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  • Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Vous êtes en plein effort, le dépassement de soi est à portée de main… et soudain, une douleur vive. Votre doigt vient de lâcher, pas le muscle, mais la peau. Frustrant, n’est-ce pas ?

    Que vous soyez un adepte de sport en salle ou en nature, comme le trail ou le running, vous savez que les petites blessures sont souvent les plus agaçantes. En escalade, les plaies aux doigts sont quasi inévitables. Mais pas de panique ! Bien les soigner est la clé pour revenir plus fort.

    Ce guide complet vous explique tout : comment identifier les différentes plaies, les soigner comme un pro, et surtout, comment les éviter pour que vos mains restent vos meilleures alliées.

    Les différents types de plaies en escalade

    En escalade, nos doigts sont en première ligne. La peau est mise à rude épreuve et plusieurs types de blessures peuvent apparaître. Connaître son ennemi est la première étape pour bien le combattre.

    Le “Steak” : la plus connue

    C’est la plaie la plus emblématique du grimpeur. Un morceau de peau s’arrache, souvent sur la paume ou la pulpe des doigts, laissant la chair à vif. C’est douloureux et cela peut saigner abondamment.

    La Crevasse : la douloureuse

    Causée par une peau trop sèche et épaisse, la crevasse est une fissure profonde qui se forme au niveau des plis des doigts. Elle est particulièrement pénible car elle a tendance à se rouvrir à chaque mouvement.

    Les coupures et déchirures

    Une prise un peu trop agressive, un “gratton” acéré, et c’est la coupure assurée. Ces entailles peuvent être plus ou moins profondes et sont souvent localisées sur la pulpe des doigts.

    Les éraflures et plaies sous l’ongle

    Plus rares mais tout aussi gênantes, ces blessures surviennent souvent lors d’un mouvement brusque où la main “zippe” sur la paroi. Comme le souligne le magazine Grimper, “[les plaies] sous les ongles et sur le dessus des doigts ont une fâcheuse tendance à se rouvrir sans cesse, à ne pas se refermer et à s’infecter”. (Source)

    Comment soigner efficacement une plaie au doigt ?

    Une petite plaie mal soignée peut rapidement devenir un obstacle à votre progression. Pour éviter l’infection et accélérer la cicatrisation, suivez ces trois règles d’or.

    1. Désinfecter : la première étape non négociable

    C’est le réflexe numéro un. Nettoyez la plaie avec de l’eau et du savon doux, puis appliquez un antiseptique. Désinfectez quotidiennement la plaie tant qu’elle n’est pas complètement refermée. Cette étape est cruciale pour éviter toute complication, surtout pour les plaies situées sous l’ongle.

    2. Limer : pour une reconstruction saine

    Une fois que la plaie ne saigne plus, il est temps de sortir la lime à ongles. Le but est d’égaliser les bords de la plaie, en particulier pour les crevasses et les “steaks”. En limant la corne et la peau morte autour, vous aidez l’épiderme à se reconstruire de manière lisse et uniforme. Cela minimise le risque que la plaie s’accroche et se rouvre plus tard.

    3. Strapper : pour continuer à grimper

    Ce n’est pas parce que vous avez une plaie que vous devez arrêter votre séance. Un bon “strap” protège la blessure et vous permet de continuer à grimper.

    Comment bien faire son strap ?
    * Choisissez le bon matériel : Préférez un strap de qualité, que l’on trouve généralement en pharmacie. Il adhère mieux et résiste plus longtemps.
    * Utilisez une bande fine : Pour une plaie sur la pulpe, une bande fine est plus efficace.
    * La bonne technique : “[Commencez] sur l’ongle et faites des tours qui se chevauchent en descendant jusqu’à la première phalange.” (Source). Cette méthode assure que le strap ne glissera pas.
    * Serrez modérément : Le strap doit être tendu pour être utile, mais sans couper la circulation sanguine. Si votre doigt devient bleu ou violet, c’est trop serré !

    Accélérer la guérison : les astuces qui font la différence

    Pour mettre toutes les chances de votre côté, quelques gestes simples peuvent booster la cicatrisation.

