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  • Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Championnats de France de bloc : immersion dans l’épreuve du dépassement ultime

    Imaginez une arène où la tension est si palpable qu’on pourrait la toucher. Un lieu où des mois, voire des années d’entraînement, se jouent en quelques mouvements précis. Bienvenue dans l’antichambre des Championnats de France de bloc, une compétition où le mental et le physique sont poussés dans leurs derniers retranchements. Plus qu’un simple événement sportif, c’est une véritable aventure humaine, un test ultime de dépassement de soi qui n’est pas sans rappeler l’endurance exigée par un long trail en montagne.

    Une ambiance électrique à Montmartin-sur-Mer

    Les 13 et 14 février derniers, ce n’est pas à Chamonix ou Chaumont, mais bien à Montmartin-sur-Mer que l’élite de l’escalade française s’est donnée rendez-vous. L’enjeu ? Décrocher l’une des très rares places pour la grande finale nationale. Dès l’arrivée, l’atmosphère est unique. Un mélange de camaraderie et de concentration extrême. On se salue, on échange quelques mots, on retrouve des visages familiers croisés sur d’autres compétitions.

    C’est un peu comme la ligne de départ d’une course : les sourires sont là, mais les regards sont déjà tournés vers l’effort à venir. Pour beaucoup, être ici est déjà une victoire, l’aboutissement d’une saison entière. La plupart de ces athlètes se connaissent depuis des années, ayant gravi les échelons ensemble. Cette familiarité crée une ambiance conviviale, mais personne n’est dupe. Une fois le chronomètre lancé, chacun grimpera pour soi, pour son rêve de finale.

    Le défi : un format qui ne pardonne rien

    Le règlement de ces demi-finales a de quoi donner le vertige. Imaginez : huit blocs à valider, avec un maximum de cinq essais pour chacun, le tout en moins de trois heures. Avec près de soixante grimpeurs engagés dans chaque catégorie, le calcul est vite fait : le temps est un luxe. Il est impossible de s’attarder ou de douter. Chaque seconde passée à attendre son tour est une seconde de moins pour performer.

    Cette gestion du temps et de l’effort est un pilier de tout sport de haut niveau. Elle rappelle la stratégie nécessaire en running sur longue distance, où il faut savoir quand accélérer et quand conserver son énergie. Ici, le défi est encore plus condensé. L’objectif est clair : faire partie des huit meilleurs pour accéder à la finale. Un écrémage drastique qui transforme la compétition en un véritable parcours du combattant.

    Dans la tête d’un compétiteur : entre espoir et réalité

    Cinq minutes avant le départ. Le silence se fait, la pression monte d’un cran. Chaque grimpeur choisit son premier bloc, une décision stratégique qui peut conditionner toute la suite. Faut-il commencer par un bloc à son avantage pour se mettre en confiance ou attaquer directement un passage réputé difficile ?

    L’épreuve du mur

    Une fois lancé, le spectacle est total. On observe les autres, on analyse les méthodes, on tente de décrypter les séquences de mouvements. Puis c’est son tour. Le cœur s’accélère. On brosse les prises, on visualise le trajet, et on s’élance. La première tentative est cruciale. Parfois, ça passe. Souvent, on chute. Et il faut retourner attendre, gérer la frustration, et se préparer à essayer de nouveau.

    L’ambiance sonore est un mélange de cris d’encouragement, de souffles d’effort et parfois de larmes de déception. La concentration est si intense que les sourires sont rares, même après avoir atteint le sommet d’un bloc, ce qu’on appelle un “top”. Comme le souligne un participant, atteindre un sommet n’est pas une “jubilation”, mais une “libération”. C’est le soulagement de voir que le travail paie, que le corps et l’esprit répondent présents. Chaque erreur peut être fatale, car le niveau est incroyablement dense. Sur le papier, une quarantaine d’athlètes peuvent légitimement viser le top 8.

    La consécration pour les favoris

    Dans cette bataille acharnée, certains athlètes ont su tirer leur épingle du jeu de manière spectaculaire. Chez les femmes, Oriane Bertone a littéralement survolé les demi-finales, étant la seule à valider les quatre blocs proposés, dont deux en un seul essai (“flash”). Une performance qui témoigne de son immense talent et de sa préparation sans faille.

    La confirmation est venue lors des finales, où la famille Bertone a brillé. Oriane Bertone a été sacrée championne de France, suivie par Lily Abriat et Lucile Saurel. Chez les hommes, c’est son frère, Max Bertone, qui a remporté le titre, devant Paul Jenft et Arthur Le Bris. Des résultats qui confirment leur statut au sommet de la discipline, comme le rapporte la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade.

    Un niveau mondialement reconnu

    Il faut le souligner : le championnat de France de bloc est réputé pour être l’un des plus difficiles au monde. Le niveau d’exigence est tel que ces demi-finales sont souvent considérées comme le tour le plus relevé de la compétition. C’est une épreuve de dépassement total, où chaque athlète doit puiser au plus profond de ses ressources.

    Le temps file à une vitesse folle et, pour beaucoup, la compétition se termine avec un goût d’inachevé, la frustration de ne pas avoir pu tout donner. Mais lorsque la fin est annoncée, tous se rassemblent devant l’écran des résultats. Pas d’explosions de joie exubérantes, mais le soulagement intense des qualifiés et la déception silencieuse de ceux qui sont passés si près du but. C’est la dure loi du sport, celle qui pousse chacun à revenir plus fort l’année suivante.

  • Hoka Speedgoat 7 : Le Test Complet pour Dominer les Trails

    Hoka Speedgoat 7 : Le Test Complet pour Dominer les Trails

    Hoka Speedgoat 7 : Le Test Complet pour Dominer les Trails

    La course en pleine nature, ou trail, est une discipline exigeante. Chaque racine, chaque pierre, chaque descente boueuse est un défi pour le coureur et son équipement. Dans cet univers où la confiance en sa chaussure est primordiale, la lignée des Hoka Speedgoat a toujours occupé une place de choix. Après une version 6 qui avait laissé certains passionnés sur leur faim, la Hoka Speedgoat 7 arrive avec une promesse forte : corriger le tir et redéfinir les standards de la performance.

    Ce nouveau modèle est-il à la hauteur de sa réputation ? Tient-il ses promesses de performance, de confort et de durabilité ? Nous l’avons analysé sous toutes les coutures pour vous livrer un verdict complet.

    Une Adhérence Qui Change la Donne

    Le point le plus crucial en trail est sans conteste l’accroche. Sur ce point, la Speedgoat 7 met tout le monde d’accord. Hoka a équipé sa nouvelle pépite de crampons Vibram Megagrip de 5 mm, une véritable référence dans le milieu.

    Confiance absolue sur tous les terrains

    Le résultat est sans appel : la traction est phénoménale. Que vous évoluiez sur des sentiers boueux, des roches humides ou dans des descentes techniques, la chaussure ne vous laissera jamais tomber. Cette sensation de sécurité est ce qui permet le dépassement de soi en toute sérénité. De nombreux tests, comme celui mené par Adventure Alan, confirment que cette chaussure est un leader incontesté en matière de traction.

    Les crampons profonds mordent littéralement le sol, offrant une stabilité impressionnante même dans les conditions les plus précaires. C’est un retour aux sources salué par les puristes, qui retrouvent les qualités des premières versions de la Speedgoat.

