toutes les activités imaginables. Le site officiel d’Amazfit détaille l’étendue de ses capacités de suivi [1]. Au-delà du sport, la montre analyse la qualité de votre sommeil, votre niveau de stress ou encore votre SpO2, vous donnant une vision à 360° de votre bien-être.

    Autonomie : L’Endurance pour le Dépassement de Soi

    L’autonomie est souvent le talon d’Achille des montres connectées. Pas ici. La T-Rex 3 Pro est une marathonienne. En utilisation quotidienne, elle peut tenir jusqu’à 25 jours. Pour les sportifs, elle assure environ 38 heures en mode GPS précis, une performance solide qui permet d’envisager sereinement un ultra-trail. Des modes d’économie d’énergie permettent même de pousser cette endurance bien au-delà, un point analysé en détail par Montre-Cardio-GPS [3]. Cette capacité à durer est essentielle pour qui cherche le dépassement de soi sur de longues distances.

    Notre Avis Final : Le Rapport Qualité-Prix Imbattable

    Proposée aux alentours de 398€, l’Amazfit T-Rex 3 Pro ne se contente pas de rivaliser avec des montres bien plus chères ; elle redéfinit les attentes pour une montre de sport de milieu de gamme. Elle embarque des fonctionnalités premium comme la cartographie routable, un écran AMOLED exceptionnel et une robustesse à toute épreuve.

    Bien sûr, elle n’est pas exempte de petits défauts, comme un capteur cardio perfectible sur les fractionnés. Mais au vu de son prix et de la richesse de ses fonctionnalités, ces points sont rapidement pardonnés. Pour les athlètes passionnés de running, de trail et d’aventures outdoor qui cherchent le meilleur outil sans se ruiner, la T-Rex 3 Pro s’impose aujourd’hui comme un choix incontournable. Elle prouve qu’il est possible d’allier performance, endurance et dépassement, sans faire de compromis sur son budget.

  • Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet rejoint officiellement Julbo : une alliance naturelle née dans les montagnes

    Kilian Jornet et Julbo : L’Alliance Naturelle du Trail et du Sport de Haut Niveau

    Quand deux légendes de la montagne se rencontrent, cela ne peut pas être une coïncidence. L’officialisation du partenariat entre Kilian Jornet, l’icône du trail, et Julbo, la marque de lunettes de sport de référence, est bien plus qu’une simple annonce de sponsoring. C’est la consécration d’une relation de confiance bâtie sur plus de vingt ans, une histoire d’endurance, de performance et de vision commune.

    Cette collaboration, qui a débuté officiellement le 1er janvier 2026, ouvre un nouveau chapitre passionnant pour le monde du sport outdoor. Elle promet des innovations qui pourraient bien redéfinir les standards de l’équipement pour le running et le trail.

    Une Histoire Commune, Bien Avant le Contrat

    Pour comprendre la force de cette union, il faut remonter le temps. Pendant près de deux décennies, Kilian Jornet a porté des lunettes Julbo sur les plus hauts sommets et les sentiers les plus exigeants du monde. Et ce, sans aucun contrat formel.

    Ce choix n’était pas dicté par le marketing, mais par la nécessité. Dans des conditions extrêmes où la protection et la clarté visuelle sont vitales, l’athlète catalan a fait confiance aux produits de la marque jurassienne. Il alternait entre des modèles très protecteurs comme la Shield pour la haute montagne et des lunettes plus légères et axées sur la performance comme la Fury ou l’Intensity pour le trail rapide.

    Cette utilisation prolongée et volontaire est la preuve la plus authentique de la qualité et de la fiabilité des produits Julbo. C’est une relation née sur le terrain, loin des salles de réunion, qui donne aujourd’hui tout son sens au slogan de cette campagne : “No coincidence”.

    Plus qu’un Ambassadeur, un Co-développeur

    Ce qui rend ce partenariat unique, c’est son ambition. Kilian Jornet ne sera pas seulement un visage pour la marque. Il devient un acteur central de son processus d’innovation.

    Le déclic a eu lieu lors d’échanges approfondis où Kilian a exprimé une volonté claire : il souhaitait s’impliquer au-delà du rôle traditionnel d’ambassadeur. Ses mots ont été déterminants : “Je suis aussi un homme de produit. Je suis partie prenante des équipes R&D, des équipes développement.”