    • Hydratez, hydratez, hydratez : Appliquez une crème hydratante ou cicatrisante (comme l’Homéoplasmine ou le Madéassol) sur la plaie, surtout la nuit. Recouvrez d’un pansement pour laisser agir.
    • L’attelle maison pour les crevasses : Pour éviter qu’une crevasse ne se rouvre, vous pouvez fabriquer une petite attelle pour garder le doigt en extension pendant la nuit.
    • Le bain chaud/froid : Après une séance, plongez vos mains alternativement dans de l’eau chaude (2 minutes) puis froide (2 minutes). Ce choc thermique aide à “l’évacuation des déchets cellulaires” et favorise la récupération. (Source)

    Mieux vaut prévenir que guérir : les stratégies gagnantes

    Le meilleur moyen de gérer les plaies, c’est encore de ne pas en avoir ! Une bonne routine de soin des mains est essentielle pour tout athlète cherchant le dépassement de soi.

    • Limez en prévention : N’attendez pas d’avoir une plaie. Si vous sentez une zone de peau fragilisée ou un excès de corne, limez-la pour maintenir une surface lisse.
    • Massez vos doigts : Un massage régulier des doigts (environ 10 minutes, 3 fois par semaine) permet de préserver la souplesse de la peau, mais aussi de prendre soin des articulations et des tendons.
    • Strappez avant le drame : Vous travaillez un mouvement sur une prise particulièrement agressive ? N’hésitez pas à strapper votre doigt en prévention. Vous perdrez un peu en adhérence, mais vous préserverez votre peau pour l’essai final.

    Quand faut-il s’inquiéter ?

    Si la plupart des plaies sont bénignes, certaines douleurs ne doivent pas être prises à la légère. Une douleur persistante, un gonflement important ou une difficulté à bouger le doigt peuvent être le signe d’une blessure plus grave, comme une tendinopathie ou une rupture de poulie.

    Dans ce cas, le repos est la première étape. Comme le rappellent les spécialistes, pour les blessures sérieuses, “le repos est la première mesure recommandée”. (Source). N’hésitez jamais à consulter un médecin du sport ou un kinésithérapeute.

    En conclusion, les plaies aux doigts font partie du jeu en escalade. Apprendre à les soigner et à les prévenir est une compétence aussi importante que la maîtrise d’un mouvement. En prenant soin de vos mains, vous vous assurez de pouvoir pratiquer votre sport durablement et de continuer à viser le dépassement de soi, prise après prise.

  • Plaies aux doigts en escalade : Le guide complet pour soigner et prévenir

    Plaies aux doigts en escalade : Le guide complet pour soigner et prévenir

    Escalade : Comment transformer vos doigts abîmés en alliés de performance

    En escalade, comme en running ou en trail, le succès repose sur des détails. Si le coureur chérit ses pieds, le grimpeur, lui, vénère ses mains. Ce sont vos points de contact avec le rocher, vos outils de travail. Mais que faire quand ces outils sont endommagés ? Une peau arrachée, une crevasse douloureuse, et c’est toute votre séance, voire votre projet, qui est compromis. Loin d’être une fatalité, les plaies aux doigts sont un passage obligé qui, bien géré, renforce votre pratique. C’est une étape vers le dépassement de soi, qui commence par un soin méticuleux. Ce guide vous explique tout pour ne plus jamais laisser une simple blessure vous arrêter.

    Comprendre les blessures de guerre du grimpeur

    Avant de soigner, il faut comprendre. En escalade, vos doigts subissent des agressions spécifiques qui portent des noms bien connus dans le milieu. Il est utile de les identifier pour appliquer le bon remède.

    Le “Steak” : quand la peau s’arrache

    C’est la blessure la plus fréquente. Sur une prise particulièrement abrasive, un morceau de peau de la pulpe du doigt est littéralement “scalpé”. Douloureux et souvent sanglant, le steak met à nu les couches inférieures de l’épiderme, les rendant très sensibles.

    La Crevasse : la fissure profonde

    Causée par une peau trop sèche et un effort intense, la crevasse est une fissure qui apparaît au niveau des plis de flexion des doigts. Elle est particulièrement gênante car elle peut se rouvrir à chaque mouvement, retardant la cicatrisation.

    La Coupure : l’ennemi des petites prises

    Certaines prises, notamment en extérieur, sont de véritables lames de rasoir. Un mouvement brusque, un “zip” de la main, et une coupure nette et profonde peut apparaître. Celles situées sous l’ongle ou sur le dessus des articulations sont les plus problématiques car elles ont tendance à s’infecter.

    La méthode en 3 étapes pour soigner efficacement vos doigts

    Quelle que soit la plaie, une routine de soin rigoureuse est la clé pour retourner sur le mur le plus vite possible. Pensez à ces trois actions comme votre nouveau rituel après une séance difficile.

