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  • Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé au sommet d’Excalibur (9b+), la voie qui brise les grimpeurs

    Le monde de l’escalade retient son souffle. L’Allemand Yannick Flohé, 26 ans, vient de signer une performance magistrale en venant à bout d’« Excalibur », la voie d’escalade la plus difficile d’Italie. Après 19 jours d’un combat acharné, il inscrit son nom dans la légende de ce sport, rejoignant un cercle très fermé de grimpeurs. Ce succès n’est pas seulement une prouesse physique ; c’est une leçon de persévérance et de dépassement de soi qui inspire bien au-delà des falaises.

    Excalibur : une forteresse de pierre réputée imprenable

    Située à Drena, près d’Arco en Italie, « Excalibur » n’est pas une voie comme les autres. Cotée 9b+ (ou 5.15c dans le système américain), elle représente l’un des plus hauts niveaux de difficulté au monde. Imaginez un mur déversant à 40 degrés, où les prises sont si petites et si rares qu’elles semblent n’être que des ondulations sur la roche. C’est un défi qui exige une combinaison parfaite de force, de technique et, surtout, de force mentale.

    Une voie qui choisit ses héros

    Depuis sa première ascension par l’Italien Stefano Ghisolfi en 2023, « Excalibur » est devenue une sorte de mythe. De nombreux athlètes parmi les meilleurs de la planète sont venus s’y frotter, souvent pour repartir vaincus. Le légendaire Adam Ondra a lui-même abandonné le projet, jugeant le risque de blessure trop élevé sur des prises minuscules et traumatisantes pour les doigts.

    Avant Yannick Flohé, seuls deux autres grimpeurs avaient réussi à répéter l’exploit : l’Écossais Will Bosi et l’Américaine Brooke Raboutou, qui a signé la première ascension féminine en 2025. La performance de Flohé le place donc comme le quatrième grimpeur de l’histoire à vaincre ce monstre de calcaire.

    Un combat mental et physique de 19 jours

    Le parcours de Yannick sur « Excalibur » est une véritable saga. Son aventure avec la voie commence en mars 2025. Dès ses premiers essais, il montre un potentiel énorme, grimpant très haut et laissant penser que le succès pourrait être rapide. Mais la voie est capricieuse et un mouvement en particulier va transformer son projet en un véritable combat psychologique.

    Le crux du bidoigt : l’obsession d’un mouvement

    La section qui a posé le plus de problèmes à l’Allemand est un passage centré sur un « bidoigt » : un trou dans lequel seuls l’index et le majeur peuvent se loger. Un mouvement d’une violence inouïe pour les tendons, qui demande une précision absolue.

    « J’ai dû tomber au moins vingt fois sur ce bidoigt… et plus d’une douzaine de fois juste après », a-t-il expliqué, comme le rapporte Gripped Magazine.

    À ce défi s’ajoute un autre ennemi : la roche abrasive de la falaise. La peau de ses doigts est mise à rude épreuve, l’obligeant à prendre des jours de repos forcés et frustrants. Entre les conditions météo délicates et les allers-retours incessants, le doute s’installe. « À la fin, je ne savais même plus si j’avais encore envie de l’enchaîner », confie-t-il.

    Pour son dernier voyage, il change de stratégie : un jour de grimpe pour trois jours de repos complet. Une méthode qui s’apparente à l’affûtage d’un athlète de trail ou de running avant une course majeure. Cette patience a payé. Avec une peau enfin régénérée et une détermination renouvelée, il a trouvé la marge nécessaire pour clipper le relais final, presque par surprise.

    Une consécration après une année 2025 exceptionnelle

    Ce succès sur « Excalibur » est la cerise sur le gâteau d’une année 2025 phénoménale pour Yannick Flohé, démontrant une polyvalence rare dans le sport de haut niveau.

    Voici un aperçu de son incroyable saison :
    * « Story of Three Worlds » (8C+) : Une performance de classe mondiale en bloc, réalisée en février.
    * « Foundation’s Edge » (8C flash) : En juillet, il réalise un exploit historique en réussissant ce bloc d’une difficulté extrême à son tout premier essai, une première mondiale.
    * « Rastaman Vibrations » (9b/+) : Il signe en août la première répétition de cette voie mythique à Céüse, en France, après un investissement de 30 jours.
    * Vainqueur du Rock Master : Il remporte en octobre l’une des compétitions les plus prestigieuses.
    * 6ème au classement mondial : Sa régularité en Coupe du Monde de difficulté confirme sa place parmi l’élite.

    Cette série de succès montre que le dépassement est au cœur de sa démarche, que ce soit sur des efforts courts et explosifs en bloc ou sur des voies d’endurance.

    Et maintenant ? Un regard vers l’avenir

    Après avoir repoussé ses limites sur les prises coupantes d’« Excalibur », Yannick Flohé a déjà les yeux tournés vers 2026. Son programme ? Continuer à participer aux Coupes du Monde de difficulté en Europe, mais aussi se lancer dans un projet différent.

    Avec humour, il a mentionné vouloir trouver « une voie longue, avec des prises confortables ». Une façon de dire qu’il aspire à un autre type d’effort, peut-être moins traumatisant, mais tout aussi exigeant.

    Quant au bloc, il semble le mettre en pause pour le moment, préférant se concentrer sur l’entraînement et les projets qui le motivent le plus. Une chose est sûre : avec un tel mental et une telle force, Yannick Flohé n’a pas fini de nous étonner. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, rappelant que la persévérance est la clé pour transformer les obsessions en triomphes.

  • Dépassement Sportif : Yannick Flohé triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé au sommet d’Excalibur (9b+), la voie qui brise les grimpeurs

    Le monde de l’escalade retient son souffle. L’Allemand Yannick Flohé, 26 ans, vient de signer une performance magistrale en venant à bout d’« Excalibur », la voie d’escalade la plus difficile d’Italie. Après 19 jours d’un combat acharné, il inscrit son nom dans la légende de ce sport, rejoignant un cercle très fermé de grimpeurs. Ce succès n’est pas seulement une prouesse physique ; c’est une leçon de persévérance et de dépassement de soi qui inspire bien au-delà des falaises.