    Amorti et Dynamisme : Le Duo Gagnant

    Une bonne chaussure de running doit savoir protéger le pied tout en offrant une bonne restitution de l’énergie. La Speedgoat 7 relève ce défi avec brio grâce à sa nouvelle semelle intermédiaire.

    Une mousse plus réactive

    Hoka a intégré une mousse EVA supercritique, un terme un peu technique qui signifie simplement qu’elle est plus légère et plus dynamique que les mousses traditionnelles. Avec une hauteur de 37 mm au talon et 32 mm à l’avant-pied (un drop de 5 mm), l’amorti est généreux et disperse parfaitement les impacts.

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette protection ne se fait pas au détriment des sensations. La chaussure reste “vivante” et réactive, ce qui est idéal pour les accélérations comme pour les longues distances. Le site iRunFar souligne cette sensation de protection et de dynamisme, même en l’absence de plaque de protection contre les roches.

    Maintien et Sécurité : Le Pied Parfaitement Verrouillé

    L’un des principaux reproches faits à la Speedgoat 6 était son empeigne (la partie supérieure de la chaussure) trop extensible, qui manquait de maintien. Hoka a clairement entendu les critiques.

    Une conception repensée pour la stabilité

    La Speedgoat 7 arbore une empeigne plus rigide et non extensible. Ce choix de conception change tout :
    * Le pied est parfaitement calé, même dans les dévers ou les descentes rapides.
    * Le collier au niveau du talon a été amélioré pour éviter tout glissement.
    * Le matériau est résistant à l’eau, un atout non négligeable.

    Ce “verrouillage” du pied est essentiel pour la sécurité sur les sentiers techniques. Cependant, cette nouvelle rigidité a deux petits inconvénients : la respirabilité est légèrement réduite et l’avant-pied est un peu moins rembourré. Des compromis nécessaires pour un gain en performance et en sécurité.

    Pour Qui et Pour Quels Terrains ?

    La Hoka Speedgoat 7 est une chaussure spécialisée qui excelle dans son domaine, mais elle n’est pas faite pour tout le monde ni pour toutes les situations.

    Elle est idéale pour :
    * Les trails techniques et exigeants.
    * Les entraînements et les courses de longue distance.
    * La randonnée rapide (fast hiking).
    * Les coureurs cherchant un maximum de grip et de maintien.

    En revanche, pour des sentiers plus roulants et moins techniques, des modèles comme la Hoka Challenger 8 pourraient être plus appropriés. La Speedgoat 7 est une chaussure conçue pour l’aventure et les défis techniques.

    Conclusion : Le Retour de la Reine du Trail

    La Hoka Speedgoat 7 n’est pas une simple mise à jour, c’est une véritable réussite. En corrigeant les défauts de sa prédécesseure et en renforçant ses points forts, Hoka livre une chaussure de trail exceptionnellement performante. Son adhérence de premier ordre, son maintien sécurisant et son amorti dynamique en font une arme redoutable pour tous les amoureux de sport en nature qui cherchent à repousser leurs limites.

    Si vous cherchez une chaussure fiable et performante pour affronter les sentiers les plus techniques, la Speedgoat 7 est sans aucun doute l’un des meilleurs choix sur le marché aujourd’hui. Elle vous donnera la confiance nécessaire pour vous concentrer sur l’essentiel : le plaisir de courir et le dépassement de soi.

  • Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée Indispensable pour vos Trails ?

    Test de la veste Cimalp Wind : L’alliée indispensable pour vos trails ?

    Le ciel se couvre, le vent se lève, et les premières gouttes commencent à tomber. Cette situation, tout passionné de trail la connaît. En montagne, la météo peut changer en un clin d’œil, transformant une sortie agréable en un véritable défi. C’est dans ces moments que la qualité de l’équipement fait toute la différence. Une bonne veste de protection n’est pas un luxe, c’est une sécurité. Elle permet de rester concentré sur l’essentiel : le plaisir de courir et le dépassement de soi. Aujourd’hui, nous passons au crible la veste Cimalp Wind, un équipement conçu pour affronter les éléments. Est-elle à la hauteur des promesses ?

    Cimalp : une marque au cœur du sport outdoor

    Avant de se pencher sur la veste Wind, il est important de comprendre la philosophie de Cimalp. Cette marque française, installée au cœur des Alpes, s’est forgée une solide réputation dans le monde du sport outdoor, et plus particulièrement du trail. Son crédo : proposer des équipements techniques, durables et performants, développés avec et pour les sportifs.

    La gamme de vestes Cimalp est souvent saluée pour son excellent rapport technicité-prix. Des modèles comme la Storm Pro ou la Peak sont devenus des références pour de nombreux coureurs. La marque mise sur des technologies innovantes, comme sa membrane Ultrashell, pour garantir protection et confort. La veste Wind s’inscrit donc dans un héritage de savoir-faire reconnu.

    La veste Cimalp Wind sous toutes les coutures

    Une veste de trail doit répondre à un cahier des charges très strict. Elle doit protéger, respirer, être légère et ne pas entraver le mouvement. Voyons comment la Cimalp Wind répond à ces exigences.

    Une protection efficace contre le vent et la pluie

    Le premier rôle d’une telle veste est de servir de bouclier. La Cimalp Wind est conçue pour être un rempart contre le vent, cet ennemi invisible qui peut rapidement refroidir le corps et saper l’énergie. Grâce à une construction soignée et des tissus techniques, l’effet coupe-vent est immédiat et permet de conserver une température corporelle stable durant l’effort.

    Mais qu’en est-il de la pluie ? Cimalp utilise généralement des membranes affichant des niveaux d’imperméabilité élevés, souvent mesurés en Schmerber. Pour simplifier, ce chiffre indique la résistance du tissu à la pression de l’eau. Les vestes de la marque oscillent souvent entre 10 000 et 20 000 Schmerber, ce qui garantit une excellente protection contre les averses fines comme les pluies plus intenses. On peut s’attendre à ce que la Wind offre une protection fiable pour la majorité des conditions rencontrées en running.

    Respirer pour ne pas surchauffer

    Se protéger de la pluie, c’est bien. Ne pas finir trempé de sueur à l’intérieur, c’est mieux. C’est tout le défi de la respirabilité. Une veste doit être capable d’évacuer la vapeur d’eau générée par le corps pendant l’effort.

    C’est là qu’intervient la technologie Ultrashell de Cimalp. Cette membrane est conçue pour empêcher les gouttes de pluie de pénétrer tout en laissant les molécules de sueur s’échapper. La respirabilité, mesurée en MVP, est un indicateur clé. Avec des valeurs allant de 12 500 à 80 000 MVP sur ses différents modèles, Cimalp place le confort du sportif au centre de ses préoccupations. Cette caractéristique est essentielle pour rester au sec et performant sur la durée.

    La légèreté : un atout maître en trail

    Chaque gramme compte lorsque l’on parcourt des dizaines de kilomètres avec du dénivelé. L’équipement de trail se doit d’être le plus léger et le plus compact possible. La veste Cimalp Wind, fidèle à la réputation de la marque, est pensée pour se faire oublier.

    Elle est généralement facile à compresser et à ranger dans une poche de sac de running. Cet avantage est crucial : on peut la sortir et la ranger rapidement en fonction des changements météo, sans que cela ne devienne une contrainte.