    1. Désinfecter : la priorité absolue

    La première règle est simple : garder la plaie propre. Une infection peut transformer un petit bobo en un problème sérieux, nécessitant un avis médical et des antibiotiques.

    • Nettoyez la plaie avec un désinfectant adapté (sans alcool de préférence pour ne pas agresser la peau).
    • Répétez l’opération quotidiennement jusqu’à ce que la peau soit complètement refermée.
    • Soyez particulièrement vigilant pour les plaies situées sous l’ongle, un nid à bactéries.

    2. Limer : l’art de la finition

    Cela peut paraître contre-intuitif, mais une fois que la plaie ne saigne plus, il faut égaliser les bords. Une peau qui cicatrise avec des contours irréguliers crée des points de faiblesse, prêts à se déchirer de nouveau.

    • Utilisez une lime à ongles ou une pierre ponce fine.
    • Limez doucement le pourtour de la plaie pour lisser la callosité et enlever les peaux mortes.
    • L’objectif est d’obtenir une surface uniforme qui permettra à l’épiderme de se régénérer de manière saine et solide.

    3. Strapper : protéger pour continuer

    Continuer à grimper avec une plaie est possible, à condition de la protéger efficacement. Le “strap” (ou sparadrap) devient votre meilleur ami.

    • Choisissez un strap de bonne qualité, que l’on trouve en pharmacie. Il adhère mieux et résiste à la transpiration.
    • Appliquez-le sur une peau propre et sèche pour une tenue optimale.
    • Même lorsque la plaie semble guérie, continuez à la protéger avec un strap pendant quelques séances pour éviter une réouverture prématurée.

    Accélérer la cicatrisation : les astuces de pro

    Soigner, c’est bien. Guérir plus vite, c’est mieux. Voici quelques techniques complémentaires pour booster la régénération de votre peau.

    L’hydratation, votre meilleure alliée

    Une peau souple et hydratée est une peau plus résistante. C’est la base de la prévention et un accélérateur de guérison.

    • Appliquez une crème hydratante et cicatrisante (type Homéoplasmine, Cycaseptil, etc.) sur vos mains chaque soir.
    • Pour une action en profondeur, appliquez une couche épaisse sur la plaie avant de dormir et couvrez-la d’un pansement. La nuit est le moment où la peau se régénère le plus.
    • Massez vos doigts régulièrement (au moins 3 fois par semaine) pendant 10 minutes. Ce geste simple préserve non seulement la peau, mais aussi les articulations et les tendons, essentiels dans un sport aussi exigeant.

    Le bain chaud/froid pour la récupération

    Après chaque séance, ce petit rituel peut faire des merveilles. Il favorise la circulation sanguine et aide à éliminer les toxines accumulées dans les tissus.

    • Préparez deux récipients : un avec de l’eau chaude, l’autre avec de l’eau froide.
    • Plongez vos mains 2 minutes dans l’eau chaude, puis 2 minutes dans l’eau froide.
    • Répétez l’opération 3 à 4 fois.

    Le guide pratique du strapping parfait

    Un bon strap peut faire la différence entre une séance réussie et une blessure aggravée. Voici comment poser une protection efficace sur la pulpe d’un doigt.

    1. Utilisez une bande fine : Coupez votre rouleau de strap en deux dans la longueur.
    2. Commencez sur l’ongle : C’est le secret d’un strap qui ne bouge pas. Le premier tour doit ancrer la bande sur le haut de l’ongle.
    3. Croisez et superposez : Faites des tours qui se chevauchent, en descendant progressivement vers la première phalange. Chaque tour doit recouvrir environ la moitié du précédent.
    4. Vérifiez le serrage : Le strap doit tenir fermement sans couper la circulation. Si le bout de votre doigt devient bleu ou violet, c’est trop serré ! Il doit simplement prendre une couleur un peu plus foncée.

    La prévention : une étape clé vers le dépassement

    Le meilleur moyen de gérer les plaies est encore de les éviter. Une bonne routine de soin de la peau est aussi importante que votre entraînement physique.

    • Limez préventivement : N’attendez pas que la corne se déchire. Limez régulièrement les callosités excessives pour les maintenir lisses et souples.
    • Strappez avant l’effort : Si vous travaillez un mouvement sur une prise particulièrement agressive, n’hésitez pas à poser un strap préventif. Vous perdrez un peu en adhérence, mais vous sauverez votre peau pour l’essai final.
    • Hydratez, encore et toujours : C’est le message principal. Des mains bien hydratées sont des mains plus résistantes.

