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  • Championnats de France de Bloc 2026 : Le Dépassement de Soi à l’Honneur à Montmartin

    Championnats de France de Bloc 2026 : Le Dépassement de Soi à l’Honneur à Montmartin

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Imaginez un effort explosif, une concentration absolue et une force mentale à toute épreuve. Non, nous ne parlons pas de la dernière côte d’un trail difficile, mais de l’escalade de bloc. Ce week-end, le cœur du sport français battra en Normandie, où les meilleurs grimpeurs du pays ont rendez-vous avec le dépassement de soi. Les 13 et 14 février 2026, la petite commune de Montmartin-sur-Mer devient la capitale de la grimpe en accueillant les Championnats de France de bloc sénior. Un événement à ne pas manquer pour tous les amoureux de la performance et de l’émotion pure.

    Montmartin-sur-Mer : L’Épicentre de la Grimpe Française

    Pour la toute première fois, la commune de Montmartin-sur-Mer, avec ses 1500 habitants, se retrouve sous les feux des projecteurs nationaux. C’est le club local, Horizon Vertical, qui porte ce projet ambitieux, prêt à accueillir l’élite de l’escalade française.

    L’événement se tiendra dans une structure entièrement rénovée en 2022, prête à offrir des défis à la hauteur du talent des compétiteurs. C’est une immense fierté pour la région et une occasion unique de démontrer que les grands événements sportifs peuvent aussi trouver leur place au cœur de nos territoires. L’organisation d’un tel championnat est une reconnaissance pour le dynamisme du club et de la communauté locale.

    Un Plateau de Stars : Qui Suivre ce Week-end ?

    Préparez-vous à voir du grand spectacle ! Le plateau de compétiteurs est tout simplement exceptionnel, avec la présence des athlètes qui brillent sur la scène internationale. Ces sportifs, habitués à la pression des Coupes du Monde, viennent chercher le titre national, un passage obligé pour affirmer leur suprématie.

    Chez les Hommes : La Densité au Sommet

    La compétition masculine promet d’être explosive. Parmi les têtes d’affiche, on retrouvera des noms qui font vibrer les fans d’escalade :
    * Mejdi Schalck : Le jeune prodige, déjà multiple médaillé en Coupe du Monde.
    * Sam Avezou : Un compétiteur aguerri, connu pour sa puissance et sa détermination.
    * Max Bertone : La nouvelle génération qui pousse très fort.
    * Manuel Cornu et Paul Jenft : Des athlètes expérimentés, toujours présents dans les grands rendez-vous.

    Leur capacité à résoudre des problèmes complexes en quelques minutes est un spectacle fascinant, une leçon de stratégie et de dépassement de soi.

    Chez les Femmes : Une Compétition Ouverte et Palpitante

    Le tableau féminin n’est pas en reste, avec une densité de talents incroyable. La bataille pour le titre sera féroce entre des athlètes au sommet de leur art :
    * Oriane Bertone : L’une des leaders mondiales de la discipline.
    * Fanny Gibert : Figure emblématique de l’équipe de France, sept fois championne de France.
    * Zélia Avezou : Une compétitrice redoutable, issue d’une famille de grimpeurs.
    * Agathe Calliet, Lily Abriat, et Selma El Hadj-Mimoune : Des grimpeuses talentueuses prêtes à bousculer la hiérarchie.

    Ces championnes sont des exemples inspirants de persévérance, des qualités que l’on retrouve chez les athlètes de running et de trail.

    Le Programme des Réjouissances : Deux Jours de Sport Intense

    Le format de la compétition est conçu pour offrir un spectacle continu et une montée en puissance jusqu’aux finales. Comme le détaille le site officiel de la compétition, le programme est dense.

    Vendredi 13 février :
    * 9h00 – 15h00 : Place aux qualifications. Les 110 athlètes tenteront de résoudre 5 blocs en 5 minutes chacun. Un véritable marathon d’efforts courts et intenses.
    * 20h00 – 22h15 : Les demi-finales, où le niveau monte d’un cran. Seuls les 20 meilleurs (par sexe) pourront y participer.

    Samedi 14 février :
    * 18h10 : Finale femmes.
    * 19h50 : Finale hommes.
    * 21h30 : Podiums et consécration des champions.

    Pour les finales, les athlètes n’auront que 4 minutes pour venir à bout de 4 blocs extrêmement difficiles. C’est un test ultime de force, de technique et de gestion du stress.

    Comment Suivre la Compétition ?

    Que vous soyez sur place ou à la maison, vous ne manquerez rien de ce grand moment de sport.

    Pour les spectateurs en Normandie, l’accès aux qualifications est gratuit. Pour assister aux demi-finales et aux finales, le billet est fixé au tarif très accessible de 5€. Une occasion en or de vivre l’ambiance électrique de l’événement.

    Pour ceux qui suivront à distance, une large couverture médiatique est prévue. Selon PlanetGrimpe, les qualifications et demi-finales seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube de la FFME. Les finales, quant à elles, bénéficieront d’une diffusion en direct sur TV8 Montblanc et France TV, garantissant une visibilité maximale.

    Plus qu’une Compétition, un Test avant les JO

    Ce championnat de France revêt une importance particulière. Au-delà du titre national, il s’inscrit dans la longue préparation pour les Jeux Olympiques de 2028. Chaque compétition est une occasion pour les athlètes de se mesurer, de tester leur préparation et de marquer des points, tant sur le plan physique que psychologique.

    Cette quête de performance, cette planification sur le long terme, est un écho direct à la préparation d’un marathon ou d’un ultra-trail. Il s’agit de construire sa forme, de gérer les pics de performance et de cultiver une résilience mentale. Le dépassement n’est pas seulement un objectif, c’est un processus continu.