    Les détails qui font la différence sur le terrain

    La performance d’un équipement de sport se joue souvent sur des détails d’ergonomie qui améliorent l’expérience sur le terrain.

    Une capuche pensée pour l’action

    Une capuche qui tombe sur les yeux ou qui ne protège pas bien du vent peut vite devenir agaçante. Cimalp porte une attention particulière à la conception de ses capuches. On retrouve généralement une visière bien pensée pour protéger le visage de la pluie sans obstruer la vision, ainsi que des systèmes de serrage pour un ajustement parfait, même en plein mouvement.

    Ergonomie et liberté de mouvement

    Le trail running est un sport qui engage tout le corps. La veste doit suivre les mouvements du coureur sans jamais les restreindre. La coupe des vestes Cimalp est étudiée pour cela. Des éléments pratiques comme les passes-pouces sont souvent présents pour maintenir les manches en place et offrir une protection supplémentaire contre le froid. De plus, la présence d’une poche poitrine accessible permet de garder à portée de main un téléphone ou une barre énergétique.

    Conseils pratiques : bien utiliser sa veste Cimalp

    Pour tirer le meilleur parti de la veste Cimalp Wind, il faut la voir comme une couche de protection extérieure, et non comme une couche thermique.

    • Le système des trois couches : C’est la règle d’or en outdoor. Portez un sous-vêtement technique pour évacuer la transpiration, une couche intermédiaire (type polaire fine) pour l’isolation si besoin, et la veste Wind en dernière couche pour vous protéger du vent et de la pluie.
    • Attention aux arrêts : La veste est conçue pour être performante pendant l’effort. Si vous prévoyez des pauses prolongées, surtout en altitude ou par temps froid, pensez à emporter une couche thermique supplémentaire (comme une micro-doudoune) à enfiler pour ne pas vous refroidir.

    Verdict : un investissement pour la performance et le plaisir

    Alors, la veste Cimalp Wind est-elle un bon choix ? En se basant sur l’expertise reconnue de Cimalp en matière de protection pour le trail, la réponse est très certainement positive. Elle semble rassembler toutes les qualités requises pour une veste de running performante : protection, respirabilité, légèreté et ergonomie.

    C’est le type d’équipement qui rassure et qui permet de se lancer sur les sentiers en toute confiance, quelles que soient les prévisions météo. En libérant l’esprit des contraintes matérielles, elle laisse toute la place au plaisir de courir, à la beauté des paysages et au dépassement de soi. Un allié de choix pour tous vos défis sportifs.

  • Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Amazfit Active Max : Test et Avis Complet de la Montre GPS pour Runners Débutants

    Vous cherchez à vous lancer dans le running sans pour autant vider votre portefeuille ? Le choix d’une première montre GPS peut vite devenir un casse-tête. Entre les modèles hors de prix et les gadgets peu fiables, il est difficile de trouver le juste milieu. Et si la solution se trouvait dans un modèle qui allie performance, autonomie et un prix défiant toute concurrence ?

    L’Amazfit Active Max arrive sur le marché avec une promesse audacieuse : offrir aux runners débutants et aux sportifs occasionnels un outil de suivi complet et fiable. À 169,99 $, peut-elle vraiment rivaliser avec des marques établies ? Nous l’avons testée pour vous.

    Prise en main et design : la simplicité au service de l’efficacité

    Au premier contact, l’Amazfit Active Max surprend par sa légèreté et son confort. Son design, bien que simple, est soigné et saura se faire discret à votre poignet, que ce soit pendant une séance de sport ou au bureau. La montre est proposée en une seule taille, ce qui pourrait être un frein pour certains, mais son bracelet en silicone amovible s’adapte à la plupart des morphologies.

    L’élément central est sans aucun doute son écran AMOLED. Lumineux et réactif, il offre une excellente lisibilité, même en plein soleil, un atout indispensable pour consulter ses données en pleine course. Si l’écran tactile est globalement fluide, certains utilisateurs ont noté une sensibilité parfois excessive, un détail mineur qui n’entache pas l’expérience globale.

    Une autonomie record qui change la donne

    C’est ici que l’Amazfit Active Max écrase littéralement la concurrence. Oubliez la corvée de la recharge quotidienne. La marque annonce une autonomie pouvant atteindre :

    • 25 jours en mode montre connectée classique.
    • 10 jours avec l’écran en mode “always-on”.
    • 64 heures avec le GPS activé en continu.

    Ces chiffres sont tout simplement exceptionnels pour cette gamme de prix. Pour vous donner un ordre d’idée, une étude comparative de Tom’s Guide a montré que pour une marche de 7500 pas, l’Apple Watch SE 3 consommait 6% de sa batterie, contre seulement 1% pour l’Active Max. Pour les adeptes de trail, de randonnée ou d’événements d’endurance, cette tranquillité d’esprit est un avantage majeur.

    Des fonctionnalités pensées pour le sportif débutant

    Loin de se contenter d’une autonomie monstre, l’Active Max embarque une panoplie de fonctionnalités pertinentes pour suivre sa progression.

    Suivi GPS et cardio : une précision au rendez-vous

    Pour un runner, la fiabilité du GPS et du capteur de fréquence cardiaque est primordiale. Sur ce point, l’Active Max s’en sort avec les honneurs.

    Le GPS à bande unique se montre solide, notamment sur les parcours en ligne droite. Comme le souligne une analyse de Live Science, il peut parfois légèrement sous-estimer la distance sur des tracés sinueux ou de longues sorties, mais cette marge d’erreur reste tout à fait acceptable pour un usage amateur. La présence d’une boussole, d’un altimètre et des cartes hors ligne est un vrai plus pour les sorties en nature et le trail.

    Le suivi de la fréquence cardiaque est également convaincant. Comparé à une ceinture thoracique Polar H9, une référence en la matière, l’écart moyen observé est d’environ 10 battements par minute. Une précision largement suffisante pour gérer son effort et s’entraîner dans les bonnes zones.

    Plus qu’une montre, un coach de bien-être

    L’Amazfit Active Max ne se limite pas au suivi de vos séances. Elle intègre des outils pour vous aider à mieux comprendre votre corps et à optimiser votre récupération, un facteur clé de progression.

    • Plus de 170 modes sportifs : Course, vélo, natation… la montre reconnaît automatiquement 8 activités pour un suivi sans effort.
    • Score BioCharge : Cette fonctionnalité analyse la qualité de votre sommeil, votre niveau de stress et votre variabilité de fréquence cardiaque (HRV) pour vous donner un score de récupération. Un excellent indicateur pour savoir si vous devez lever le pied ou si vous êtes prêt pour une séance intense.
    • Conseils d’entraînement : La montre propose des suggestions personnalisées pour vous aider à structurer vos entraînements et à atteindre vos objectifs.

    Les quelques limites à connaître

    Aucun produit n’est parfait, et l’Amazfit Active Max a quelques faiblesses. Il est important de les avoir en tête pour faire un choix éclairé.

    Le suivi de certaines activités, notamment la musculation (comptage des répétitions et des séries) ou le calcul des calories brûlées, peut manquer de précision. De plus, contrairement aux montres Apple ou Google, elle ne dispose pas d’un écosystème d’applications tierces. Vous êtes limité aux fonctionnalités natives de la montre.

    Ces points sont cependant à relativiser. Pour un coureur débutant dont l’objectif principal est de suivre ses sorties, sa fréquence cardiaque et sa récupération, ces inconvénients sont secondaires.