    En intégrant ces habitudes dans votre routine, vous ne subirez plus les blessures aux doigts comme une fatalité. Vous les gérerez comme un aspect technique de votre sport. C’est cette approche professionnelle et rigoureuse qui, comme en trail ou en running, vous ouvrira les portes de la progression et du dépassement de soi.

  • Frères Claude et Dreamtime : L’exploit qui secoue le monde de l’escalade

    Frères Claude et Dreamtime : L’exploit qui secoue le monde de l’escalade

    L’exploit des frères Claude : à 17 et 20 ans, ils domptent une légende de l’escalade

    Ils sont jeunes, talentueux et viennent de marquer l’histoire de leur sport. Les frères Camille et Maël Claude, originaires de Grenoble, ont réussi l’ascension de “Dreamtime”, un bloc d’une difficulté extrême qui a longtemps représenté le summum de la performance en escalade. Un véritable exploit qui illustre parfaitement la notion de dépassement de soi.

    Imaginez un mur de roche, presque lisse, qui se dresse devant vous. Votre seul objectif : atteindre le sommet, en utilisant uniquement la force de vos doigts et la puissance de votre corps. C’est l’essence même de l’escalade de bloc, une discipline où chaque mouvement est un défi. Pour les passionnés de ce sport, certains rochers sont plus que de simples cailloux : ce sont des légendes. “Dreamtime” est de ceux-là.

    Et cette légende, deux frères français viennent de se l’offrir.

    Deux frères, deux chemins, une même passion

    Dans la famille Claude, l’escalade est une seconde nature. Pourtant, les deux frères ont des approches bien différentes de leur pratique.

    Camille, le cadet de 17 ans, est une étoile montante des circuits de compétition. Habitué à la pression des chronomètres et à l’explosivité des blocs en salle, il développe une puissance et une technique redoutables. C’est lui qui, le premier, a réussi à dompter la bête en décembre 2025, confirmant son immense potentiel.

    Maël, l’aîné de 20 ans, a un profil différent. Il a choisi de s’éloigner des tapis de compétition pour se consacrer à l’escalade en extérieur, sur le rocher pur. Son truc à lui, c’est de déchiffrer les énigmes posées par la nature. Un choix payant, puisqu’il a déjà à son actif des réalisations majeures comme “Off the Wagon”, un autre bloc de très haut niveau. Pour lui, la réussite sur “Dreamtime” est venue six semaines plus tard, en janvier 2026, juste après avoir passé ses examens. Une preuve de sa détermination sans faille.

    Cette double réussite est un symbole fort : que l’on soit un athlète de compétition ou un puriste du rocher, la passion et le dépassement de soi mènent aux mêmes sommets.

    “Dreamtime” : bien plus qu’un simple rocher

    Pour comprendre la portée de cet exploit, il faut revenir sur ce qu’est “Dreamtime”. Situé à Cresciano, en Suisse, ce bloc de gneiss de 10 mètres n’est pas un défi comme les autres.

    Le premier 8C de l’histoire

    Le 28 octobre 2000, le grimpeur suisse Fred Nicole, un véritable pionnier du bouldering moderne, réalise la première ascension. Il propose alors une cotation jamais vue auparavant : 8C. Dans le monde de l’escalade, ce chiffre représente un niveau de difficulté stratosphérique, accessible à une poignée de grimpeurs sur la planète. Comme le raconte l’histoire de cette ascension légendaire, Fred Nicole n’a pas seulement grimpé un rocher ; il a ouvert une nouvelle ère pour ce sport.

    Une difficulté confirmée par le temps

    Le bloc est une traversée diagonale de 21 mouvements qui demande une force de préhension, une coordination et une résistance hors du commun. Après sa création, sa difficulté a fait débat. Mais en 2009, une prise cruciale a cassé, rendant le passage encore plus difficile et confirmant définitivement son statut de 8C. De nombreux grands noms de l’escalade s’y sont mesurés au fil des ans, ajoutant chacun une page à sa riche histoire de répétitions.

    Réussir “Dreamtime”, c’est donc s’inscrire dans les pas des plus grands. C’est toucher du doigt un morceau d’histoire de l’escalade.

    Une performance qui inspire au-delà de l’escalade

    L’exploit des frères Claude résonne bien au-delà de leur discipline. Il nous parle de persévérance, de fraternité et de la poursuite de ses rêves.