    Excalibur : une forteresse de pierre réputée imprenable

    Située à Drena, près d’Arco en Italie, « Excalibur » n’est pas une voie comme les autres. Cotée 9b+ (ou 5.15c dans le système américain), elle représente l’un des plus hauts niveaux de difficulté au monde. Imaginez un mur déversant à 40 degrés, où les prises sont si petites et si rares qu’elles semblent n’être que des ondulations sur la roche. C’est un défi qui exige une combinaison parfaite de force, de technique et, surtout, de force mentale.

    Une voie qui choisit ses héros

    Depuis sa première ascension par l’Italien Stefano Ghisolfi en 2023, « Excalibur » est devenue une sorte de mythe. De nombreux athlètes parmi les meilleurs de la planète sont venus s’y frotter, souvent pour repartir vaincus. Le légendaire Adam Ondra a lui-même abandonné le projet, jugeant le risque de blessure trop élevé sur des prises minuscules et traumatisantes pour les doigts.

    Avant Yannick Flohé, seuls deux autres grimpeurs avaient réussi à répéter l’exploit : l’Écossais Will Bosi et l’Américaine Brooke Raboutou, qui a signé la première ascension féminine en 2025. La performance de Flohé le place donc comme le quatrième grimpeur de l’histoire à vaincre ce monstre de calcaire.

    Un combat mental et physique de 19 jours

    Le parcours de Yannick sur « Excalibur » est une véritable saga. Son aventure avec la voie commence en mars 2025. Dès ses premiers essais, il montre un potentiel énorme, grimpant très haut et laissant penser que le succès pourrait être rapide. Mais la voie est capricieuse et un mouvement en particulier va transformer son projet en un véritable combat psychologique.

    Le crux du bidoigt : l’obsession d’un mouvement

    La section qui a posé le plus de problèmes à l’Allemand est un passage centré sur un « bidoigt » : un trou dans lequel seuls l’index et le majeur peuvent se loger. Un mouvement d’une violence inouïe pour les tendons, qui demande une précision absolue.

    « J’ai dû tomber au moins vingt fois sur ce bidoigt… et plus d’une douzaine de fois juste après », a-t-il expliqué, comme le rapporte Gripped Magazine.

    À ce défi s’ajoute un autre ennemi : la roche abrasive de la falaise. La peau de ses doigts est mise à rude épreuve, l’obligeant à prendre des jours de repos forcés et frustrants. Entre les conditions météo délicates et les allers-retours incessants, le doute s’installe. « À la fin, je ne savais même plus si j’avais encore envie de l’enchaîner », confie-t-il.

    Pour son dernier voyage, il change de stratégie : un jour de grimpe pour trois jours de repos complet. Une méthode qui s’apparente à l’affûtage d’un athlète de trail ou de running avant une course majeure. Cette patience a payé. Avec une peau enfin régénérée et une détermination renouvelée, il a trouvé la marge nécessaire pour clipper le relais final, presque par surprise.

    Une consécration après une année 2025 exceptionnelle

    Ce succès sur « Excalibur » est la cerise sur le gâteau d’une année 2025 phénoménale pour Yannick Flohé, démontrant une polyvalence rare dans le sport de haut niveau.

    Voici un aperçu de son incroyable saison :
    * « Story of Three Worlds » (8C+) : Une performance de classe mondiale en bloc, réalisée en février.
    * « Foundation’s Edge » (8C flash) : En juillet, il réalise un exploit historique en réussissant ce bloc d’une difficulté extrême à son tout premier essai, une première mondiale.
    * « Rastaman Vibrations » (9b/+) : Il signe en août la première répétition de cette voie mythique à Céüse, en France, après un investissement de 30 jours.
    * Vainqueur du Rock Master : Il remporte en octobre l’une des compétitions les plus prestigieuses.
    * 6ème au classement mondial : Sa régularité en Coupe du Monde de difficulté confirme sa place parmi l’élite.

    Cette série de succès montre que le dépassement est au cœur de sa démarche, que ce soit sur des efforts courts et explosifs en bloc ou sur des voies d’endurance.

    Et maintenant ? Un regard vers l’avenir

    Après avoir repoussé ses limites sur les prises coupantes d’« Excalibur », Yannick Flohé a déjà les yeux tournés vers 2026. Son programme ? Continuer à participer aux Coupes du Monde de difficulté en Europe, mais aussi se lancer dans un projet différent.

    Avec humour, il a mentionné vouloir trouver « une voie longue, avec des prises confortables ». Une façon de dire qu’il aspire à un autre type d’effort, peut-être moins traumatisant, mais tout aussi exigeant.

    Quant au bloc, il semble le mettre en pause pour le moment, préférant se concentrer sur l’entraînement et les projets qui le motivent le plus. Une chose est sûre : avec un tel mental et une telle force, Yannick Flohé n’a pas fini de nous étonner. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, rappelant que la persévérance est la clé pour transformer les obsessions en triomphes.

  • Running après 35 ans : L’âge du déclin révélé par la science et comment le sport peut tout changer

    Running après 35 ans : L’âge du déclin révélé par la science et comment le sport peut tout changer

    Le verdict de la science : 35 ans, l’âge charnière pour vos performances

    Vous vous sentez au sommet de votre forme ? Profitez-en, car une étude suédoise monumentale, menée par le Karolinska Institutet, vient de mettre un chiffre précis sur le pic de nos capacités physiques. Après avoir suivi plus de 400 personnes pendant 47 longues années, de l’adolescence à la soixantaine, les chercheurs sont formels : c’est à 35 ans que notre corps atteint son apogée en termes de force, d’endurance et de capacité cardiorespiratoire.