    En conclusion, ce Championnat de France de bloc à Montmartin-sur-Mer est bien plus qu’un simple événement sportif. C’est une célébration de la force, de l’agilité et de la volonté. C’est une vitrine pour une discipline spectaculaire et une source d’inspiration pour tous les passionnés de sport. Alors, que vous soyez grimpeur, coureur ou simplement amateur de belles performances, notez bien les dates des 13 et 14 février 2026. Le grand spectacle est garanti !

  • Championnats de France de bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Championnats de France de bloc 2026 : Le dépassement de soi s’invite à Montmartin !

    Direction Montmartin pour les Championnats de France de bloc sénior !

    Le monde du sport est une source inépuisable d’inspiration. Chaque discipline, à sa manière, nous parle de courage, de persévérance et de dépassement de soi. Que l’on soit passionné de running ou de trail, assister à une compétition de haut niveau est toujours un moment fort. C’est l’occasion de voir des athlètes repousser leurs limites et de puiser dans leur énergie une motivation pour nos propres défis.

    Ce mois de février 2026, une discipline spectaculaire sera à l’honneur : l’escalade de bloc. Et c’est un événement à ne pas manquer ! La petite commune de Montmartin-sur-Mer, en Normandie, va devenir l’épicentre de la grimpe française en accueillant les Championnats de France de bloc sénior. Préparez-vous à deux jours d’intensité, de suspense et de performances athlétiques hors du commun.

    Montmartin-sur-Mer : un village normand sous les feux des projecteurs

    Imaginez un village de 1 500 âmes se transformant en arène nationale. C’est le pari réussi par le club Horizon Vertical qui organise, pour la toute première fois, cet événement majeur du calendrier sportif. Les 13 et 14 février 2026, tous les regards seront tournés vers leur salle d’escalade, fraîchement rénovée en 2022, prête à accueillir l’élite de la discipline.

    Cette initiative montre la vitalité du sport sur tout le territoire, prouvant que la passion et l’engagement peuvent donner vie à des projets d’envergure, même loin des grandes métropoles. C’est une formidable reconnaissance pour les organisateurs locaux et une chance unique pour la région de vibrer au rythme de l’escalade.

    Un plateau de stars digne des plus grandes finales

    Qui dit Championnat de France, dit forcément la crème de la crème. Et cette édition 2026 ne déroge pas à la règle ! Près de 110 athlètes (50 femmes et 50 hommes) sont attendus pour en découdre sur les murs de Montmartin. Parmi eux, des noms qui brillent sur la scène internationale et qui nous promettent un spectacle de très haut vol.

    Chez les hommes : la bataille des titans

    La compétition masculine s’annonce explosive. On retrouvera des athlètes au sommet de leur art, habitués des podiums mondiaux. Gardez un œil sur :

    • Mejdi Schalck
    • Sam Avezou
    • Max Bertone
    • Manuel Cornu
    • Paul Jenft
    • Antoine Girard

    Chacun possède un style unique, mêlant puissance, technique et une lecture de voie exceptionnelle. Leur confrontation est la promesse d’un combat stratégique où chaque mouvement sera décisif.

    Chez les femmes : une compétition ouverte et spectaculaire

    Le tableau féminin n’est pas en reste, avec une densité de talents impressionnante. La lutte pour le titre sera féroce entre des grimpeuses puissantes et agiles. Parmi les têtes d’affiche, on suivra avec attention :

    • Agathe Calliet
    • Oriane Bertone
    • Lily Abriat
    • Zélia Avezou
    • Louise Puech-Yazid
    • Selma El Hadj-Mimoune
    • Fanny Gibert

    Ces athlètes incarnent parfaitement les valeurs de dépassement et de détermination, des qualités qui parlent à tous les pratiquants de sport, du coureur du dimanche au traileur aguerri.

    Le bloc, c’est quoi exactement ?

    Pour ceux qui découvrent la discipline, l’escalade de bloc est un format particulièrement intense et visuel. Oubliez les cordes et les grandes hauteurs. Ici, tout se joue sur des murs de faible hauteur, appelés “blocs”, sécurisés par d’épais tapis de réception.

    L’objectif n’est pas d’aller le plus haut possible, mais de résoudre un “problème” : une séquence de mouvements très techniques et physiques pour atteindre la prise finale. Chaque athlète dispose d’un temps limité (généralement 4 à 5 minutes) pour tenter de réussir le bloc. C’est un concentré explosif de force, de souplesse, d’équilibre et de stratégie. Un véritable jeu d’échecs physique où le mental est tout aussi important que les muscles.

    Comment suivre l’événement ? Le guide pratique

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien de la compétition. Voici tout ce que vous devez savoir pour suivre ces championnats.

    Le programme complet

    • Vendredi 13 février 2026 :

      • 9h – 15h : Qualifications (en direct sur YouTube)
      • 20h – 22h15 : Demi-finales (en direct sur YouTube)
    • Samedi 14 février 2026 :

      • 18h10 : Finale femmes
      • 19h50 : Finale hommes
      • 21h30 : Podiums

    Assister sur place

    L’accès aux qualifications est gratuit ! C’est une occasion en or pour découvrir l’ambiance. Pour les demi-finales et les finales, le billet est à un tarif très accessible de 5€. Une opportunité à ne pas manquer pour vivre l’émotion en direct.

    Suivre à distance

    Les finales seront diffusées en grand direct pour une couverture maximale. Vous pourrez les suivre sur :
    * TV8 Montblanc (disponible sur Facebook, YouTube et les box TV : Orange 343, SFR 480, Free 902, Bouygues 318, etc.)
    * France TV

    Comme le souligne le média spécialisé PlanetGrimpe, la diffusion en direct permet de rendre ce sport accessible à un public toujours plus large.

    Une source d’inspiration pour tous les sportifs

    Au-delà de la compétition, cet événement est une véritable célébration du sport. Observer la concentration d’un grimpeur avant de s’élancer, sa détermination face à un mouvement qui semble impossible, et sa joie lorsqu’il atteint le sommet, est une puissante source de motivation.