    Cette approche collaborative est au cœur de la nouvelle alliance. Kilian Jornet intègre les équipes de recherche et développement pour partager son expérience inégalée. Son objectif est de repousser les limites, de participer à la création de produits qui répondent parfaitement aux exigences du dépassement de soi en montagne. Pour les passionnés de sport, cela signifie l’arrivée d’équipements pensés et testés par le plus grand spécialiste de la discipline.

    Des Projets Concrets Déjà en Piste

    Cette collaboration n’est pas une simple promesse, elle a déjà donné naissance à des projets concrets.

    Dès mars 2026, une première “Kilian Jornet Series” a vu le jour. Cette collection regroupe plusieurs modèles emblématiques de la marque, appréciés et utilisés par l’athlète, réunis dans un univers qui reflète sa personnalité et son parcours.

    Mais le projet le plus attendu est encore à venir. Julbo et Kilian travaillent main dans la main sur un modèle entièrement nouveau, conçu à partir d’une feuille blanche. L’objectif est de créer “son produit idéal”, une paire de lunettes qui incarnera la quintessence de la performance et de la protection. Ce projet ambitieux symbolise la profondeur de ce partenariat tourné vers l’avenir.

    Une Vision Partagée : Performance et Responsabilité

    Au-delà de la performance pure, Kilian Jornet et Julbo partagent des valeurs fondamentales, notamment un profond respect pour la montagne et un engagement environnemental sincère.

    Julbo avait déjà initié des démarches d’éco-conception, en travaillant sur des matériaux biosourcés, la réduction des emballages et le recyclage du carbone. L’arrivée de Kilian, connu pour ses prises de position sur la protection de l’environnement, devrait logiquement accélérer cette dynamique.

    Ce partenariat est donc aussi une alliance pour un sport plus responsable. Il vise à prouver qu’il est possible d’allier le plus haut niveau de performance avec une conscience écologique, un message puissant pour toute la communauté du running et du trail.

    Un Levier Stratégique pour une Ambition Mondiale

    Pour Julbo, s’associer à une icône mondiale comme Kilian Jornet est un levier stratégique majeur. La notoriété de l’athlète permettra à la marque française de renforcer sa présence à l’international, notamment en Europe, aux États-Unis et en Asie.

    Cependant, la marque tient à conserver son ADN. Malgré cette signature prestigieuse, Julbo maintient son approche “multiprofile”. Elle continue de soutenir près de 200 athlètes de tous niveaux et de toutes nationalités, représentant la diversité des pratiques outdoor.

    En conclusion, l’union entre Kilian Jornet et Julbo est bien plus qu’un coup marketing. C’est une alliance authentique, fondée sur une histoire commune et des valeurs partagées. Elle promet de belles innovations pour tous les amoureux de la montagne et du dépassement de soi, et réaffirme que les plus belles histoires de sport sont celles qui s’écrivent avec passion et sur le long terme.

  • Test Veste Compressport Tempest : L’alliée parfaite pour vos trails sous la pluie ?

    Test Veste Compressport Tempest : L’alliée parfaite pour vos trails sous la pluie ?

    Le ciel se couvre et les premières gouttes commencent à tomber, mais l’envie d’aller courir est plus forte. Pour tout passionné de trail et de running, la météo ne devrait jamais être un obstacle, mais plutôt un défi à relever. C’est dans cet esprit de dépassement que le choix d’un bon équipement devient crucial. Une veste imperméable est un indispensable, mais trouver celle qui protège de la pluie sans vous transformer en sauna est un vrai casse-tête. Aujourd’hui, nous passons au crible la veste Compressport Tempest Waterproof, un modèle qui promet un équilibre parfait entre performance, confort et protection.

    La promesse de la Compressport Tempest : l’équilibre parfait ?

    Compressport positionne la Tempest comme sa veste polyvalente. Moins minimaliste que l’ultra-légère Hurricane, mais plus accessible que la très technique Thunderstorm, elle vise le juste milieu. Son objectif : accompagner les athlètes dans leurs entraînements quotidiens comme sur les courses les plus exigeantes, y compris celles qui requièrent un équipement homologué comme l’UTMB.