    Passé cet anniversaire, un déclin lent mais inévitable s’amorce. Loin d’être une chute brutale, il s’agit d’une pente douce. Les données publiées dans le Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle indiquent une perte initiale de seulement 0,3 à 0,6 % par an autour de la quarantaine. Cependant, cette baisse s’accélère avec le temps pour atteindre 2 à 2,5 % par an après 60 ans.

    Ce n’est donc pas une simple impression : les escaliers paraissent un peu plus longs, les charges plus lourdes et la récupération après un effort plus lente. C’est la biologie qui parle.

    Pourquoi ce pic à 35 ans ?

    Atteindre son apogée physique à 35 ans peut sembler contre-intuitif, beaucoup imaginant ce pic à la vingtaine. Cet âge d’or s’explique par une combinaison de facteurs optimaux :

    • Maturité musculaire : Les fibres musculaires sont à leur plein potentiel de développement.
    • Efficacité métabolique : Le corps utilise l’énergie de manière très performante.
    • Coordination optimale : Le système nerveux et les muscles travaillent en parfaite harmonie.

    Après 35 ans, des changements hormonaux et un ralentissement du renouvellement cellulaire commencent à inverser subtilement cette tendance. Mais la fatalité n’a pas sa place ici, surtout pour les passionnés de sport.

    Le sport : votre meilleur allié pour défier le temps

    Voici la nouvelle la plus importante de cette étude : le déclin n’est pas une fatalité. Si le vieillissement est un processus universel, sa vitesse, elle, est négociable. Les participants à l’étude qui ont maintenu une activité physique régulière ont vu leur déclin ralentir de 5 à 10 % par rapport aux personnes sédentaires.

    Comme le souligne Maria Westerståhl, l’auteure principale de l’étude, « il n’est jamais trop tard pour commencer à bouger ». Cette affirmation, relayée par des médias comme Femme Actuelle, est un message d’espoir. Pour les adeptes de running et de trail, cela signifie que chaque sortie, chaque séance, est un investissement direct dans votre longévité physique. Le dépassement de soi ne consiste plus seulement à battre des records, mais à repousser les effets du temps.

    La stratégie gagnante pour les coureurs après 35 ans

    Pour continuer à performer et, surtout, à prendre du plaisir sur les sentiers ou sur l’asphalte, une approche intelligente de l’entraînement est essentielle. Il ne s’agit plus de s’entraîner plus, mais de s’entraîner mieux. Voici les trois piliers à intégrer à votre routine.

    1. Maintenir le cardio pour l’endurance

    Le cœur est un muscle. Le travail d’endurance fondamentale (footings à allure modérée) reste la base pour entretenir votre capacité cardiorespiratoire (la fameuse VO2max). Variez les plaisirs avec des sorties longues en trail pour le dénivelé ou des séances de fractionné pour stimuler le système.

    2. Le renforcement musculaire : votre assurance anti-blessure

    C’est le point souvent négligé et pourtant crucial. Avec l’âge, la perte de masse musculaire (sarcopénie) s’accélère. Une à deux séances de renforcement par semaine sont indispensables pour :

    • Protéger vos articulations : Des quadriceps et des fessiers puissants soulagent vos genoux.
    • Améliorer votre puissance : Essentiel pour les côtes en trail et les sprints en running.
    • Renforcer votre gainage : Un tronc solide garantit une meilleure posture et prévient les douleurs lombaires.

    Intégrez des exercices simples comme les squats, les fentes et la planche. Nul besoin de soulever des charges de titan, le poids du corps est souvent suffisant.

    3. La souplesse pour une meilleure récupération

    Des muscles souples et des articulations mobiles sont synonymes de longévité dans le sport. Des séances régulières d’étirements ou de mobilité, inspirées du yoga ou du Pilates, aident à mieux récupérer, à réduire les tensions et à conserver une foulée ample et efficace.

    L’hygiène de vie : le carburant de votre performance durable

    L’entraînement seul ne suffit pas. Comme le souligne une analyse de Techno-Science, l’hygiène de vie globale joue un rôle majeur. Pour optimiser les bénéfices de votre pratique sportive, veillez à :

    • Une alimentation riche et équilibrée : Privilégiez les protéines pour la reconstruction musculaire, les antioxydants (fruits et légumes) pour lutter contre le stress oxydatif et les bons gras.
    • Un sommeil réparateur : Visez 7 à 9 heures par nuit. C’est pendant le sommeil que le corps se régénère et que les progrès se consolident.
    • La gestion du stress : Le stress chronique accélère le vieillissement. Des pratiques comme la méditation ou la cohérence cardiaque peuvent faire une réelle différence.

    Conclusion : L’âge n’est qu’un chiffre, l’action est la clé

    Oui, la science nous apprend que notre corps commence à décliner dès 35 ans. Mais plutôt que d’y voir une fin, il faut y voir un nouveau départ. C’est l’âge où une approche réfléchie et complète du sport prend tout son sens. En combinant intelligemment endurance, renforcement et souplesse, et en adoptant une hygiène de vie saine, vous ne faites pas que ralentir le déclin : vous vous donnez les moyens de continuer à explorer les sentiers, à courir des kilomètres et à vivre votre passion pour le dépassement de soi pendant de très nombreuses années. Alors, prêts à relever le défi ?

  • Running après 35 ans : L’âge du déclin révélé par la science et comment le sport peut tout changer

    Running après 35 ans : L’âge du déclin révélé par la science et comment le sport peut tout changer

    Le verdict de la science : 35 ans, l’âge charnière pour vos performances

    Vous vous sentez au sommet de votre forme ? Profitez-en, car une étude suédoise monumentale, menée par le Karolinska Institutet, vient de mettre un chiffre précis sur le pic de nos capacités physiques. Après avoir suivi plus de 400 personnes pendant 47 longues années, de l’adolescence à la soixantaine, les chercheurs sont formels : c’est à 35 ans que notre corps atteint son apogée en termes de force, d’endurance et de capacité cardiorespiratoire.