    Verdict : le meilleur rapport qualité-prix pour se lancer ?

    Alors, l’Amazfit Active Max est-elle la montre GPS idéale pour les runners débutants ? La réponse est un grand oui.

    Pour moins de 170 €, elle offre un package d’une cohérence rare. Son autonomie exceptionnelle la place dans une catégorie à part, tandis que la fiabilité de son GPS et de son capteur cardio en font un partenaire d’entraînement tout à fait crédible. Les fonctionnalités de suivi du bien-être, comme le score BioCharge, apportent une réelle valeur ajoutée pour apprendre à écouter son corps et progresser durablement.

    Elle est le choix parfait pour celui ou celle qui souhaite se lancer dans le running ou le trail avec un outil performant, sans se ruiner. Elle représente une porte d’entrée fantastique dans le monde du sport connecté, favorisant la découverte de ses propres limites et le goût du dépassement. Comme le résume le site spécialisé The5KRunner, elle se positionne comme une sérieuse alternative à des montres comme la Coros Pace en termes de valeur.

    Si vous cherchez une montre pour analyser des données de performance au watt près ou pour installer des dizaines d’applications, passez votre chemin. Mais si votre objectif est de courir, d’explorer et de progresser avec un compagnon fiable et endurant, l’Amazfit Active Max est sans doute le meilleur investissement que vous puissiez faire aujourd’hui.

  • Test Mizuno Wave Rebellion Flash 3 : La chaussure de running qui va diviser les coureurs

    Test Mizuno Wave Rebellion Flash 3 : La chaussure de running qui va diviser les coureurs

    Vous cherchez la chaussure qui va pulvériser vos chronos ? La nouvelle Mizuno Wave Rebellion Flash 3 pourrait bien être la réponse, mais attention, elle ne se laisse pas dompter par n’importe qui. Véritable concentré de technologie, ce modèle est au cœur de tous les débats dans le monde du running. Alors, simple coup de génie ou pari risqué de la part de Mizuno ? Plongeons ensemble au cœur de cette chaussure qui divise autant qu’elle fascine.

    Mizuno Wave Rebellion Flash 3 : Une promesse de vitesse

    Au premier regard, la Wave Rebellion Flash 3 impressionne. Avec son design audacieux et ses lignes taillées pour la vitesse, elle annonce la couleur. Ce n’est pas une chaussure pour flâner. C’est un outil conçu pour la performance, pour ceux qui cherchent le dépassement de soi à chaque foulée.

    Avec un poids plume d’environ 245 grammes pour une pointure 42, elle se fait vite oublier au pied. Mais ne vous y trompez pas, sa légèreté cache une mécanique complexe et redoutablement efficace, pensée pour transformer chaque appui en une propulsion vers l’avant.

    Au cœur de la technologie : Qu’est-ce qui la rend si spéciale ?

    Pour comprendre le caractère unique de la Rebellion Flash 3, il faut regarder sous le capot. Mizuno n’a pas lésiné sur les innovations, créant une synergie entre plusieurs éléments clés qui définissent l’expérience de course.

    Un duo de mousses pour un équilibre parfait

    Le secret de son dynamisme réside dans sa semelle intermédiaire. Mizuno a superposé deux de ses meilleures mousses :

    • Enerzy XP (couche supérieure) : Placée juste sous le pied, cette mousse offre un amorti moelleux et un retour d’énergie exceptionnel. C’est elle qui procure cette sensation de rebond à chaque foulée.
    • Enerzy NXT (couche inférieure) : Plus ferme, cette seconde couche assure la stabilité de l’ensemble. Elle évite que la chaussure ne soit trop molle et guide le pied pour une course plus sûre et réactive.

    Cette combinaison, comme le mentionne l’analyse de Bike24, est conçue pour offrir le meilleur des deux mondes : le confort et le dynamisme, sans sacrifier la stabilité.

    La plaque Wave : Le moteur de la propulsion

    Intégrée entre les deux couches de mousse, on retrouve la fameuse plaque Wave. Réalisée en nylon renforcé de fibres de verre, elle agit comme un véritable ressort. À l’impact, elle se charge d’énergie pour la restituer au moment de la poussée, vous propulsant littéralement vers l’avant. C’est un atout majeur pour maintenir des allures rapides avec moins d’effort.

    Smooth Speed Assist : La géométrie qui change tout

    Voici l’élément qui fait tant parler : le Smooth Speed Assist. Il s’agit de la géométrie très particulière de la chaussure, avec un talon très biseauté (coupé en biais). Cette forme n’est pas un simple choix esthétique. Elle a un but bien précis : vous forcer à ne pas attaquer le sol avec le talon.

    Cette conception incite très fortement à une foulée médio-pied ou avant-pied. C’est une technique de course plus dynamique et efficace, souvent adoptée par les coureurs expérimentés. Mais c’est aussi là que la chaussure divise : si vous êtes un “talonneur”, l’expérience peut être déroutante, voire inconfortable au début.

    Sur le terrain : Pour qui et pour quel usage ?

    La Mizuno Wave Rebellion Flash 3 n’est pas une chaussure de sport universelle. Elle s’adresse à un public averti qui saura exploiter son potentiel.

    Le profil de coureur idéal

    Cette chaussure est taillée pour les coureurs avancés, légers (idéalement moins de 85 kg) et à la foulée déjà bien établie. Si vous cherchez à améliorer vos performances sur des distances allant du 10 km au semi-marathon, elle pourrait devenir votre meilleure alliée. Comme le précise Runnea, elle est parfaite pour les coureurs visant des chronos sur des distances jusqu’au marathon, à condition d’avoir la technique de course adaptée.

    En revanche, si vous débutez dans le running ou si votre attaque se fait naturellement par le talon, un temps d’adaptation sera nécessaire. Il est conseillé de l’intégrer progressivement dans vos entraînements pour habituer votre corps à sa géométrie exigeante.

    Le terrain de jeu parfait

    La Rebellion Flash 3 excelle lors des entraînements rapides :

    • Séances de fractionné : Sa légèreté et sa réactivité font des merveilles lors des accélérations.
    • Sorties au seuil : Elle aide à maintenir une allure élevée avec une bonne économie de course.
    • Compétitions sur route : Du 10 km au marathon, elle est conçue pour vous aider à battre vos records personnels.

    Grâce à sa semelle extérieure en caoutchouc G3, elle offre une adhérence remarquable sur le bitume, que le sol soit sec ou humide. C’est un gage de sécurité non négligeable quand on court à pleine vitesse.

    Verdict : Faut-il craquer pour la Wave Rebellion Flash 3 ?

    Alors, cette chaussure est-elle faite pour vous ? Pour vous aider à décider, voici un résumé de ses forces et de ses faiblesses, un point de vue partagé par de nombreux tests, dont celui de RunActu.

    Les points forts

    • Dynamisme exceptionnel : Le retour d’énergie est bluffant et incite à accélérer.
    • Propulsion marquée : La combinaison de la plaque et des mousses offre une poussée très efficace.
    • Légèreté : Elle se fait totalement oublier une fois chaussée.
    • Adhérence irréprochable : La semelle G3 est une valeur sûre sur route.