    Leur approche méthodique rappelle celle des athlètes de haut niveau dans d’autres sports d’endurance. Tout comme un coureur de trail qui étudie le parcours d’un ultra-marathon, ils ont passé du temps à analyser chaque mouvement, à comprendre chaque prise, à visualiser leur succès. Chaque échec n’était pas une défaite, mais une étape vers la réussite.

    Cette aventure est une magnifique illustration du dépassement de soi. Maël, tombant tout à la fin du bloc lors de la réussite de son frère, aurait pu se décourager. Au lieu de cela, il est revenu plus fort, mentalement et physiquement, pour finir le travail. C’est cette force de caractère qui transforme les bons sportifs en champions.

    Un avenir radieux pour l’escalade française

    Avec des athlètes comme Camille et Maël Claude, l’avenir de l’escalade française semble assuré. Leur performance sur “Dreamtime” n’est pas un aboutissement, mais une étape. Elle prouve que la nouvelle génération est prête à repousser les limites du possible.

    Leur histoire est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, qu’ils pratiquent le running, le trail ou toute autre discipline. Elle nous rappelle que les plus grands défis sont souvent ceux que l’on se lance à soi-même, et que la plus belle des victoires est de les surmonter.

    Nul doute que nous entendrons à nouveau parler des frères Claude. Ils ont réalisé leur “temps de rêve”, et nous donnent envie, à notre tour, de poursuivre les nôtres.

  • Dylan Chuat : Le dépassement par le sport, un retour gagnant avec un 9a

    Dylan Chuat : Le dépassement par le sport, un retour gagnant avec un 9a

    Le retour du roi : Dylan Chuat, plus fort que la blessure

    Imaginez être au sommet de votre art. Vous repoussez les limites de votre sport, enchaînant les performances de classe mondiale. Et soudain, une blessure vous stoppe net. C’est le cauchemar de tout athlète, une épreuve qui teste autant le corps que le mental. Le grimpeur suisse Dylan Chuat a vécu cette épreuve. Mais loin de le briser, elle semble l’avoir rendu encore plus fort.

    À peine remis d’une blessure au doigt, le Valaisan vient de signer un retour spectaculaire en réalisant l’ascension de “Finite Infinity”, une voie cotée 9a, dans le secteur de Lehn, près d’Interlaken en Suisse. Une performance qui force l’admiration et qui illustre parfaitement la notion de dépassement de soi.

    Dylan Chuat, la force tranquille de l’escalade suisse

    Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Dylan Chuat n’est pas un nouveau venu dans le monde de l’escalade de très haut niveau. L’année dernière, il a marqué les esprits en réalisant son premier 9b, “Move” à Flatanger, en Norvège, ainsi que quatre autres voies en 9a+. Des performances stratosphériques qui le placent parmi les meilleurs grimpeurs de la planète.

    Son palmarès récent parle de lui-même :
    * Hyper Finale (9a+) au Rawyl, dont il signe la seconde ascension juste après le légendaire Adam Ondra.
    * Super Crackinette (9a+) à Saint-Léger, un monument de l’escalade française.
    * Plusieurs premières ascensions, comme X Integral (9a+) à Gottreux, prouvant sa capacité à non seulement répéter mais aussi à innover.

    Ce jeune athlète de 1m78, sponsorisé par des marques prestigieuses comme Karpos, Petzl et Scarpa, est un exemple de détermination. Il grimpe depuis 2012 et a fait des falaises exigeantes comme celles de Flatanger son terrain de jeu favori, souvent accompagné de son fidèle chien, Panda.

    “Finite Infinity” : un défi physique et mental

    Qu’est-ce qu’un 9a ? Pour le commun des mortels, et même pour de nombreux sportifs, cette cotation peut paraître abstraite. Il faut s’imaginer un mur quasi vertical où les prises sont si petites et si éloignées qu’elles demandent une combinaison explosive de force, de souplesse et de technique. C’est un niveau de difficulté que seule une poignée d’athlètes au monde peut maîtriser. La concentration requise est comparable à celle d’un coureur de trail négociant une descente ultra-technique, où la moindre erreur se paie cash.

    La voie “Finite Infinity” est un concentré de difficultés. Ouverte en 2018 par Matthias König, elle avait déjà été gravie par quelques grands noms de la discipline. Sa structure est redoutable :
    1. Un premier passage de bloc évalué à 8B, une section courte mais d’une intensité extrême.
    2. Un repos précaire pour tenter de récupérer.
    3. Un second crux (passage le plus difficile) où l’adhérence est primordiale.
    4. Une fin en 8b, qui demande une endurance à toute épreuve pour ne pas flancher à quelques mètres du sommet.