    Ces athlètes nous rappellent que le dépassement de soi n’est pas une question de discipline, mais un état d’esprit. La gestion de l’effort, la résilience face à l’échec et la recherche constante de progression sont des thèmes universels. Ils résonnent aussi bien sur un mur d’escalade que sur les sentiers d’un trail ou le bitume d’un marathon.

    Alors, que vous soyez un grimpeur passionné ou simplement un amoureux du beau geste sportif, notez bien les dates des 13 et 14 février 2026. Connectez-vous, vibrez, et laissez-vous inspirer par ces champions qui repoussent les limites de la gravité et nous offrent un spectacle inoubliable.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après la perte de deux secouristes

    Le massif du Sancy, terrain de jeu et de dépassement pour de nombreux adeptes de trail et de running, est aujourd’hui le théâtre d’un profond recueillement. Un tragique accident, survenu lors d’un entraînement, a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement nous rappelle brutalement que la montagne, si belle et inspirante, exige un respect et une humilité de tous les instants, tant pour ceux qui la parcourent pour le sport que pour ceux qui veillent sur leur sécurité.

    Que s’est-il passé dans le massif du Sancy ?

    Le mercredi 11 février 2026, aux alentours de 16 heures, un drame s’est noué sur un site rocheux de la commune de Verrières, dans le Puy-de-Dôme. Une équipe de la sécurité civile réalisait un exercice de treuillage, une manœuvre technique et essentielle pour les secours en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement, conçu pour sauver des vies, que l’impensable s’est produit.

    Deux vies ont été fauchées en plein vol, deux professionnels unis par le même engagement au service des autres :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent et chef d’unité du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM) au sein du Sdis 43 (Haute-Loire).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin du Samu 63 (Puy-de-Dôme) et également sapeur-pompier volontaire.

    Leur disparition laisse un vide immense au sein de leurs unités respectives et de la grande famille du secours en montagne. Cet événement tragique met en lumière les risques extrêmes que prennent ces femmes et ces hommes, non seulement en intervention, mais aussi lors de leurs phases de préparation.

    La FFME et le monde du sport expriment leur soutien

    Face à cette tragédie, la communauté montagnarde a rapidement manifesté son émoi et sa solidarité. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui représente des milliers de passionnés de montagne, a publié un communiqué officiel le 13 février.

    Dans ce message poignant, les dirigeants de la fédération ont exprimé leur profonde tristesse. Comme le souligne le communiqué officiel de la FFME, ils tiennent à adresser “aux services de secours et au corps médical de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme leurs profondes marques de sympathie et leurs plus sincères condoléances”.

    La fédération a également tenu à saluer l’engagement sans faille de tous les acteurs du secours : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Une tragédie qui dépasse les frontières du sport

    L’émotion a largement dépassé le cercle des pratiquants de sport en montagne. De nombreuses personnalités politiques et institutionnelles ont réagi, témoignant de l’impact de ce drame sur toute la nation.

    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”. Au niveau local, la stupeur et la peine ont été immenses, comme le rapporte le journal Le Progrès. Marie-Agnès Petit, présidente du Sdis 43, a exprimé la douleur de tout un département, tandis que le préfet Yvan Cordier et des élus comme Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez ont rendu hommage au courage des victimes.

    En signe de deuil, les services d’incendie et de secours de la Haute-Loire (Sdis 43) et du Puy-de-Dôme (Sdis 63) ont symboliquement drapé leurs logos de noir. Un geste sobre et puissant pour honorer la mémoire de leurs collègues disparus.

    Secouristes et traileurs : un engagement partagé face à la montagne

    Pour la communauté du trail et du running, cette nouvelle résonne d’une manière particulière. Le massif du Sancy est un lieu emblématique, où des milliers de coureurs viennent chercher le dépassement de soi, la connexion avec la nature et le frisson des sommets. Ces sportifs savent que la pratique de leur passion en montagne comporte une part de risque.

    Cet accident nous rappelle que derrière chaque intervention, derrière chaque secours, il y a des femmes et des hommes qui s’entraînent sans relâche pour maîtriser des techniques complexes et dangereuses. Leur préparation est la condition de notre sécurité. Le dépassement n’est pas seulement l’apanage des athlètes ; il est le quotidien de ces professionnels qui repoussent leurs propres limites pour protéger celles des autres.

    Leur engagement est un miroir de la passion qui anime chaque coureur de trail. La montagne est un espace de liberté et d’exigence, qui demande préparation, humilité et un profond respect pour ses règles. La perte de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin est un rappel solennel de cette réalité.

    En tant que pratiquants, cet événement nous invite à une double réflexion. D’une part, sur notre propre préparation et notre approche de la sécurité en montagne. D’autre part, et surtout, sur notre immense gratitude envers ceux qui veillent sur nous.

    Aujourd’hui, le monde du sport outdoor est en deuil. Nos pensées vont aux familles, aux proches et aux collègues de Maxime et Sophie. Leur sacrifice ne sera pas oublié. Il nous rappelle le prix de la sécurité et le courage exceptionnel de ceux qui, dans l’ombre, font de nos aventures en montagne une réalité possible.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Le monde de la montagne, et plus particulièrement celui du trail et du running, est sous le choc. Un terrible accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement tragique nous rappelle brutalement que derrière chaque course, chaque sortie en nature, veillent des femmes et des hommes qui risquent leur vie pour notre sécurité. Retour sur un drame qui endeuille toute une communauté.

    Le Récit du Drame : Que s’est-il passé dans le Sancy ?

    C’est une nouvelle qui glace le sang et qui a résonné bien au-delà des sommets auvergnats. Le 11 février 2026, en milieu d’après-midi, une opération qui aurait dû être une simple routine d’entraînement s’est transformée en une tragédie absolue.