    Les points à considérer

    • Exigeante techniquement : Elle demande une foulée médio-pied et une période d’adaptation.
    • Moins polyvalente : Elle n’est pas idéale pour les footings lents ou les coureurs qui attaquent par le talon.
    • Amorti ferme : Bien que dynamique, elle peut sembler un peu raide sur les très longues distances si la fatigue s’installe.

    En conclusion, la Mizuno Wave Rebellion Flash 3 est une chaussure de running phénoménale, mais spécialisée. C’est un pur-sang qu’il faut savoir piloter. Pour le coureur expérimenté à la recherche d’une arme pour ses compétitions et ses entraînements rapides, c’est un choix potentiellement gagnant. Pour les autres, elle représente un défi, une invitation à faire évoluer sa foulée pour atteindre un nouveau niveau de performance. Un bel objectif de dépassement, en somme.

  • Mizuno Neo Zen 2 : La Révolution du Confort et de la Fluidité en Running ?

    Mizuno Neo Zen 2 : La Révolution du Confort et de la Fluidité en Running ?

    Chaque coureur le sait : trouver la chaussure parfaite pour les entraînements quotidiens est une quête essentielle. Il faut un modèle qui allie confort, réactivité et durabilité, sans pour autant vider son portefeuille. Dans cet univers où la technologie évolue sans cesse, Mizuno s’apprête à lancer une nouveauté très attendue : la Mizuno Neo Zen 2. Loin de la course effrénée aux plaques carbone, ce modèle promet de redéfinir la notion de fluidité et de plaisir pour vos sorties de tous les jours. Préparez-vous à découvrir une chaussure qui pourrait bien devenir votre meilleure alliée pour accumuler les kilomètres.

    Mizuno Neo Zen 2 : La philosophie du confort dynamique

    La Mizuno Neo Zen 2 n’est pas une chaussure de compétition agressive. Elle se positionne comme une “daily trainer” par excellence, c’est-à-dire une chaussure polyvalente conçue pour les entraînements réguliers. Son objectif principal est de vous offrir une expérience de running axée sur le confort, la stabilité et une sensation de course incroyablement naturelle. Elle s’adresse aussi bien aux coureurs débutants qu’aux plus expérimentés cherchant un modèle fiable pour leurs footings, leurs sorties longues ou leurs séances à allure modérée.

    L’idée de Mizuno est de proposer une foulée relâchée et continue, où la chaussure accompagne le mouvement sans jamais le contraindre. C’est une invitation à retrouver le plaisir simple de courir, soutenu par une technologie de pointe mais discrète.

    Au cœur de l’innovation : Les technologies clés

    Pour atteindre cet équilibre parfait, Mizuno a intégré des technologies de dernière génération dans la Neo Zen 2. Celles-ci travaillent en synergie pour offrir une expérience unique.

    MIZUNO ENERGY NXT : Un nuage de réactivité

    La véritable star de cette chaussure est sa semelle intermédiaire, entièrement composée de la mousse MIZUNO ENERGY NXT. Il ne s’agit pas d’une mousse ordinaire. Obtenue grâce à un processus d’infusion à l’azote, elle offre des propriétés exceptionnelles. Imaginez un amorti à la fois doux pour absorber les chocs, mais aussi incroyablement dynamique pour vous propulser vers l’avant. Comme le souligne le site spécialisé RunActu dans sa présentation complète, cette technologie garantit un rebond remarquable. De plus, sa densité a été optimisée pour assurer une excellente stabilité, un point crucial pour enchaîner les kilomètres en toute sécurité.

    Smooth Speed Assist (SSA) : La fluidité incarnée

    L’autre innovation majeure est la technologie Smooth Speed Assist (SSA). Il s’agit d’une géométrie de semelle spécifique, avec une forme de bascule (rocker) modérée. Concrètement, le talon et la pointe de la chaussure sont légèrement incurvés vers le haut. Ce design favorise une transition talon-pointe beaucoup plus fluide et naturelle. Le déroulé du pied se fait sans effort, ce qui est particulièrement appréciable sur des allures d’endurance, généralement comprises entre 4’00 et 5’30 au kilomètre. C’est une aide subtile qui guide votre foulée pour la rendre plus efficace et moins fatigante.

    Les améliorations notables de la V2

    La Neo Zen 2 n’est pas une simple mise à jour. Elle capitalise sur les forces de la première version en y apportant des améliorations significatives, issues des retours des coureurs.

    • Un maintien renforcé : Le contrefort au niveau du talon a été renforcé avec du TPU, offrant un verrouillage du pied plus sûr et une meilleure stabilité. Le col de la chaussure est également plus rembourré pour un confort accru autour de la cheville.
    • Une empeigne plus performante et durable : Le mesh technique qui compose la tige a été entièrement revisité. Il offre un meilleur maintien tout en s’adaptant à la forme de votre pied. Point non négligeable, cette empeigne est composée à 90% de matériaux recyclés, un pas de plus vers un sport plus responsable.
    • Une adhérence à toute épreuve : La semelle extérieure est conçue en caoutchouc premium X10, réputé pour sa durabilité et son excellente adhérence sur route, même par temps humide.

    Pour qui est faite la Mizuno Neo Zen 2 ?

    Cette chaussure s’adresse à un large panel de coureurs à la foulée neutre. Si vous cherchez une partenaire fiable pour les types d’entraînements suivants, elle est faite pour vous :

    • Entraînements faciles et sorties de récupération : Son confort et son amorti exceptionnels en font un choix idéal pour les jours où les jambes sont lourdes.
    • Endurance fondamentale et sorties longues : La fluidité apportée par la technologie SSA et la durabilité de la mousse vous permettront d’avaler les kilomètres sans souci.
    • Séances à tempo modéré : Bien qu’elle ne possède pas de plaque carbone, son dynamisme est suffisant pour des séances rythmées sur 10, 20 ou même 30 kilomètres.

    Elle représente un excellent investissement pour tout athlète cherchant à se dépasser au quotidien, en misant sur le confort et la prévention des blessures. Le lancement officiel de la Mizuno Neo Zen 2 est prévu pour la fin de l’année 2025, mais les pré-ventes débuteront dès le 23 décembre.

    Caractéristiques techniques en résumé

    • Type de coureur : Neutre
    • Poids : Environ 240g (homme) et 205-210g (femme)
    • Drop : 6 mm (différence de hauteur talon-pointe)
    • Hauteur de semelle : 40,5 mm au talon / 34,5 mm à l’avant-pied
    • Semelle intermédiaire : MIZUNO ENERGY NXT
    • Semelle extérieure : Caoutchouc X10

    Conclusion : La promesse d’un running plaisir

    En conclusion, la Mizuno Neo Zen 2 s’annonce comme une réussite majeure sur le segment des chaussures d’entraînement quotidien. En se concentrant sur les fondamentaux que sont le confort, la fluidité et une stabilité rassurante, Mizuno offre une réponse pertinente aux coureurs qui ne cherchent pas la performance à tout prix, mais plutôt le plaisir et la régularité. C’est une chaussure qui incarne une vision moderne du running : une pratique saine, durable et accessible. Un modèle qui donne envie de chausser ses baskets et de partir courir, tout simplement.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : le dépassement et le sport à l’honneur à Montmartin !

    Championnats de France de Bloc 2026 : le dépassement et le sport à l’honneur à Montmartin !