    C’est un véritable marathon vertical, un test complet pour un grimpeur.

    Le dépassement par la résilience

    Réaliser une telle performance est déjà un exploit en soi. Mais le faire après une période d’arrêt forcé relève de la prouesse. La blessure est une épreuve universelle dans le monde du sport. Elle sème le doute, impose la patience et demande une discipline de fer pour revenir au plus haut niveau.

    Le succès de Dylan sur “Finite Infinity” n’est pas seulement une victoire physique, c’est avant tout une victoire mentale. Il démontre une capacité de résilience hors norme, une qualité que tous les athlètes, qu’ils pratiquent le running sur piste ou l’ultra-trail en montagne, cherchent à cultiver. C’est la preuve que le travail acharné, la patience et une détermination sans faille permettent de surmonter les obstacles les plus ardus.

    Cette ascension s’inscrit dans la continuité de son ambition, confiée l’été dernier, de s’attaquer à des voies difficiles et naturelles dans son pays natal. En retournant à ses racines suisses pour signer ce retour, Dylan Chuat envoie un message fort : celui d’un athlète attaché à son territoire, capable de transformer les épreuves en opportunités pour briller encore plus fort.

    Son parcours est une source d’inspiration. Il nous rappelle que les limites sont souvent celles que l’on s’impose et que le véritable sport, c’est cet engagement total dans la poursuite d’un objectif, quelles que soient les embûches. Nul doute que Dylan Chuat n’a pas fini de nous faire rêver et de repousser les frontières de l’escalade mondiale.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Le ski-alpinisme, un nouveau sport et des athlètes prêts au dépassement

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’intensité du running en montagne et la glisse du ski. Vous obtenez le ski-alpinisme, une discipline spectaculaire qui fera ses grands débuts aux Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina en 2026. Pour cette première historique, la France a de grandes ambitions et a dévoilé une équipe de quatre athlètes prêts à marquer l’histoire. Mais qui sont ces champions qui porteront nos espoirs de médailles ? Plongeons au cœur de cette sélection prometteuse.

    Le ski-alpinisme : la nouvelle discipline qui fait rêver

    Avant de présenter nos athlètes, un petit mot sur ce sport fascinant. Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est une épreuve complète qui teste toutes les qualités des montagnards. Les compétiteurs enchaînent des montées à ski, peaux de phoque sous les spatules, des passages avec les skis sur le sac à dos (portage), et bien sûr, des descentes techniques à toute vitesse. C’est une discipline qui exige une condition physique exceptionnelle, une technique irréprochable et un mental d’acier, des valeurs de dépassement de soi bien connues des amateurs de trail et de running.

    Pour ses débuts olympiques, le ski-alpinisme se déroulera à Bormio et proposera deux épreuves : le sprint et le relais mixte. Le sprint est un format explosif et très visuel, tandis que le relais mixte met en avant la cohésion et la stratégie d’équipe. C’est dans ce contexte que la France avance avec une équipe redoutable.

    Une sélection officielle pleine de promesses

    Le 20 janvier 2026, la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officiellement annoncé la composition de l’équipe, une sélection validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). Comme le souligne l’annonce de la FFME, cette équipe représente l’excellence de la discipline en France. Ces quatre athlètes font partie de la plus grande délégation française jamais envoyée aux JO d’hiver, avec 160 sportifs, un signe de la confiance placée en eux, comme le détaille la liste complète de l’Equipe de France.

    Voici les quatre visages qui défendront nos couleurs :

    • Thibault Anselmet
    • Emily Harrop
    • Pablo Giner Dalmasso
    • Margot Ravinel

    Trois athlètes ont également été désignés comme réservistes, prêts à prendre le relais en cas de besoin : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo.

    Les forces en présence : zoom sur les athlètes

    Thibault Anselmet et Emily Harrop : le duo de leaders

    Quand on parle de l’équipe de France, deux noms ressortent immédiatement : Thibault Anselmet et Emily Harrop. Ces deux athlètes ne sont rien de moins que les leaders actuels du classement général de la Coupe du monde. Leur domination sur le circuit international en fait les favoris logiques pour les épreuves de sprint et de relais.