    Un exercice de routine qui vire au cauchemar

    Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la Sécurité Civile, le Dragon 63, effectuait un exercice de treuillage. Les conditions météorologiques étaient difficiles, dans une zone rocheuse et escarpée du massif du Sancy, un terrain de jeu bien connu des amateurs de trail et de randonnée.

    C’est au cours d’une manœuvre que l’impensable s’est produit. Pour une raison que l’enquête devra déterminer, le filin reliant deux secouristes à l’appareil a rompu. La chute, terrible, ne leur a laissé aucune chance. Cet accident met en lumière les conditions extrêmes dans lesquelles s’entraînent et interviennent les secours, une réalité parfois oubliée par les passionnés de sport en montagne.

    Deux vies dévouées au service des autres

    Les victimes de ce drame sont le sergent Maxime Pillitieri et le docteur Sophie Fleurquin. Leurs profils illustrent un dévouement total au service des autres.

    Maxime Pillitieri, 36 ans, était sapeur-pompier professionnel en Haute-Loire et chef d’unité au sein du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM). Décrit comme un professionnel aguerri et passionné, il était père de deux enfants.

    Sophie Fleurquin, 30 ans, était médecin urgentiste au SMUR du Puy-de-Dôme. Elle cumulait cet engagement avec une activité de sapeur-pompier volontaire. Son implication était également connue dans le milieu du sport local, le club du Clermont Foot lui ayant rendu un vibrant hommage.

    Leur disparition laisse un vide immense auprès de leurs familles, de leurs proches, mais aussi de tous leurs collègues des SDIS 43 et 63.

    L’Enquête et les Réactions : Une Vague d’Émotion

    Face à un tel drame, les réactions ont été immédiates, témoignant de l’émotion et de la solidarité qui animent la grande famille des secours et de la montagne.

    Une enquête ouverte pour homicide involontaire

    Le parquet de Clermont-Ferrand a rapidement ouvert une enquête pour homicide involontaire. Comme le rapportent plusieurs sources, dont La Semaine de l’Allier, l’objectif est de faire toute la lumière sur les circonstances précises de la rupture du câble. Les enquêteurs de la gendarmerie devront analyser le matériel et le déroulement de l’exercice pour comprendre la cause de l’accident.

    La communauté du sport et les officiels en deuil

    La nouvelle a provoqué une onde de choc. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a exprimé sa tristesse sur les réseaux sociaux, tout comme de nombreux élus locaux tels que Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez.

    La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME) a publié un communiqué officiel le 13 février, exprimant son soutien et ses condoléances : “Leurs pensées les plus respectueuses et solidaires vont aux familles, aux proches, aux amis et aux collègues des deux victimes, durement éprouvés par cette disparition tragique.” Ce message souligne la reconnaissance de toute la communauté des pratiquants envers ceux qui assurent leur sécurité.

    Secours en Montagne : L’Engagement au Cœur du Risque

    Cet accident nous rappelle une vérité fondamentale : la montagne est un espace de liberté et de dépassement de soi, mais elle comporte des risques. Les secouristes s’entraînent sans relâche pour maîtriser cet environnement et pouvoir y intervenir dans les pires conditions.

    Un entraînement indispensable pour la sécurité des sportifs

    Les exercices de treuillage, comme celui qui a coûté la vie à Sophie et Maxime, sont essentiels. Ils permettent aux équipes de secours d’être prêtes à intervenir pour secourir un trailer blessé dans un ravin, un randonneur en difficulté ou tout autre pratiquant de sport de montagne.

    Chaque sortie, chaque course, chaque entraînement de running en milieu naturel est sécurisé par l’existence de ces équipes prêtes à tout. Leur préparation, exigeante et rigoureuse, est le gage de notre sécurité. Cet accident est un rappel douloureux du prix de cet engagement.

    Le “dépassement de soi” au service de la collectivité

    Dans nos disciplines comme le trail ou le running, nous parlons souvent de dépassement de soi pour évoquer la performance personnelle, le fait de repousser ses limites pour atteindre un objectif. Sophie Fleurquin et Maxime Pillitieri incarnaient une autre forme de dépassement, plus humble, plus silencieuse, mais infiniment plus grande : celle de mettre sa propre vie en jeu pour sauver celle des autres.

    Leur courage et leur dévouement forcent le respect et l’admiration. Ils sont les “anges gardiens” de nos terrains de jeu, et la communauté des sports de montagne leur doit une reconnaissance éternelle.

    En conclusion, ce drame dans le Sancy est une blessure profonde pour tous les amoureux de la montagne. Il nous invite à une profonde humilité et à un immense respect pour les femmes et les hommes du secours en montagne. Nos pensées accompagnent les familles et les proches des victimes. Leur sacrifice ne sera pas oublié.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    La montagne, notre terrain de jeu favori, ce lieu de dépassement et de liberté, nous a brutalement rappelé sa dure réalité. Un tragique accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes, plongeant leurs familles, leurs collègues et toute la communauté des sports de montagne dans une profonde tristesse. Cet événement nous touche directement, nous, passionnés de trail et de running, car ces héros de l’ombre sont ceux qui veillent sur notre sécurité à chaque sortie.

    Un entraînement qui vire au drame

    Le mercredi 11 février 2026, le ciel du massif du Sancy est devenu le théâtre d’une tragédie. Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la sécurité civile effectuait un exercice de treuillage. Ces manœuvres, répétées inlassablement pour atteindre une perfection technique, sont essentielles pour porter secours aux victimes en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement que l’impensable s’est produit.

    Deux vies dévouées au service des autres ont été fauchées :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent au Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de Haute-Loire. Il était un pilier du Secours en milieu périlleux et montagne (SMPM).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin au Samu 63 et sapeur-pompier volontaire dans le Puy-de-Dôme. Une professionnelle reconnue, également engagée auprès du Clermont Foot en tant que médecin réanimateur.