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Imaginez un village normand de 1 500 âmes, plus habitué au bruit des vagues qu’à celui des acclamations sportives. En février 2026, cette tranquillité laissera place à une effervescence unique. Montmartin-sur-Mer devient l’épicentre du sport français en accueillant les Championnats de France d’escalade de bloc senior. Un événement où la force, l’agilité et la stratégie se rencontrent dans une quête de dépassement de soi qui parlera à chaque passionné, qu’il soit coureur de trail ou adepte de running.

    Les 13 et 14 février 2026, les meilleurs grimpeurs et grimpeuses de l’Hexagone ont rendez-vous dans la Manche pour un spectacle qui s’annonce déjà mémorable. Préparez-vous à voir des athlètes repousser les lois de la gravité !

    Montmartin-sur-Mer : un choix audacieux et prometteur

    Accueillir une compétition d’envergure nationale est un pari ambitieux pour une commune de cette taille. C’est pourtant le défi relevé par le club local, Horizon Vertical, qui verra ses efforts récompensés. Comme le souligne GrimpActu, “Montmartin-sur-Mer accueille les France de bloc 2026”, marquant une première historique pour la ville.

    La structure, entièrement rénovée en 2022, est prête à recevoir les 110 compétiteurs attendus. Cet événement est la preuve que la passion pour le sport peut transformer un lieu et mobiliser toute une communauté, créant une atmosphère conviviale et authentique, loin des grandes arènes habituelles.

    Le bloc, qu’est-ce que c’est ?

    Pour ceux qui, comme les adeptes du running, sont plus familiers avec l’endurance, le bloc peut sembler être un univers à part. Il s’agit d’une discipline de l’escalade qui se pratique sur des murs de faible hauteur, sans corde, mais avec d’épais tapis de réception. L’objectif n’est pas la hauteur, mais la complexité.

    Chaque “bloc” est un problème à résoudre. L’athlète dispose d’un temps limité (ici, 4 à 5 minutes) pour analyser les prises, imaginer une séquence de mouvements et l’exécuter. C’est un mélange fascinant de :

    • Puissance explosive : des mouvements dynamiques et spectaculaires.
    • Agilité et souplesse : des positions parfois improbables.
    • Force mentale : la capacité à gérer l’échec et à se remobiliser après une chute.

    Ce besoin de lire une trajectoire et de gérer son effort rappelle la concentration d’un coureur de trail analysant une descente technique. C’est une forme de dépassement total, où le corps et l’esprit doivent collaborer à la perfection.

    Un plateau de stars prêt à en découdre

    Le spectacle sera assuré par la présence de l’élite nationale. Ces athlètes, habitués des circuits internationaux, viendront chercher le titre prestigieux de champion de France. Pour tout savoir sur la compétition, le site PlanetGrimpe offre un aperçu complet.

    Chez les hommes : une densité impressionnante

    La compétition masculine s’annonce explosive. On retrouvera des noms bien connus comme Mejdi Schalck, véritable prodige de la discipline, Sam Avezou, toujours redoutable en compétition, ou encore l’expérimenté Manuel Cornu. Il faudra aussi surveiller de près Max Bertone, Paul Jenft et Antoine Girard, tous capables de créer la surprise et de viser le podium.

    Chez les femmes : le suspense est total

    La tenante du titre 2025, Oriane Bertone, sera bien sûr la favorite, mais la concurrence sera féroce. Sa sœur, Zélia Avezou, voudra également jouer les premiers rôles. Des grimpeuses comme Fanny Gibert, pilier de l’équipe de France, Agathe Calliet, Lily Abriat, Louise Puech-Yazid et Selma El Hadj-Mimoune ont toutes les cartes en main pour se battre pour la victoire finale. La FINALE CHAMPIONNAT DE FRANCE SENIORS – BLOC promet d’être un moment fort en émotions.

    Comment suivre l’événement ?

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien de la compétition. Pour toutes les informations pratiques, le site officiel des CHAMPIONNATS DE FRANCE ESCALADE SENIOR BLOC – 2026 est la référence.

    Vivre l’ambiance en Normandie

    Assister à une compétition de bloc est une expérience unique. L’entrée est gratuite pour les qualifications le vendredi 13 février au matin. Pour les demi-finales (vendredi soir) et les finales (samedi 14 février à partir de 18h), le billet est fixé à un prix très accessible de 5 €. C’est l’occasion de voir de près la concentration et la puissance de ces athlètes hors normes.

    Suivre en direct depuis chez vous

    Si vous ne pouvez pas faire le déplacement, tout est prévu :

    • Les qualifications et demi-finales seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube d’Horizon Vertical.
    • Les finales, moment phare du week-end, seront retransmises en direct sur France TV, offrant une visibilité maximale à ce sport spectaculaire.

    Plus qu’une compétition, une inspiration

    Au-delà des résultats, ces championnats sont une célébration des valeurs du sport. La détermination, la persévérance face à l’échec, la recherche constante du dépassement… ces thèmes sont universels. Un coureur de trail qui affronte un dénivelé positif important ou un marathonien qui puise dans ses dernières réserves connaissent ce sentiment.

    Voir ces grimpeurs s’acharner sur un mouvement, tomber, et remonter sur le tapis pour essayer encore, est une formidable leçon de résilience. C’est une invitation à repousser nos propres limites, quel que soit notre terrain de jeu.

    Alors, que vous soyez un passionné d’escalade ou simplement curieux de découvrir un sport exigeant et esthétique, notez bien les dates des 13 et 14 février 2026. Le spectacle offert à Montmartin-sur-Mer promet d’être à la hauteur du talent des athlètes présents : exceptionnel.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Montmartin, Capitale du Sport et du Dépassement de Soi !

    Championnats de France de Bloc 2026 : Montmartin, Capitale du Sport et du Dépassement de Soi !

    Championnats de France de Bloc 2026 : Montmartin, Capitale du Sport et du Dépassement de Soi !

    Préparez-vous à un spectacle de force, d’agilité et de détermination. Le monde du sport français aura les yeux rivés sur la Normandie les 13 et 14 février 2026. La petite commune de Montmartin-sur-Mer se transformera en l’épicentre de l’escalade nationale en accueillant les Championnats de France de bloc sénior. Un événement exceptionnel qui promet des moments de pur dépassement de soi et une ambiance électrique.

    Loin des grandes métropoles, c’est une véritable célébration du sport qui s’annonce, prouvant que la passion et l’excellence n’ont pas de frontières. Que vous soyez un adepte de la grimpe, un passionné de running ou de trail, ou simplement curieux de voir des athlètes repousser leurs limites, ce week-end est fait pour vous.

    Montmartin-sur-Mer : Une Scène Inattendue pour l’Élite

    Qui aurait cru que cette charmante commune normande de 1500 habitants deviendrait le théâtre d’une compétition nationale de cette envergure ? C’est pourtant le pari audacieux et réussi du club local, Horizon Vertical. Grâce à un Centre Régional d’Escalade fraîchement rénové, la ville est prête à accueillir les meilleurs grimpeurs et grimpeuses de l’Hexagone.

    Cet événement illustre parfaitement la manière dont le sport peut dynamiser un territoire. Il met en lumière l’engagement d’une communauté et offre une vitrine exceptionnelle à la région. C’est une formidable occasion de découvrir un coin de France tout en vibrant au rythme des exploits sportifs.