    Passé cet anniversaire, un déclin lent mais inévitable s’amorce. Loin d’être une chute brutale, il s’agit d’une pente douce. Les données publiées dans le Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle indiquent une perte initiale de seulement 0,3 à 0,6 % par an autour de la quarantaine. Cependant, cette baisse s’accélère avec le temps pour atteindre 2 à 2,5 % par an après 60 ans.

    Ce n’est donc pas une simple impression : les escaliers paraissent un peu plus longs, les charges plus lourdes et la récupération après un effort plus lente. C’est la biologie qui parle.

    Pourquoi ce pic à 35 ans ?

    Atteindre son apogée physique à 35 ans peut sembler contre-intuitif, beaucoup imaginant ce pic à la vingtaine. Cet âge d’or s’explique par une combinaison de facteurs optimaux :

    • Maturité musculaire : Les fibres musculaires sont à leur plein potentiel de développement.
    • Efficacité métabolique : Le corps utilise l’énergie de manière très performante.
    • Coordination optimale : Le système nerveux et les muscles travaillent en parfaite harmonie.

    Après 35 ans, des changements hormonaux et un ralentissement du renouvellement cellulaire commencent à inverser subtilement cette tendance. Mais la fatalité n’a pas sa place ici, surtout pour les passionnés de sport.

    Le sport : votre meilleur allié pour défier le temps

    Voici la nouvelle la plus importante de cette étude : le déclin n’est pas une fatalité. Si le vieillissement est un processus universel, sa vitesse, elle, est négociable. Les participants à l’étude qui ont maintenu une activité physique régulière ont vu leur déclin ralentir de 5 à 10 % par rapport aux personnes sédentaires.

    Comme le souligne Maria Westerståhl, l’auteure principale de l’étude, « il n’est jamais trop tard pour commencer à bouger ». Cette affirmation, relayée par des médias comme Femme Actuelle, est un message d’espoir. Pour les adeptes de running et de trail, cela signifie que chaque sortie, chaque séance, est un investissement direct dans votre longévité physique. Le dépassement de soi ne consiste plus seulement à battre des records, mais à repousser les effets du temps.

    La stratégie gagnante pour les coureurs après 35 ans

    Pour continuer à performer et, surtout, à prendre du plaisir sur les sentiers ou sur l’asphalte, une approche intelligente de l’entraînement est essentielle. Il ne s’agit plus de s’entraîner plus, mais de s’entraîner mieux. Voici les trois piliers à intégrer à votre routine.

    1. Maintenir le cardio pour l’endurance

    Le cœur est un muscle. Le travail d’endurance fondamentale (footings à allure modérée) reste la base pour entretenir votre capacité cardiorespiratoire (la fameuse VO2max). Variez les plaisirs avec des sorties longues en trail pour le dénivelé ou des séances de fractionné pour stimuler le système.

    2. Le renforcement musculaire : votre assurance anti-blessure

    C’est le point souvent négligé et pourtant crucial. Avec l’âge, la perte de masse musculaire (sarcopénie) s’accélère. Une à deux séances de renforcement par semaine sont indispensables pour :

    • Protéger vos articulations : Des quadriceps et des fessiers puissants soulagent vos genoux.
    • Améliorer votre puissance : Essentiel pour les côtes en trail et les sprints en running.
    • Renforcer votre gainage : Un tronc solide garantit une meilleure posture et prévient les douleurs lombaires.

    Intégrez des exercices simples comme les squats, les fentes et la planche. Nul besoin de soulever des charges de titan, le poids du corps est souvent suffisant.

    3. La souplesse pour une meilleure récupération

    Des muscles souples et des articulations mobiles sont synonymes de longévité dans le sport. Des séances régulières d’étirements ou de mobilité, inspirées du yoga ou du Pilates, aident à mieux récupérer, à réduire les tensions et à conserver une foulée ample et efficace.

    L’hygiène de vie : le carburant de votre performance durable

    L’entraînement seul ne suffit pas. Comme le souligne une analyse de Techno-Science, l’hygiène de vie globale joue un rôle majeur. Pour optimiser les bénéfices de votre pratique sportive, veillez à :

    • Une alimentation riche et équilibrée : Privilégiez les protéines pour la reconstruction musculaire, les antioxydants (fruits et légumes) pour lutter contre le stress oxydatif et les bons gras.
    • Un sommeil réparateur : Visez 7 à 9 heures par nuit. C’est pendant le sommeil que le corps se régénère et que les progrès se consolident.
    • La gestion du stress : Le stress chronique accélère le vieillissement. Des pratiques comme la méditation ou la cohérence cardiaque peuvent faire une réelle différence.

    Conclusion : L’âge n’est qu’un chiffre, l’action est la clé

    Oui, la science nous apprend que notre corps commence à décliner dès 35 ans. Mais plutôt que d’y voir une fin, il faut y voir un nouveau départ. C’est l’âge où une approche réfléchie et complète du sport prend tout son sens. En combinant intelligemment endurance, renforcement et souplesse, et en adoptant une hygiène de vie saine, vous ne faites pas que ralentir le déclin : vous vous donnez les moyens de continuer à explorer les sentiers, à courir des kilomètres et à vivre votre passion pour le dépassement de soi pendant de très nombreuses années. Alors, prêts à relever le défi ?

  • Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Imaginez un terrain de jeu mythique, des parois de granit à perte de vue et l’élite de l’escalade française. Ajoutez-y une météo capricieuse et vous obtenez le cocktail explosif du dernier stage du Groupe Excellence Escalade de la FFCAM. Récit d’une aventure où le dépassement de soi a été la clé du succès.

    Un sanctuaire de l’escalade sous la pluie

    Le Val di Mello, en Italie, est aux grimpeurs ce qu’un stade mythique est à un coureur : un lieu de pèlerinage. C’est ici que le Groupe Excellence Escalade (GEE) de la FFCAM a posé ses valises en septembre dernier pour trois semaines intenses. L’objectif : se frotter aux “big walls”, ces immenses parois rocheuses, mais aussi au bloc et aux falaises techniques.