    Leur disparition laisse un vide immense, non seulement au sein de leurs unités, mais aussi dans le cœur de tous ceux qui connaissent l’engagement que requiert le secours en montagne.

    La FFME et la communauté montagne expriment leur solidarité

    Face à ce drame, les réactions ont été unanimes. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui encadre de nombreuses activités de sport en nature, a rapidement publié un communiqué officiel le 13 février.

    Un soutien inconditionnel

    Alain Carrière, Président de la FFME, ainsi que Jean-Luc Rigaux et Gaël Rastout, Co-présidents de la Commission Secours en Montagne, ont exprimé leur profonde sympathie. Au nom de tous les licenciés, ils ont adressé leurs “plus sincères condoléances” aux services de secours et au corps médical touchés par ce drame.

    Le communiqué souligne avec force l’importance de l’engagement des sauveteurs. Comme le rappelle la FFME, il est crucial de se souvenir de la valeur de ces équipes : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Cette déclaration résonne particulièrement dans le monde du trail, où la sécurité dépend entièrement de ces professionnels.

    Une vague d’émotion bien au-delà des sommets

    L’émotion a dépassé le seul cadre de la communauté montagnarde. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”, tandis que les présidents des Sdis 43 et 63, Marie-Agnès Petit et Jean-Paul Cuzin, ont partagé leur “immense tristesse”. De nombreux élus locaux et nationaux, comme Laurent Wauquiez, ont également rendu hommage à l’engagement sans faille des pompiers.

    En signe de deuil, les logos des Sdis de Haute-Loire et du Puy-de-Dôme ont été drapés de noir. Un symbole sobre et puissant du choc ressenti par toute une profession, comme l’a rapporté le journal Le Progrès.

    Ces héros qui veillent sur les passionnés de trail et de running

    Pour nous, coureurs, le massif du Sancy est un terrain de jeu exceptionnel. Ses sentiers escarpés, ses dénivelés exigeants et ses paysages à couper le souffle en font une destination prisée pour la pratique du running et du trail. Mais cette beauté sauvage comporte des risques. Une cheville tordue, une chute, un changement de météo brutal… l’imprévu peut survenir à tout moment.

    C’est dans ces instants critiques que des personnes comme Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin interviennent. Leur métier, leur passion, était de s’entraîner dans des conditions difficiles pour pouvoir nous secourir. Le dépassement de soi qui nous anime sur les sentiers, ils le vivaient au quotidien dans un but ultime : sauver des vies.

    Ce drame met en lumière un paradoxe : pour assurer notre sécurité, ces femmes et ces hommes doivent s’exposer à un danger constant. Chaque exercice, chaque manœuvre est une répétition pour le jour où l’un d’entre nous aura besoin d’eux. Leur sacrifice, même à l’entraînement, est un don pour la collectivité des sportifs et des amoureux de la montagne.

    Le devoir de mémoire et de prudence

    Cet accident ne doit pas nous faire renoncer à la montagne, mais il doit nous inciter à plus de respect et de prudence. Respect pour cet environnement magnifique mais exigeant. Et respect infini pour ceux qui y risquent leur vie pour protéger la nôtre.

    Pratiquer notre sport favori en montagne est une chance. Honorons la mémoire de Maxime et Sophie en étant des pratiquants responsables : en préparant nos sorties, en consultant la météo, en étant correctement équipés et en sachant renoncer lorsque les conditions se dégradent.

    Aujourd’hui, la communauté du trail et du running est en deuil. Nos pensées accompagnent les familles, les proches et les collègues de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin. Nous leur devons une reconnaissance éternelle. Leur engagement restera à jamais gravé dans la mémoire des sommets qu’ils protégeaient.

  • Championnat de France de bloc 2026 : Tout savoir sur le grand rendez-vous sport et dépassement

    Championnat de France de bloc 2026 : Tout savoir sur le grand rendez-vous sport et dépassement

    Championnat de France de bloc 2026 : Le rendez-vous immanquable du sport et du dépassement

    Le monde de l’escalade retient son souffle. Le plus grand rendez-vous national de la discipline est de retour ! Les 13 et 14 février 2026, les Championnats de France de bloc seniors transformeront la paisible commune de Montmartin-sur-Mer, en Normandie, en capitale de la performance sportive. C’est un événement où la force, la souplesse et la stratégie se rencontrent dans un spectacle de dépassement de soi.

    Pendant deux jours, l’élite française de l’escalade se donnera rendez-vous pour une compétition qui s’annonce explosive. Plus qu’un simple sport, le bloc est une discipline qui, à l’image du trail ou du running, pousse les athlètes dans leurs retranchements physiques et mentaux. Chaque mouvement est un défi, chaque bloc un sommet à conquérir.

    L’essentiel du Championnat de France 2026

    Pour ne rien manquer de cet événement majeur, voici les informations clés à retenir :

    • Quoi ? Le Championnat de France de bloc senior 2026.
    • Quand ? Les vendredi 13 et samedi 14 février 2026.
    • Où ? À Montmartin-sur-Mer (Manche, Normandie).
    • Qui ? Environ 120 des meilleurs grimpeurs et grimpeuses de France.
    • L’enjeu ? Le titre national et une place de choix sur la scène internationale.

    Montmartin-sur-Mer, nouveau temple de la grimpe

    C’est une grande première pour cette ville normande, mais l’organisation est entre des mains expertes. Le club Horizon Vertical, déjà reconnu pour son savoir-faire dans l’organisation d’événements nationaux, est aux commandes. Depuis la modernisation de sa structure, le club est prêt à accueillir cette compétition phare.

    L’engagement est total : près de 100 bénévoles seront mobilisés pour garantir le succès de l’événement. C’est la preuve que le sport est avant tout une aventure humaine et collective, un projet porté par une communauté de passionnés.

    Les forces en présence : qui pour le titre ?