    Un Plateau de Stars et de Futurs Champions

    L’escalade de bloc, pour les non-initiés, est une discipline explosive. Sans corde, les athlètes doivent résoudre des “problèmes” sur des murs de faible hauteur. Chaque mouvement est un mélange de puissance brute, de souplesse et d’une intense réflexion stratégique. C’est un effort court mais d’une intensité maximale, un véritable sprint vertical.

    Les Forces en Présence

    Le casting de ces championnats a de quoi faire rêver. Chez les hommes, attendez-vous à des performances de haut vol avec des noms comme Mejdi Schalck, Sam Avezou, ou encore Manuel Cornu. Ces athlètes, habitués des circuits internationaux, viendront chercher le titre national et marquer les esprits.

    La compétition féminine ne sera pas en reste, avec un plateau tout aussi relevé. Oriane Bertone, Fanny Gibert, Zélia Avezou et Agathe Calliet font partie des favorites. Comme le souligne le magazine GrimpActu, le “casting” de cette édition promet une bataille féroce pour le podium.

    L’Enjeu : Bien Plus qu’un Titre

    Si la couronne de champion de France est évidemment l’objectif principal, l’enjeu est bien plus large. Pour beaucoup, cette compétition est une étape clé dans la préparation des grandes échéances internationales, notamment en vue des Jeux Olympiques de 2028. Chaque performance est analysée, chaque mouvement est une occasion de se mesurer aux meilleurs et de valider des mois d’entraînement. C’est la quintessence du dépassement de soi.

    Le Programme du Week-end : Deux Jours de Spectacle Intense

    Le format de la compétition est conçu pour offrir un spectacle continu et une montée en puissance jusqu’aux finales. Voici comment s’articuleront ces deux journées de sport, selon le programme officiel de la FFME.

    Vendredi 13 Février : Des Qualifications aux Demi-Finales

    La journée commencera tôt pour les athlètes avec une longue phase de qualifications de 9h à 15h. L’objectif : réussir un maximum de 5 blocs en un minimum d’essais pour décrocher sa place dans le top 20. Le soir, de 20h à 22h15, les demi-finales verront les survivants s’affronter sur 4 nouveaux blocs pour tenter de se hisser parmi les 6 finalistes.

    Samedi 14 Février : Le Sacre des Champions

    La tension montera d’un cran le samedi. Après une phase d’observation des 4 blocs finaux, les athlètes entreront en scène pour un ultime affrontement. Les finales féminines débuteront à 18h10, suivies des finales masculines à 19h50. La soirée se conclura en apothéose avec les podiums à 21h30, célébrant les nouveaux rois et reines du bloc français.

    Comment Suivre la Compétition ?

    Que vous puissiez faire le déplacement ou non, tout est prévu pour que vous ne manquiez rien de l’action.

    • Sur Place : Pour vivre l’émotion au plus près, l’accès aux qualifications du vendredi est gratuit. Pour les demi-finales et les finales, un billet unique est proposé au tarif très accessible de 5€. Une occasion en or de voir ces athlètes incroyables en action.
    • Derrière votre écran : La compétition sera largement diffusée. Les qualifications et demi-finales seront retransmises en direct sur la chaîne YouTube du club Horizon Vertical. Pour les finales, rendez-vous sur les plateformes de TV8 Montblanc et France TV pour une couverture en direct.

    L’Escalade : Un Écho aux Valeurs du Running et du Trail

    À première vue, l’escalade de bloc et la course à pied peuvent sembler éloignées. Pourtant, elles partagent un ADN commun centré sur la performance et le dépassement.

    La gestion de l’effort, la concentration extrême et la force mentale requises pour résoudre un bloc complexe sont similaires à celles nécessaires pour gérer une fin de marathon ou une section technique d’un trail. Dans les deux cas, le corps et l’esprit doivent travailler en parfaite harmonie. C’est cette quête de la performance et cette volonté de repousser ses propres limites qui unit tous les passionnés de sport.

    En conclusion, les Championnats de France de bloc 2026 à Montmartin-sur-Mer sont bien plus qu’une simple compétition. C’est une fête du sport, une démonstration de talent et une source d’inspiration pour tous. Alors, que vous soyez sur place ou derrière votre écran, préparez-vous à être émerveillé par l’élite de l’escalade française.

  • Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Championnats de France de Bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Préparez-vous à une explosion de puissance, d’agilité et de détermination ! Le monde de l’escalade française a les yeux rivés sur la Normandie. Les 13 et 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer va vibrer au rythme d’un sport spectaculaire : les Championnats de France de bloc sénior. Un événement où le dépassement de soi n’est pas une option, mais une nécessité.

    Pour nous, passionnés de running et de trail, cet événement est une source d’inspiration. Il nous rappelle que, quelle que soit la discipline, la force mentale, la préparation physique et la volonté de repousser ses limites sont les clés de la performance. Suivez-nous pour découvrir un spectacle qui promet d’être inoubliable.

    Montmartin-sur-Mer : l’hôte inattendu

    Qui aurait cru que cette charmante commune normande de 1 500 habitants deviendrait l’épicentre de l’escalade française ? C’est pourtant le pari audacieux et réussi du club local, Horizon Vertical. Pour la toute première fois, Montmartin-sur-Mer accueille une compétition de cette envergure, prouvant que la passion pour le sport peut transformer n’importe quel lieu en une arène de champions.

    Cette initiative locale est un formidable exemple de la vitalité du tissu associatif sportif en France. Elle met en lumière le travail de centaines de bénévoles et passionnés qui œuvrent pour le développement de leur discipline. Après le succès de l’édition 2025 à Anse, la Fédération Française de Montagne et Escalade renouvelle sa confiance à des organisateurs locaux dynamiques, comme le souligne le site de la FFME.

    Un plateau de stars au rendez-vous

    Ces championnats ne seraient rien sans leurs athlètes. Et quel plateau ! Près de 110 compétiteurs (environ 50 femmes et 50 hommes) sont attendus pour en découdre sur les blocs. Parmi eux, l’élite de l’escalade française, des noms qui brillent sur la scène internationale et qui nous inspirent tous par leur engagement.

    Chez les hommes : la puissance et la technique

    La compétition masculine s’annonce explosive. Il faudra suivre de près des athlètes comme :
    Mejdi Schalck : Connu pour son style dynamique et sa détermination sans faille.
    Sam Avezou : L’un des piliers de l’équipe de France, alliant expérience et puissance.
    Max Bertone : Le jeune prodige qui ne cesse d’impressionner.
    Manuel Cornu : Un compétiteur aguerri, toujours redoutable.
    Paul Jenft et Antoine Girard : Deux autres noms à surveiller de très près.

    Chacun de ces sportifs incarne le dépassement de soi, une valeur que tout coureur de trail connaît bien lorsqu’il affronte un dénivelé difficile.

    Chez les femmes : la grâce et la force

    La compétition féminine promet d’être tout aussi spectaculaire. Le talent sera au rendez-vous avec des grimpeuses d’exception :
    Oriane Bertone : Championne en titre, elle est l’une des grandes favorites.
    Agathe Calliet : Une compétitrice redoutable et régulière.
    Zélia Avezou : La sœur de Sam, qui s’est fait un prénom grâce à son talent.
    Fanny Gibert : Une figure emblématique de l’escalade française.
    Lily Abriat, Louise Puech-Yazid, et Selma El Hadj-Mimoune complètent ce tableau de championnes.

    Leur agilité et leur force tranquille sont une leçon pour tout athlète cherchant à optimiser son propre mouvement, que ce soit sur une paroi ou sur un sentier de running.