    Cependant, un invité inattendu s’est imposé : la pluie. Loin de décourager ces athlètes de haut niveau, cet obstacle a transformé leur séjour en un véritable test de résilience. Comme dans un ultra-trail où les conditions changent sans cesse, l’adaptation est devenue le maître-mot. Le groupe, encadré par la légende de l’escalade François Lombard, a dû jongler entre les averses, transformant chaque éclaircie en une opportunité.

    Le bar “Monica”, un camp de base stratégique

    Le point de ralliement est rapidement devenu le bar “Monica”. Plus qu’un simple café, c’est le repaire de la légende locale Simone Pedeferri. C’est là, entre deux chocolats chauds, que les stratégies se sont affinées, les plans se sont dessinés et que l’esprit d’équipe s’est renforcé face à l’adversité.

    Premières ascensions : s’adapter pour performer

    Dès que la météo l’a permis, le groupe a montré sa détermination. Les premières journées ont été consacrées à des falaises déversantes, mieux protégées de la pluie. C’était l’occasion de s’échauffer et de réaliser de belles performances, avec plusieurs voies dans le huitième degré.

    Pour s’acclimater au granit si particulier de la vallée, les grimpeurs se sont attaqués à des classiques locales :

    • Unita di Produzione : un bloc technique et puissant coté 8a.
    • Cape Fear : une fissure exigeante de 8a, parfaite pour tester l’endurance et la technique.

    Ces premières réussites, malgré le contexte difficile, ont prouvé que le mental était au rendez-vous. C’est la définition même du sport de haut niveau : la capacité à performer quelles que soient les contraintes extérieures.

    Face aux géants : les grands projets en paroi

    Le cœur du projet restait les “big walls”, ces marathons verticaux qui exigent un engagement total. Malgré les jours de repos forcés, les cordées se sont lancées dans des projets d’envergure, repoussant leurs limites physiques et mentales.

    Des aventures humaines avant tout

    L’ascension de “Con un piede in paradiso”, un mur de 800 mètres, par Caroline Minvielle et le coach François Lombard illustre parfaitement l’esprit de ce stage. Plus qu’une simple performance, ce fut une aventure intense, où l’engagement et la confiance mutuelle étaient primordiaux. “Ça ressemble plus à de l’alpinisme de haute difficulté en paroi rocheuse”, confie Lombard, soulignant le caractère exceptionnel de l’escalade dans le Val di Mello.

    D’autres projets majeurs, comme “Joy Division”, ont également mis à l’épreuve les grimpeurs, les forçant à des retraites stratégiques lorsque la météo devenait trop dangereuse. Ces moments, bien que frustrants, font partie intégrante de la pratique et forgent le caractère.

    Des exploits qui forcent l’admiration

    Ce stage a été le théâtre de performances individuelles remarquables, témoignant du niveau exceptionnel du groupe. Chaque réussite personnelle a rejailli sur le collectif, créant une émulation positive.

    Louna Ladevant sur les traces d’une légende

    Louna Ladevant a marqué les esprits en réalisant la potentielle première répétition de “Pana”. Cette grande voie, ouverte par Simone Pedeferri, comporte deux longueurs extrêmement difficiles en 8b. Un exploit qui demande une maîtrise technique et une force mentale hors du commun. Pour en savoir plus sur cette performance, vous pouvez consulter l’article de Grimper Magazine.

    La “trilogie” : un défi de dépassement ultime

    Romain Noulette et Ugo Monier ont réalisé un enchaînement spectaculaire, une sorte de triathlon vertical. En une seule journée, ils ont réussi :

    1. Un bloc en 8a (“Il Nalle”).
    2. Une voie en fissure en 8a (“Cape Fear”).
    3. Une grande voie de 450 mètres avec une longueur en 8a.

    Leur journée a ressemblé à une course de trail, sprintant entre les différents objectifs pour boucler leur projet avant la nuit. Cet exploit incroyable est un symbole puissant de dépassement et de polyvalence.

    Conclusion : plus qu’un stage, une leçon de résilience

    Les trois semaines du Groupe Excellence FFCAM au Val di Mello resteront gravées dans les mémoires. Confrontés à des conditions difficiles, les athlètes ont prouvé que la clé du succès réside dans la capacité d’adaptation, la force du collectif et une détermination sans faille. Ils n’ont pas seulement grimpé des parois ; ils ont surmonté des obstacles, transformant chaque défi en une victoire. Une véritable source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, qui savent que c’est dans l’adversité que l’on puise la force du dépassement.

  • Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Imaginez un terrain de jeu mythique, des parois de granit à perte de vue et l’élite de l’escalade française. Ajoutez-y une météo capricieuse et vous obtenez le cocktail explosif du dernier stage du Groupe Excellence Escalade de la FFCAM. Récit d’une aventure où le dépassement de soi a été la clé du succès.

    Un sanctuaire de l’escalade sous la pluie

    Le Val di Mello, en Italie, est aux grimpeurs ce qu’un stade mythique est à un coureur : un lieu de pèlerinage. C’est ici que le Groupe Excellence Escalade (GEE) de la FFCAM a posé ses valises en septembre dernier pour trois semaines intenses. L’objectif : se frotter aux “big walls”, ces immenses parois rocheuses, mais aussi au bloc et aux falaises techniques.

    Cependant, un invité inattendu s’est imposé : la pluie. Loin de décourager ces athlètes de haut niveau, cet obstacle a transformé leur séjour en un véritable test de résilience. Comme dans un ultra-trail où les conditions changent sans cesse, l’adaptation est devenue le maître-mot. Le groupe, encadré par la légende de l’escalade François Lombard, a dû jongler entre les averses, transformant chaque éclaircie en une opportunité.

    Le bar “Monica”, un camp de base stratégique

    Le point de ralliement est rapidement devenu le bar “Monica”. Plus qu’un simple café, c’est le repaire de la légende locale Simone Pedeferri. C’est là, entre deux chocolats chauds, que les stratégies se sont affinées, les plans se sont dessinés et que l’esprit d’équipe s’est renforcé face à l’adversité.