    Le plateau de cette édition 2026 est exceptionnel. La compétition s’annonce incroyablement serrée, tant chez les femmes que chez les hommes, avec un mélange de champions confirmés et de jeunes talents prêts à tout pour se faire un nom.

    Une bataille de titans chez les hommes

    Le champion en titre, Adrien Lemaire, viendra défendre sa couronne avec détermination. Mais la concurrence sera féroce. Il devra faire face à des athlètes de classe mondiale comme Mejdi Schalck, Sam Avezou, ou encore le jeune prodige Max Bertone.

    D’autres noms comme Paul Jenft, Antoine Girard et l’expérimenté Manuel Cornu sont également attendus pour jouer les trouble-fêtes. Chaque grimpeur devra faire preuve d’un mental d’acier, une qualité indispensable dans tout sport de haut niveau, où le dépassement de ses propres limites est la clé de la victoire.

    Un suspense total chez les femmes

    Chez les femmes, tous les regards seront tournés vers Oriane Bertone. Triple championne de France en titre, elle est la grande favorite et vise une quatrième consécration historique.

    Cependant, la route vers l’or sera semée d’embûches. Des grimpeuses talentueuses comme Zélia Avezou, Lily Abriat, Agathe Calliet et Selma Elhadj Mimoune ont prouvé qu’elles pouvaient rivaliser avec les meilleures. Il faudra aussi compter sur l’expérience de Fanny Gibert, prête à défier la nouvelle génération.

    Le déroulement de la compétition : un marathon d’explosivité

    Pour être sacré champion de France, il faut franchir trois étapes intenses, où la moindre erreur peut être fatale.

    Vendredi 13 février : Qualifications et Demi-finales

    La journée commence avec les qualifications. Les 120 compétiteurs s’affronteront sur 5 blocs différents, avec 5 minutes pour résoudre chaque problème. C’est une épreuve d’endurance et de polyvalence.

    Le soir, place aux demi-finales. La tension monte d’un cran. Seuls 24 grimpeurs par catégorie tenteront de décrocher leur place pour le grand final sur 4 blocs exigeants.

    Samedi 14 février : Le grand soir des finales

    C’est le moment que tout le monde attend. Les 8 meilleurs hommes et femmes s’affrontent pour le titre suprême. Ils n’auront que 4 minutes par bloc pour tout donner. C’est un format spectaculaire qui garantit des émotions fortes et des retournements de situation jusqu’au dernier mouvement.

    Le programme des finales :
    * 18h10 : Finales femmes
    * 19h50 : Finales hommes
    * 21h30 : Podiums et célébrations

    Comment suivre l’événement ?

    Que vous soyez sur place ou derrière votre écran, vous ne manquerez rien du spectacle.

    Vivre l’ambiance en direct

    Pour ressentir la ferveur de la compétition, rien de mieux que d’être sur place. L’accès aux qualifications est gratuit. Pour les demi-finales et les finales, les billets sont en vente au prix de 5€. Attention, les places sont limitées ! Pour plus d’informations, consultez le site officiel de la compétition.

    Suivre la compétition en streaming

    Si vous ne pouvez pas vous déplacer, pas de panique. L’intégralité de l’événement sera diffusée en direct.
    * Les qualifications et demi-finales seront à suivre sur la chaîne YouTube du club Horizon Vertical.
    * Les finales seront retransmises en direct sur TV8 Mont Blanc ou une chaîne du groupe France TV, offrant une couverture professionnelle de ce moment fort du sport français.

    Comme le rapporte PlanetGrimpe, notre média vous fera également vivre l’événement de l’intérieur avec des analyses et des résultats en temps réel.

    Qui inscrira son nom au palmarès ?

    Chaque Championnat de France écrit sa propre histoire. C’est le théâtre de dominations, de surprises et de révélations. C’est la beauté du sport : rien n’est jamais écrit d’avance. Une chose est sûre, les athlètes nous offriront un spectacle mémorable, fait de courage et de dépassement. Rendez-vous les 13 et 14 février 2026 pour vibrer au rythme de l’escalade !

  • Championnat de France de Bloc 2026 : Les Favoris se Confient Avant le Grand Duel

    Championnat de France de Bloc 2026 : Les Favoris se Confient Avant le Grand Duel

    Championnat de France de Bloc 2026 : Les Favoris se Livrent Avant le Grand Duel

    Le compte à rebours est lancé ! Dans quelques heures, le sport de haut niveau reprend ses droits à Montmartin-sur-Mer avec les Championnats de France seniors de bloc 2026. C’est le premier grand rendez-vous national de la saison, une arène où les meilleurs grimpeurs du pays viennent tester leur préparation hivernale. L’ambiance s’annonce électrique.

    Pour ces athlètes, l’enjeu est double. Il y a bien sûr le prestige du titre national, mais aussi et surtout une étape cruciale pour décrocher son ticket pour les Coupes du Monde. C’est une quête de dépassement de soi, un peu comme un coureur de trail qui affronte le premier sommet de sa saison.

    Défendre un titre, confirmer une progression, revenir de blessure… Chaque grimpeur arrive avec son histoire et ses ambitions. Nous avons recueilli les confidences des grands favoris à la veille de leur entrée en lice. Entre excitation et concentration, ils nous dévoilent leur état d’esprit.

    Parole aux Championnes : Entre Ambition et Sérénité

    Chez les femmes, la compétition promet d’être particulièrement relevée. La tenante du titre, Oriane Bertone, devra faire face à une concurrence plus affûtée que jamais, où chaque prétendante a une carte à jouer.

    Oriane Bertone : Défendre son titre avec calme

    Championne de France en 2025, Oriane Bertone aborde l’événement avec une étonnante sérénité. Déjà qualifiée pour plusieurs échéances internationales, elle voit cette compétition comme une excellente préparation.