    Comment suivre la compétition ?

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien du spectacle. Voici toutes les informations pratiques pour suivre l’événement.

    Le programme complet

    Le week-end sera intense et rythmé. Notez bien ces horaires :

    • Vendredi 13 février 2026 :

      • 9h00 – 15h00 : Qualifications (5 blocs à tenter en 5 minutes)
      • 20h00 – 22h15 : Demi-finales (4 blocs à tenter en 4 minutes)
    • Samedi 14 février 2026 :

      • 18h10 : Finale femmes
      • 19h50 : Finale hommes
      • 21h30 : Podiums et célébrations

    Assister sur place ou en ligne

    L’organisation a pensé à tout le monde. Pour ceux qui peuvent se rendre en Normandie, l’accès aux qualifications est entièrement gratuit ! Pour les demi-finales et les finales, le billet est à un prix très accessible de 5€. Une occasion unique de voir ces athlètes de près. Toutes les informations sont disponibles sur le site officiel de la compétition.

    Pour les autres, pas de panique !
    – Les qualifications et les demi-finales seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube d’Horizon Vertical.
    – Les finales, point d’orgue du week-end, seront retransmises en direct sur TV8 Montblanc et France TV.

    L’escalade de bloc, un miroir pour les sports d’endurance

    On pourrait penser que le running et l’escalade de bloc sont deux mondes à part. L’un est basé sur l’endurance, l’autre sur l’explosivité. Pourtant, les parallèles sont nombreux et inspirants.

    Le bloc est un effort court et intense, un peu comme une séance de fractionné à haute intensité. Chaque mouvement est calculé, chaque prise de main ou de pied doit être parfaite. C’est une discipline qui exige une concentration absolue et une lecture intelligente de la “voie”, tout comme un coureur de trail doit lire le terrain pour optimiser sa trajectoire et sa dépense d’énergie.

    Le dépassement mental est également au cœur des deux pratiques. Le grimpeur face à un bloc qui semble impossible doit puiser dans ses réserves mentales pour trouver la solution, tout comme le marathonien qui affronte le fameux “mur” du 30ème kilomètre. C’est la même force de caractère, la même résilience qui fait la différence.

    Intégrer des séances de bloc dans un entraînement de running ou de trail peut d’ailleurs être un excellent complément. Cela permet de renforcer le gainage, la sangle abdominale, et la force du haut du corps, des éléments souvent négligés mais essentiels pour une bonne posture de course et une meilleure économie de mouvement.

    Ce championnat de France est bien plus qu’une simple compétition. C’est une célébration du sport, de la persévérance et de la beauté du geste athlétique. Que vous soyez un grimpeur aguerri ou un passionné de course à pied, ne manquez pas ce rendez-vous. Laissez-vous inspirer par ces athlètes hors du commun et par leur quête incessante du dépassement de soi. Rendez-vous les 13 et 14 février 2026 !

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Le massif du Sancy, terrain de jeu et de dépassement pour de nombreux adeptes de trail et de running, est aujourd’hui le théâtre d’un profond recueillement. Un tragique accident, survenu lors d’un entraînement, a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement nous rappelle brutalement que la montagne, si belle et inspirante, exige un respect et une humilité de tous les instants, tant pour ceux qui la parcourent pour le sport que pour ceux qui veillent sur leur sécurité.

    Que s’est-il passé dans le massif du Sancy ?

    Le mercredi 11 février 2026, aux alentours de 16 heures, un drame s’est noué sur un site rocheux de la commune de Verrières, dans le Puy-de-Dôme. Une équipe de la sécurité civile réalisait un exercice de treuillage, une manœuvre technique et essentielle pour les secours en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement, conçu pour sauver des vies, que l’impensable s’est produit.

    Deux vies ont été fauchées en plein vol, deux professionnels unis par le même engagement au service des autres :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent et chef d’unité du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM) au sein du Sdis 43 (Haute-Loire).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin du Samu 63 (Puy-de-Dôme) et également sapeur-pompier volontaire.

    Leur disparition laisse un vide immense au sein de leurs unités respectives et de la grande famille du secours en montagne. Cet événement tragique met en lumière les risques extrêmes que prennent ces femmes et ces hommes, non seulement en intervention, mais aussi lors de leurs phases de préparation.

    La FFME et le monde du sport expriment leur soutien

    Face à cette tragédie, la communauté montagnarde a rapidement manifesté son émoi et sa solidarité. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui représente des milliers de passionnés de montagne, a publié un communiqué officiel le 13 février.

    Dans ce message poignant, les dirigeants de la fédération ont exprimé leur profonde tristesse. Comme le souligne le communiqué officiel de la FFME, ils tiennent à adresser “aux services de secours et au corps médical de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme leurs profondes marques de sympathie et leurs plus sincères condoléances”.

    La fédération a également tenu à saluer l’engagement sans faille de tous les acteurs du secours : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Une tragédie qui dépasse les frontières du sport

    L’émotion a largement dépassé le cercle des pratiquants de sport en montagne. De nombreuses personnalités politiques et institutionnelles ont réagi, témoignant de l’impact de ce drame sur toute la nation.

    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”. Au niveau local, la stupeur et la peine ont été immenses, comme le rapporte le journal Le Progrès. Marie-Agnès Petit, présidente du Sdis 43, a exprimé la douleur de tout un département, tandis que le préfet Yvan Cordier et des élus comme Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez ont rendu hommage au courage des victimes.

    En signe de deuil, les services d’incendie et de secours de la Haute-Loire (Sdis 43) et du Puy-de-Dôme (Sdis 63) ont symboliquement drapé leurs logos de noir. Un geste sobre et puissant pour honorer la mémoire de leurs collègues disparus.

    Secouristes et traileurs : un engagement partagé face à la montagne

    Pour la communauté du trail et du running, cette nouvelle résonne d’une manière particulière. Le massif du Sancy est un lieu emblématique, où des milliers de coureurs viennent chercher le dépassement de soi, la connexion avec la nature et le frisson des sommets. Ces sportifs savent que la pratique de leur passion en montagne comporte une part de risque.

    Cet accident nous rappelle que derrière chaque intervention, derrière chaque secours, il y a des femmes et des hommes qui s’entraînent sans relâche pour maîtriser des techniques complexes et dangereuses. Leur préparation est la condition de notre sécurité. Le dépassement n’est pas seulement l’apanage des athlètes ; il est le quotidien de ces professionnels qui repoussent leurs propres limites pour protéger celles des autres.

    Leur engagement est un miroir de la passion qui anime chaque coureur de trail. La montagne est un espace de liberté et d’exigence, qui demande préparation, humilité et un profond respect pour ses règles. La perte de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin est un rappel solennel de cette réalité.

    En tant que pratiquants, cet événement nous invite à une double réflexion. D’une part, sur notre propre préparation et notre approche de la sécurité en montagne. D’autre part, et surtout, sur notre immense gratitude envers ceux qui veillent sur nous.

    Aujourd’hui, le monde du sport outdoor est en deuil. Nos pensées vont aux familles, aux proches et aux collègues de Maxime et Sophie. Leur sacrifice ne sera pas oublié. Il nous rappelle le prix de la sécurité et le courage exceptionnel de ceux qui, dans l’ombre, font de nos aventures en montagne une réalité possible.