    Thibault Anselmet est connu pour sa polyvalence et sa régularité au plus haut niveau. Capable de briller sur tous les formats, il allie une endurance phénoménale, acquise par des heures d’entraînement qui rappellent la préparation d’un ultra-trail, à une explosivité redoutable en sprint. Son expérience sera un atout majeur pour l’équipe.

    Emily Harrop, quant à elle, est une véritable force de la nature. Spécialiste du sprint, elle a accumulé les victoires et les globes de cristal. Sa capacité à produire des efforts violents et courts est exceptionnelle. Elle incarne parfaitement l’esprit de dépassement nécessaire pour performer dans ce sport exigeant.

    Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel : la nouvelle génération ambitieuse

    Aux côtés de ces deux leaders, deux jeunes talents complètent la sélection. Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel représentent la relève du ski-alpinisme français et ont déjà prouvé qu’ils avaient leur place parmi les meilleurs.

    Pablo Giner Dalmasso est un athlète puissant, particulièrement à l’aise dans les montées raides. Son endurance et sa détermination en font un coéquipier de choix pour le relais mixte, capable de creuser des écarts importants en ascension.

    Margot Ravinel a brillé par sa progression fulgurante ces dernières saisons. Dotée d’une excellente technique de ski, elle est très performante dans les descentes, un secteur où les courses peuvent se gagner ou se perdre. Sa fraîcheur et son ambition seront des moteurs pour toute l’équipe.

    De réelles chances de médailles pour la France

    Avec une telle composition, la France peut légitimement viser les podiums. Le ski-alpinisme pourrait bien devenir l’un des plus gros pourvoyeurs de médailles pour la délégation tricolore. Les experts sont unanimes sur le potentiel de cette équipe. Comme l’analyse Alpine Mag, la présence des deux leaders de la Coupe du monde place la France en position de force, notamment pour le relais mixte.

    Le site Eurosport place d’ailleurs le ski-alpinisme parmi les plus grandes chances de médailles françaises, juste derrière l’intouchable biathlon. La pression sera forte, mais ces athlètes sont habitués à la compétition et au dépassement de soi. Ils ont transformé leur passion pour la montagne en un sport de haut niveau et sont prêts à relever le défi olympique.

    Conclusion : rendez-vous en 2026 !

    L’entrée du ski-alpinisme aux Jeux Olympiques est une reconnaissance pour une discipline spectaculaire et exigeante. La France a la chance de compter dans ses rangs certains des meilleurs athlètes de la planète. L’équipe formée par Thibault Anselmet, Emily Harrop, Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel est un mélange parfait d’expérience, de talent et d’ambition. Leur parcours est une source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, de running et de trail. Nous avons hâte de les voir s’élancer sur les pistes de Bormio et, nous l’espérons, monter sur la plus haute marche du podium.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 visages du ski-alpinisme français prêts pour le dépassement ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 visages du ski-alpinisme français prêts pour le dépassement ?

    Le ski-alpinisme s’apprête à faire une entrée remarquée sur la plus grande scène sportive mondiale : les Jeux Olympiques d’hiver de 2026 à Milan-Cortina. Pour cette grande première, la France a dévoilé une équipe de quatre athlètes talentueux, prêts à marquer l’histoire. Entre favoris incontestés et jeunes loups aux dents longues, cette sélection promet des étincelles et incarne parfaitement les valeurs de dépassement et d’endurance chères aux amateurs de sport, de running et de trail.

    Le ski-alpinisme : quand le trail rencontre la haute montagne

    Avant de découvrir nos athlètes, prenons un instant pour comprendre ce sport spectaculaire. Imaginez une course de trail en pleine montagne, mais en hiver, avec des skis aux pieds. Le ski-alpinisme, ou “skimo” pour les intimes, est une discipline complète qui combine l’endurance de la montée en peaux de phoque, la technicité du portage des skis dans les passages abrupts, et la vitesse vertigineuse de la descente en hors-piste. C’est un sport total, qui demande des qualités physiques et mentales hors normes.

    L’arrivée de cette discipline aux JO est une reconnaissance pour ces athlètes de l’extrême. Les épreuves, qui se tiendront sur le site de Bormio Stelvio, s’annoncent comme un véritable test de dépassement de soi, où chaque seconde et chaque transition compteront.

    Une équipe de France taillée pour les sommets

    La Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officialisé la sélection le 20 janvier 2026, une liste validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). Quatre noms ont été retenus pour porter les couleurs de la France, avec un objectif clair : aller chercher des médailles. Voici le portrait de ces champions.