    “Personnellement, je n’ai pas énormément de pression car je suis déjà sélectionnée pour une partie des Coupes du Monde, mais mon titre est en jeu et c’est un honneur pour moi d’aller le défendre. Je vais me servir de cette compétition comme d’une simulation pour les plus grosses échéances qui arrivent.” (Source : PlanetGrimpe)

    Le retour des battantes

    Pour certaines, ce championnat est synonyme de grand retour. C’est le cas de Fanny Gibert, multiple championne de France, qui a connu plusieurs saisons marquées par les blessures. Son enthousiasme est palpable.

    “Ma dernière participation remonte à 2022 où j’avais gagné, c’etait une finale dingue ! […] Le Championnat de France c’est l’une des plus belles compètes, elle n’a pas grand chose à envier à une Coupe du Monde sincèrement !” (Source : PlanetGrimpe)

    Agathe Calliet revient également avec une énergie nouvelle, puisée lors d’un stage d’entraînement au Japon.

    “Je suis super heureuse de revenir en compétition ! […] Je suis partie m’entraîner au Japon récemment et ça m’a donné un super nouvel élan (dont j’avais un peu besoin…).” (Source : PlanetGrimpe)

    La nouvelle garde veut confirmer

    D’autres athlètes cherchent à capitaliser sur leurs excellentes saisons passées. Lily Abriat veut transformer son expérience en résultats encore plus probants.

    “La saison dernière a été très riche pour moi, j’ai fait énormément de compétitions ce qui m’a permit de prendre beaucoup d’expériences. Alors forcément, ça me motive à viser encore plus haut cette année !” (Source : PlanetGrimpe)

    Selma Elhadj Mimoune, vice-championne l’an dernier, reste concentrée sur sa progression, consciente que rien n’est jamais acquis dans ce sport exigeant.

    “L’année dernière, je me suis blessée juste après avoir pris mes sélections pour les Coupes du Monde donc pour cette année, j’aimerais me sélectionner à nouveau et ne pas me blesser bien sûr.” (Source : PlanetGrimpe)

    Chez les Hommes : Une Bataille de Titans en Perspective

    La densité du niveau masculin en France est impressionnante. Le champion en titre, Adrien Lemaire, aura fort à faire pour conserver sa couronne face à des grimpeurs aux ambitions dévorantes.

    Adrien Lemaire : Le champion détendu mais déterminé

    Tenant du titre, Adrien Lemaire surprend par son calme. Il sait que le scénario d’une compétition est imprévisible, mais il est prêt à tout donner pour revivre l’exploit.

    “Même si je remets mon titre en jeu, ça ne change pas grand chose à ma façon d’aborder la compétition : comme chaque année, je viens sur ce Championnat de France pour faire la meilleure perf’ possible. […] En France, on a la chance d’avoir des gars qui sont vraiment hyper fort.” (Source : PlanetGrimpe)

    Les prétendants affichent leurs ambitions

    Parmi les favoris, certains arrivent avec une confiance à toute épreuve. Antoine Girard se sent plus fort que jamais et ne cache pas ses objectifs élevés.

    “C’est l’année où je me sens le plus fort et le plus complet, donc forcément, j’ai des ambitions assez élevées sur ce Championnat de France. Je me sens capable de gagner ou de faire de grandes choses.” (Source : PlanetGrimpe)

    Mejdi Schalck, déjà une star du circuit mondial, vise le titre national, un trophée prestigieux qui manque à son palmarès.

    “Le titre de Champion de France est assez prestigieux à mes yeux… Je dirai que j’ai envie de faire la meilleure compétition possible, et forcément revenir avec le titre !” (Source : PlanetGrimpe)

    D’autres, comme Manu Cornu, sont focalisés sur l’objectif principal : la sélection pour l’équipe de France.

    “Mes objectifs pour le moment sont fixé sur la sélection pour les Coupes du Monde, donc le Championnat de France est la première étape, puis ensuite viendra le sélectif.” (Source : PlanetGrimpe)

    Enfin, il faudra surveiller de près l’outsider Max Bertone, qui aborde l’événement sans pression mais avec une grande envie de performer.

    “Je souhaite évidemment aller en finale, être sur le podium et même la gagne, mais voilà, je viens en tant qu’outsider comme d’habitude.” (Source : PlanetGrimpe)

    Comment Suivre la Compétition ?

    Tous les ingrédients sont réunis pour un week-end de sport spectaculaire. Voici le programme pour ne rien manquer :

    Vendredi 13 février
    * 09h00 – 15h00 : Qualifications (accès gratuit, diffusion sur la chaîne YouTube du club Horizon Vertical)
    * 20h00 – 21h30 : Demi-finales (entrée 5€, diffusion sur YouTube)

    Samedi 14 février
    * 18h10 : Finales femmes (entrée 5€, diffusion en direct sur France TV)
    * 19h50 : Finales hommes (entrée 5€, diffusion en direct sur France TV)
    * 21h30 : Podiums

    Le ton est donné. La bataille s’annonce aussi mentale que physique, un véritable test de dépassement pour tous les participants. Le niveau français n’a jamais été aussi dense, et ce championnat s’annonce comme une course de fond où chaque mouvement compte, un peu comme chaque foulée en running.

    Rendez-vous sur les tapis !

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Fast Hiking : 7 Astuces Pour Transformer la Randonnée en Défi Sportif

    Fast Hiking : 7 Astuces Pour Transformer la Randonnée en Défi Sportif

    Vous aimez la randonnée mais cherchez à pimenter vos sorties ? Et si vous pouviez transformer une simple balade en un véritable défi sportif, sans pour autant vous lancer dans un trail épuisant ? C’est la promesse du fast hiking.

    Cette pratique gagne en popularité car elle offre un équilibre parfait entre dépassement de soi et plaisir de la nature. Oubliez la marche contemplative ; ici, l’objectif est d’avancer à un rythme soutenu, de sentir son cardio monter et de redécouvrir les sentiers sous un angle nouveau, celui de la performance et de l’endurance.