    Premières ascensions : s’adapter pour performer

    Dès que la météo l’a permis, le groupe a montré sa détermination. Les premières journées ont été consacrées à des falaises déversantes, mieux protégées de la pluie. C’était l’occasion de s’échauffer et de réaliser de belles performances, avec plusieurs voies dans le huitième degré.

    Pour s’acclimater au granit si particulier de la vallée, les grimpeurs se sont attaqués à des classiques locales :

    • Unita di Produzione : un bloc technique et puissant coté 8a.
    • Cape Fear : une fissure exigeante de 8a, parfaite pour tester l’endurance et la technique.

    Ces premières réussites, malgré le contexte difficile, ont prouvé que le mental était au rendez-vous. C’est la définition même du sport de haut niveau : la capacité à performer quelles que soient les contraintes extérieures.

    Face aux géants : les grands projets en paroi

    Le cœur du projet restait les “big walls”, ces marathons verticaux qui exigent un engagement total. Malgré les jours de repos forcés, les cordées se sont lancées dans des projets d’envergure, repoussant leurs limites physiques et mentales.

    Des aventures humaines avant tout

    L’ascension de “Con un piede in paradiso”, un mur de 800 mètres, par Caroline Minvielle et le coach François Lombard illustre parfaitement l’esprit de ce stage. Plus qu’une simple performance, ce fut une aventure intense, où l’engagement et la confiance mutuelle étaient primordiaux. “Ça ressemble plus à de l’alpinisme de haute difficulté en paroi rocheuse”, confie Lombard, soulignant le caractère exceptionnel de l’escalade dans le Val di Mello.

    D’autres projets majeurs, comme “Joy Division”, ont également mis à l’épreuve les grimpeurs, les forçant à des retraites stratégiques lorsque la météo devenait trop dangereuse. Ces moments, bien que frustrants, font partie intégrante de la pratique et forgent le caractère.

    Des exploits qui forcent l’admiration

    Ce stage a été le théâtre de performances individuelles remarquables, témoignant du niveau exceptionnel du groupe. Chaque réussite personnelle a rejailli sur le collectif, créant une émulation positive.

    Louna Ladevant sur les traces d’une légende

    Louna Ladevant a marqué les esprits en réalisant la potentielle première répétition de “Pana”. Cette grande voie, ouverte par Simone Pedeferri, comporte deux longueurs extrêmement difficiles en 8b. Un exploit qui demande une maîtrise technique et une force mentale hors du commun. Pour en savoir plus sur cette performance, vous pouvez consulter l’article de Grimper Magazine.

    La “trilogie” : un défi de dépassement ultime

    Romain Noulette et Ugo Monier ont réalisé un enchaînement spectaculaire, une sorte de triathlon vertical. En une seule journée, ils ont réussi :

    1. Un bloc en 8a (“Il Nalle”).
    2. Une voie en fissure en 8a (“Cape Fear”).
    3. Une grande voie de 450 mètres avec une longueur en 8a.

    Leur journée a ressemblé à une course de trail, sprintant entre les différents objectifs pour boucler leur projet avant la nuit. Cet exploit incroyable est un symbole puissant de dépassement et de polyvalence.

    Conclusion : plus qu’un stage, une leçon de résilience

    Les trois semaines du Groupe Excellence FFCAM au Val di Mello resteront gravées dans les mémoires. Confrontés à des conditions difficiles, les athlètes ont prouvé que la clé du succès réside dans la capacité d’adaptation, la force du collectif et une détermination sans faille. Ils n’ont pas seulement grimpé des parois ; ils ont surmonté des obstacles, transformant chaque défi en une victoire. Une véritable source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, qui savent que c’est dans l’adversité que l’on puise la force du dépassement.

  • décembre 2025 : découvrez le sommaire, commander le magazine

    Pendant un long moment, en falaise, il y a eu Ondra, Megos et les autres. En 2013, l’Allemand devenait le premier homme à enchaîner un 9a à vue. Depuis, il y a eu des voies dans le neuf à la pelle, Biographie en trois runs, Perfecto Mundo, des résultats en compétition… mais surtout Bibliographie. La voie qui devait être son testament, mais qui se révéla être « seulement » un 9b+ de plus. Si bien qu’aujourd’hui, Megos n’a atteint le plus haut niveau de difficulté ni en voie, ni en bloc, et se retrouve cantonné aux seconds rôles en compétition. Cela ne l’empêche pas de rester l’un des grimpeurs les plus célèbres. Du genre de ceux qui ne passent pas inaperçu là où nous le retrouvons, au pied de la falaise de Massone, à Arco. Et dont les interviews sont interrompues après quelques secondes parce qu’un inconnu leur demande une photo en répétant : « tu es mon idole ».

    Dossier : nouveaux imaginaires de l’escalade

    Ce n’est pas la première fois que ce sujet trouve sa place dans les pages de Grimper. Avant, on appelait ça changer d’approche. Comme si c’était une question de temps avant que les moteurs ne soient d’un coup remplacés par les coups de pédales de cyclogrimpeurs et les traversées en voilier.

    Le temps passant, on ne peut que constater que cette pratique est restée relativement marginale. Mais qu’elle a subsisté et converti des adeptes, faisant émerger des récits souvent riches. D’un côté parce que cette démarche drape l’escalade de vertu. Mais surtout, elle l’épaissit et l’enrichit de mille anecdotes, que l’on parte au bout du monde ou de sa ruelle.

    C’est ce que nous vous proposons de découvrir au travers de ce dossier en embarquant avec nous. Nous ferons étapes dans l’emblématique grotte de Flatanger, mais aussi en Corse, pour revivre l’ouverture de l’une des grandes voies les plus difficiles du monde, et dans le Vercors, pour profiter d’une simple sortie entre amis. Bon voyage !