    Sur le papier, les caractéristiques sont impressionnantes :

    • Imperméabilité de 20 000 Schmerber : une norme élevée qui garantit de rester au sec même sous des averses intenses.
    • Respirabilité de 20 000 MVTR : une excellente capacité à évacuer la transpiration pour éviter la surchauffe.
    • Légèreté : pesée à seulement 172 grammes en taille L, elle sait se faire oublier.

    Mais que valent ces chiffres sur les sentiers ? C’est ce que nous avons vérifié.

    Test sur le terrain : une protection sans faille contre les éléments

    Imperméabilité à toute épreuve

    Nous avons testé la Tempest sous des pluies d’intensité variable, des crachins bretons aux averses soutenues. Le résultat est sans appel : la veste tient ses promesses. L’eau perle magnifiquement sur le tissu grâce à son traitement déperlant (sans PFC, un bon point pour l’environnement) et ne pénètre jamais. Les coutures, entièrement étanchées, et la fermeture éclair imperméable forment une véritable forteresse contre l’humidité.

    Comme le confirme le test complet réalisé par le traileur de Run Actu, l’imperméabilité et la respirabilité ont été validées en conditions réelles, assurant que l’utilisateur reste au sec même lorsque la météo se déchaîne. C’est une sécurité essentielle pour tout sport d’endurance en nature.

    Respirabilité : courir sans surchauffer

    Le principal ennemi du coureur, après la pluie, c’est la condensation. Une veste qui protège de l’extérieur mais vous trempe de l’intérieur est inutile. Avec sa note de 20 000 MVTR, la Tempest s’en sort remarquablement bien. Lors d’efforts modérés à soutenus, la transpiration est bien évacuée, et l’on ne ressent pas cette désagréable sensation d’étuve.

    Cependant, il faut rester réaliste. Lors d’un effort très intense ou si la température dépasse les 5-7°C, la veste atteint ses limites. Dans ces conditions, il devient nécessaire d’ouvrir le zip central pour augmenter la ventilation. C’est un compromis normal pour une protection aussi élevée.

    Confort et ergonomie : pensée pour le mouvement

    Au-delà de la performance pure, le confort est ce qui distingue une bonne veste d’une excellente. La Tempest brille par ses détails bien pensés pour le running et le trail.

    Une liberté de mouvement totale

    Le tissu est légèrement extensible (stretch), ce qui est un atout majeur. Il accompagne les mouvements des bras et du torse sans jamais contraindre. On l’oublie très vite une fois enfilée, ce qui permet de se concentrer pleinement sur sa course et ses sensations.

    Des détails qui font la différence

    Compressport a soigné les finitions pour optimiser l’expérience utilisateur :

    • La capuche : elle est dotée d’une petite visière rigide qui protège le visage de la pluie sans gêner la vision. Elle s’ajuste bien et reste en place, même avec du vent.
    • Le col montant : il offre une protection supplémentaire contre le vent et les infiltrations d’eau.
    • La poche poitrine : zippée et pratique, elle permet de ranger une clé ou un téléphone. Mieux encore, la veste se replie entièrement à l’intérieur pour un rangement ultra-compact.
    • Les logos réfléchissants : un détail de sécurité indispensable pour être visible lors des sorties par faible luminosité.

    La fiche produit sur i-Run met également en avant cette protection fiable et la ventilation efficace, des points clés pour les coureurs exigeants.

    Verdict : à qui s’adresse la Compressport Tempest Waterproof ?

    Après plusieurs sorties, la veste ne montre aucun signe d’usure. La qualité de fabrication, signature de Compressport, laisse présager une excellente durabilité. Proposée autour de 250 €, elle représente un investissement certain, mais justifié pour les coureurs réguliers.

    La Compressport Tempest Waterproof est une veste remarquablement polyvalente et performante. Elle s’adresse aux passionnés de trail et de running qui cherchent une protection fiable et durable pour leurs entraînements et compétitions, sans faire de compromis sur la légèreté et le confort. Son homologation UTMB en fait un choix sûr pour les ultra-traileurs.

    Si vous cherchez une alliée capable de vous suivre dans votre quête de dépassement, quelles que soient les conditions météo, la Tempest pourrait bien être la réponse que vous attendiez. Elle ne vous empêchera pas d’affronter la pluie, mais elle vous donnera les moyens de le faire avec le sourire.