    Préparez-vous à voir vos randonnées se métamorphoser en séances de sport intenses et gratifiantes.

    Le Fast Hiking : Plus qu’une Randonnée, Moins qu’un Trail

    Le fast hiking, ou randonnée rapide, se situe à mi-chemin entre la marche classique et le trail running. L’idée est simple : maintenir une allure rapide et constante sur des sentiers techniques, avec un dénivelé positif d’au moins 500 mètres.

    Concrètement, cela correspond à une vitesse d’environ 4 km/h en montée et peut atteindre 6 à 8 km/h sur des portions plus plates. L’un des avantages majeurs de cette discipline est qu’elle est moins traumatisante pour les articulations que la course à pied. L’utilisation de bâtons permet de mieux répartir l’effort sur tout le corps, soulageant ainsi les genoux et les chevilles.

    C’est une approche dynamique qui booste votre endurance et brûle environ 250 calories par heure, tout en vous permettant de profiter pleinement du paysage.

    7 Astuces Pour Transformer Votre Randonnée en Défi Sportif

    Passer de la randonnée au fast hiking demande quelques ajustements techniques. En appliquant ces conseils, vous verrez rapidement votre vitesse et votre aisance s’améliorer.

    1. Adoptez une posture dynamique pour mieux avancer

    Votre posture est votre moteur. Pour une efficacité maximale, tenez-vous droit et gardez le buste légèrement penché vers l’avant. Votre regard doit porter loin devant, à une dizaine de mètres, et non sur vos pieds.

    Cette position ouvre votre cage thoracique, ce qui facilite une respiration ample et profonde. Elle permet également de réduire les tensions au niveau du dos et de la nuque.

    2. Raccourcissez vos pas pour gagner en cadence

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de grandes enjambées n’est pas la solution la plus efficace, surtout en montée. Privilégiez plutôt des pas plus courts mais plus rapides.

    Cette technique permet de maintenir un rythme cardiaque plus stable et de solliciter les muscles de manière plus efficiente. Vous gagnerez en vitesse sans vous épuiser prématurément, une tactique particulièrement payante sur les pentes raides.

    3. Utilisez des bâtons pour propulser votre effort

    Les bâtons ne sont pas de simples accessoires ; ils sont les extensions de vos bras. En les utilisant correctement, vous transformez votre marche en un mouvement complet qui engage tout le corps.

    Gardez les bras pliés à 90 degrés et poussez fermement sur les bâtons pour vous propulser vers l’avant, surtout en montée. Comme le souligne le site spécialisé Tonton Outdoor, le fast hiking est une discipline hybride où cet appui supplémentaire soulage considérablement les jambes.

    4. Synchronisez votre souffle avec votre rythme

    Une bonne gestion de la respiration est fondamentale pour maintenir un effort sur la durée. Essayez de caler votre souffle sur vos pas.

    Par exemple, vous pouvez inspirer par le nez pendant deux pas, puis expirer par la bouche pendant les deux pas suivants. Trouvez le rythme qui vous convient le mieux. Si vous êtes capable de tenir une conversation sans être complètement essoufflé, c’est que vous avez trouvé la bonne allure.

    5. Voyagez léger pour gagner en agilité

    En fast hiking, chaque gramme compte. L’objectif est de minimiser le poids de votre sac pour maximiser votre vitesse et votre agilité. Un sac de 10 à 20 litres est généralement suffisant pour une sortie à la journée.

    N’emportez que l’essentiel : une poche à eau ou des flasques facilement accessibles, quelques en-cas énergétiques, une veste de pluie compacte et une trousse de premiers secours. Votre sac ne devrait idéalement pas dépasser 6 kg.

    6. Choisissez un équipement adapté à la vitesse

    Qui dit vitesse, dit équipement spécifique. Oubliez les lourdes chaussures de randonnée rigides. Optez pour des chaussures de trail légères et flexibles, offrant une bonne adhérence et un bon maintien.

    Pour les vêtements, le système des trois couches est votre meilleur allié. Il vous permet de vous adapter rapidement aux changements de météo et d’intensité de l’effort, comme le recommande le blog d’Ekosport sur le fast hiking.

    7. Structurez vos entraînements pour progresser

    La régularité est la clé du progrès. Pour développer votre endurance et votre force, il est conseillé de planifier des sorties structurées.

    La Fédération Française de Randonnée suggère de viser environ trois sorties de 90 minutes par semaine. Essayez de varier les terrains, en alternant les parcours roulants pour travailler la vitesse et les sentiers avec du dénivelé pour renforcer votre technique.

    Nos réponses à vos questions sur le fast hiking

    Comment éviter l’essoufflement excessif en montée raide ?

    Dès que la pente s’accentue, ralentissez légèrement pour passer en mode marche rapide plutôt qu’en course. Cette transition peut aider à stabiliser votre rythme cardiaque. Concentrez-vous sur votre respiration rythmée et utilisez vos bâtons pour vous aider à gravir la pente avec plus d’efficacité.

    Quel équipement choisir pour débuter sans se ruiner ?

    Vous n’avez pas besoin d’investir une fortune pour commencer. Si vous possédez déjà une tenue de running, elle fera parfaitement l’affaire pour vos premières sorties sur des sentiers peu techniques. L’investissement prioritaire reste une bonne paire de bâtons, que vous pouvez trouver à des prix abordables.

    À quelle fréquence pratiquer pour voir des résultats ?

    Trois sorties par semaine est un excellent rythme pour progresser. Pensez à inclure au moins 48 heures de repos entre les séances intenses pour permettre à vos muscles de bien récupérer. L’important est d’écouter votre corps et d’adapter la fréquence à votre niveau de forme.

    Le fast hiking est bien plus qu’une simple activité physique. C’est une invitation à repousser vos limites, à redécouvrir votre potentiel et à vivre la montagne différemment. Alors, prêt à relever le défi ?