  • Matériel d”Escalade Beal 2025 : Avis sur les Nouveautés Birdie, Harnais et Longe

    Matériel d”Escalade Beal 2025 : Avis sur les Nouveautés Birdie, Harnais et Longe

    Matériel d”Escalade Beal 2025 : Avis sur les Nouveautés Birdie, Harnais et Longe

    L”escalade est plus qu”un sport ; c”est une quête de dépassement de soi où la confiance en son matériel est absolue. Chaque mouvement, chaque prise est un dialogue entre le grimpeur et la paroi, un défi où la sécurité est la priorité. C”est dans cet univers exigeant que Beal, marque française emblématique, se distingue depuis des décennies.

    Connue pour ses cordes de renommée mondiale, Beal ne se repose pas sur ses lauriers et lance une nouvelle collection d”équipement qui allie performance technique, sécurité irréprochable et, pour la première fois, un design audacieux et coloré. Fini l”équipement purement fonctionnel, place au matériel d”escalade qui reflète la personnalité de chaque grimpeur. Nous avons analysé ces nouveautés : l”assureur Birdie, les harnais “Climber Friendly” et la longe Expresso Fit.

    Beal Birdie 2025 : L”Assureur à Freinage Assisté alliant Sécurité et Design

    L”assureur est la pierre angulaire de la sécurité en escalade. Le Birdie de Beal, déjà une référence, revient dans une version améliorée qui pourrait bien devenir le nouveau standard pour les grimpeurs en falaise comme en salle.

    Confiance et Fluidité pour l”Assurage

    Le Birdie est un assureur à freinage assisté, conçu pour offrir un contrôle optimal et une sécurité passive rassurante lors de l”assurage en tête ou en moulinette. Sa conception 100% métallique, avec une came et des pièces de friction en acier inoxydable, garantit une durabilité exceptionnelle. Les grimpeurs confirment sa grande fluidité pour donner du mou et son contrôle précis lors de la descente du partenaire. Comme le note l”analyse de La Fabrique Verticale, c”est un appareil qui inspire une confiance totale dès la première utilisation.

    Le Style au Service de la Praticité

    La véritable révolution de cette nouvelle version est l”introduction de couleurs vives. Plus qu”un simple choix esthétique, le bleu et le rose améliorent la visibilité de l”appareil, un avantage certain pour la rapidité et la sûreté des manipulations. Beal a parfaitement intégré que l”équipement est aussi un moyen d”expression. Que vous choisissiez le Birdie bleu ou le Birdie rose, vous optez pour un outil de sécurité performant au look affirmé.

    Caractéristiques clés du Birdie :
    – Construction entièrement métallique pour une robustesse à toute épreuve.
    Freinage assisté pour une sécurité accrue.
    – Compatible avec les cordes à simple de 8,5 à 11 mm.
    – Design compact et couleurs vives pour le style et la visibilité.

    Nouveaux Harnais d”Escalade Beal : Confort Universel et Non Genré

    Le harnais est l”interface entre le grimpeur et la corde. Son confort est essentiel pour rester concentré sur sa performance. Pour mars, Beal repense entièrement sa gamme avec une approche novatrice : le “Climber Friendly”.

    L”Innovation au Cœur du Confort

    Les nouveaux modèles – Neo, Neo Kids, Trinity, et Morpheus – sont conçus pour s”adapter à toutes les morphologies. L”avancée majeure, comme l”explique Beal Planet, est leur caractère non genré. Grâce à des possibilités d”ajustement précises, ces harnais offrent un fit parfait pour chacun, homme ou femme. La structure du rembourrage a été pensée pour une répartition idéale des charges, éliminant les points de pression et garantissant un confort optimal, même lors de longues suspensions.

    Osez la Couleur sur votre Baudrier !

    Fidèle à sa nouvelle ligne directrice, Beal propose des couleurs modernes et dynamiques. C”est une invitation à personnaliser son équipement d”escalade et à affirmer son style. Cette gamme promet un excellent rapport confort-prix, rendant la haute performance accessible à tous les grimpeurs.

    Longe Beal Expresso Fit : La Révolution de la Longe Double Réglable

    Indispensable en falaise, en grande voie ou en alpinisme, la longe permet de s”auto-assurer au relais. Avec l”Expresso Fit, Beal apporte une solution ingénieuse à un problème classique.

    La Sécurité d”une Double, la Compacité d”une Simple

    Jusqu”à présent, il fallait choisir entre une longe simple, légère mais limitée, et une longe double, plus sûre mais plus encombrante. L”Expresso Fit fusionne les deux concepts. Son système breveté, utilisant un anneau en Dyneema, offre la sécurité d”une double longe avec la compacité et la simplicité d”une longe simple.

    Légèreté et Ajustement Précis

    Avec un poids de seulement 240 grammes, cette longe réglable se fait vite oublier. Son brin principal s”ajuste de 40 à 100 cm, offrant une polyvalence inégalée pour se positionner au relais, descendre en rappel ou progresser sur un glacier. C”est l”accessoire idéal pour optimiser son matériel sans aucun compromis sur la sécurité. Des revendeurs de référence comme Chullanka ou Decathlon Pro l”ont déjà intégré à leur catalogue, validant sa conception innovante.

    Conclusion : Beal Donne des Couleurs à la Performance en Escalade

    La nouvelle collection de matériel d”escalade Beal est une véritable réussite. Elle démontre qu”il est possible de pousser l”innovation technique tout en proposant un design inspirant. En se concentrant sur le confort, la sécurité et la personnalisation, Beal s”adresse à une nouvelle génération de grimpeurs et rappelle que le sport est aussi une affaire de plaisir et d”expression.

    Ces équipements performants et stylés sont une invitation à repousser ses limites, que ce soit sur le mur de sa salle ou au sommet d”une montagne. Avec le Birdie, les harnais non genrés et l”Expresso Fit, Beal ne fournit pas seulement du matériel, mais un état d”esprit : celui d”une escalade moderne, sûre et fun, où le dépassement de soi se conjugue avec le style.

  • Beal met de la couleur sur les murs : Birdie, ExpressoFit et des nouveaux harnais !

    Bon, on ne va pas se mentir : Beal, on les connaît surtout pour leurs cordes increvables et leurs innovations qui finissent souvent par devenir des standards. Mais là, ils ont décidé de secouer le game avec du nouveau matos qui va clairement faire parler de lui.

    On a mis les mains dessus, et franchement… ça claque ! Entre un assureur revisité, une longe innovante et des harnais tout neufs, il y a de quoi faire. Voici notre tour d’horizon de ces nouveautés qui risquent fort de séduire les grimpeurs.

    Birdie l’assureur compact efficace et stylé

    Si vous grimpez en salle ou en falaise, vous avez sûrement croisé le Birdie. Ce petit assureur avec freinage assisté est compact, fluide et fiable, conçu entièrement en métal pour une durabilité maximale. Son contrôle précis du mou et de la descente en fait un allié de choix.

    Beal mise aussi sur un look rafraîchi avec des couleurs éclatantes qui apportent du peps à votre matériel, tout en améliorant la visibilité du matériel.

    Léger et facile à transporter, rassurant, le Birdie séduit par son efficacité et sa prise en main intuitive. Un incontournable pour tous les grimpeurs, du débutant au passionné. Pour quelle couleur allez-vous craquer ?

    Osez la couleur !

    Beal va bientôt sortir une nouvelle gamme de harnais (prévu pour mars) : le Neo, le Neo Kids, le Trinity et le Morpheus. Confortables et bien pensés, les nouveaux modèles devraient apporter ce petit plus. Beal mise sur des couleurs éclatantes et audacieuses, loin des teintes classiques, pour un look résolument moderne. Autre particularité, les harnais sont non genrés et s’adaptent à toutes les morphologies.

    Conçus avec une structure innovante dans le padding, ces harnais assurent une excellente répartition des charges pour un confort inégalé. Leur ajustement ultra précis permet d’épouser parfaitement les lignes du corps et offre un maintien optimal sans zones de pression gênantes. Avec ces couleurs percutantes et son design soigné, cette nouvelle gamme promet autant en style qu’en confort, avec un excellent rapport confort-prix.

    Une longe double réglable aussi compacte qu’une longe simple

    Les grimpeurs de grandes voies et de couenne vont adorer l’Expresso Fit. Aussi compacte qu’une longe simple tout en offrant les avantages d’une longe double, elle facilite grandement les descentes en rappel et les manips en paroi. Beal a conçu un système astucieux qui réduit l’encombrement sans sacrifier la polyvalence : ici, pas de second brin classique, mais un anneau Dyneema cousu qui simplifie les ajustements et rend la longe bien plus légère. C’est l’accessoire parfait pour les grimpeurs en quête de légèreté et de praticité.

    L’escalade prend vie avec Beal

    Finie la monotonie ! Beal remet la couleur au cœur de l’escalade avec des équipements qui claquent et des associations de couleurs inédites. Avec le Birdie qui s’impose comme un incontournable, l’Expresso Fit qui séduit par son ingeniosité et des harnais au look assumé, Beal continue de marquer les esprits. Plus qu’un simple matos, c’est un état d’esprit qui revient sur le devant de la scène : ‘Highly Friendly’.

  • Coupes du Monde 2026 dévoilées : nouveautés, retours et étapes mythiques ! · PlanetGrimpe

    La Fédération internationale vient de dévoiler le calendrier officiel de la saison 2026 des Coupes du Monde d’escalade et de para-escalade.

    Une année dense s’annonce, marquée par treize étapes réparties sur trois continents, trois Coupes du Monde de para-escalade et le grand retour des Championnats du Monde jeunes à Arco, en Italie.

    Une tournée mondiale sur trois continents

    Comme le veut la tradition, la saison débutera en mai en Chine, avec deux étapes dont les lieux exacts seront confirmés d’ici quelques jours.

    Le circuit se déplacera ensuite en Europe pour un été de compétitions particulièrement chargé, avec des escales à Berne (Suisse), Alcobendas près de Madrid (Espagne), Prague (République Tchèque), Innsbruck (Autriche), Cracovie (Pologne), Chamonix (France) et Koper (Slovénie).

    L’automne mènera ensuite les grimpeurs en Amérique : d’abord à Salt Lake City (États-Unis), puis à Santiago (Chili), où se tiendra la dernière étape de la saison fin octobre.

    Nouveautés et confirmations

    Le format à quatre couloirs en vitesse, inauguré aux World Games de Chengdu en 2025, fera officiellement son entrée sur le circuit des Coupes du Monde à Cracovie. Une discipline spectaculaire qui promet encore plus d’action pour le public, avec deux duels simultanés sur le mur.

    Côté para-escalade, trois étapes figurent également au programme : Salt Lake City en mai, Innsbruck en juin et Laval en août. Ces rendez-vous confirment la montée en puissance de la discipline sur la scène internationale, qui disputera ses premiers Jeux Paralympiques en 2028 à Los Angeles.

    Le grand retour des jeunes à Arco

    Autre moment fort de la saison : le retour des Championnats du Monde jeunes à Arco, en Italie. Le célèbre Stadium d’Arco accueillera les meilleurs espoirs mondiaux du 18 au 25 juillet pour une semaine de compétition dans les trois disciplines — bloc, difficulté et vitesse.

    Enfin, la saison 2026 coïncidera avec la 20e édition des Jeux Asiatiques, qui se tiendront à Nagoya et dans la préfecture d’Aichi (Japon) du 19 septembre au 4 octobre. L’escalade y figurera pour la troisième fois consécutive, avec des épreuves de bloc, de difficulté et de vitesse.

    Le calendrier 2026 des Coupes du Monde

    Une saison charnière avant 2027

    Alors que les prochains Championnats du Monde sont prévus pour 2027 et que la qualification olympique pour Los Angeles 2028 n’a pas encore débuté, l’année 2026 sera entièrement tournée vers le circuit mondial.

    Les compétiteurs auront ainsi l’occasion d’affiner leur forme, tester de nouveaux formats et engranger un maximum d’expérience avant les grands rendez-vous à venir.

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