    Thibault Anselmet : le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet fait figure de favori. Ce n’est pas un hasard : il a dominé le classement général de la Coupe du monde ces dernières saisons. Sa force réside dans sa polyvalence et sa capacité à gérer les efforts longs. Il possède cette intelligence de course qui lui permet de faire la différence au moment crucial. Son expérience sera un atout majeur pour l’équipe, et il est sans conteste l’une des plus grandes chances de médaille d’or pour la délégation française.

    Emily Harrop : la force tranquille

    Chez les femmes, Emily Harrop est tout simplement la référence mondiale. Comme son homologue masculin, elle a survolé la compétition internationale, s’adjugeant le Globe de cristal qui récompense la meilleure athlète de la saison. Sa puissance en montée est phénoménale, lui permettant de creuser des écarts que ses concurrentes peinent à combler. Son mental d’acier et sa détermination en font une prétendante naturelle au titre olympique. Comme le souligne Alpine Mag, le duo qu’elle forme avec Thibault Anselmet place la France en position de force pour ces Jeux.

    Pablo Giner Dalmasso : la puissance au service du collectif

    Le deuxième ticket masculin a été attribué à Pablo Giner Dalmasso. Moins médiatisé que Thibault Anselmet, il n’en est pas moins un athlète redoutable. Spécialiste des efforts intenses et explosifs, il pourrait briller sur les formats plus courts comme le sprint. Son profil complète parfaitement celui de son coéquipier, offrant à l’équipe de France une double chance de performer. Son ascension témoigne de la densité du ski-alpinisme français.

    Margot Ravinel : la jeunesse ambitieuse

    Pour compléter ce quatuor, Margot Ravinel représente la nouvelle génération talentueuse et décomplexée. Elle a prouvé sa valeur sur le circuit mondial en venant titiller les meilleures. Sa fraîcheur et son audace pourraient bien créer la surprise à Bormio. Sa sélection est le fruit d’une progression constante et d’un travail acharné, des valeurs qui parlent à tous les passionnés de sport.

    Des attentes élevées pour une première historique

    Avec une telle composition, l’équipe de France de ski-alpinisme ne vient pas à Milan-Cortina pour faire de la figuration. L’annonce officielle de la FFME a confirmé le statut de cette équipe : un véritable espoir de médailles pour la France. Derrière les géants du biathlon, le ski-alpinisme pourrait bien devenir l’une des disciplines phares de la délégation tricolore.

    Le format olympique, avec ses épreuves de sprint et de relais mixte, est conçu pour être télégénique et plein de rebondissements. C’est une vitrine exceptionnelle pour ce sport qui gagne à être connu. Pour les athlètes, c’est l’aboutissement d’une carrière, une occasion unique de briller aux yeux du monde entier.

    L’équipe est également soutenue par trois réservistes de talent, Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo, prêts à prendre le relais en cas de besoin et qui témoignent de la profondeur du vivier français.

    Un sport qui parle aux passionnés de nature et d’effort

    Le ski-alpinisme est plus qu’une simple compétition. C’est une discipline qui incarne le retour à l’essentiel : l’homme face à la montagne. L’effort brut de la montée, la concentration extrême de la descente, la beauté des paysages… tout cela résonne fortement avec l’esprit du running et du trail. C’est la même quête de liberté, le même besoin de repousser ses limites, le même amour pour les grands espaces.

    Ces quatre athlètes sont avant tout des amoureux de la montagne. Leur parcours est une source d’inspiration, une preuve que la passion et le travail permettent d’atteindre les plus hauts sommets. Leur aventure olympique sera sans aucun doute un moment fort de ces Jeux d’hiver 2026.

    Rendez-vous du 6 au 22 février 2026 pour suivre et encourager cette formidable équipe de France. Ils porteront les espoirs de toute une nation et, qui sait, écriront peut-être l’une des plus belles pages du sport français.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 sélectionnés de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 sélectionnés de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Découvrez les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme prêts à marquer l’histoire

    Le ski-alpinisme fait une entrée remarquée dans l’arène olympique pour les Jeux de Milan-Cortina 2026. La France, nation forte de la discipline, a dévoilé une équipe de quatre athlètes talentueux, prêts à en découdre sur les sommets de Bormio. Entre favoris et jeunes prodiges, cette sélection promet des moments de sport intenses, où le dépassement de soi sera la clé. Partons à la découverte de ceux qui porteront les espoirs tricolores.

    Une discipline exigeante fait son entrée aux Jeux Olympiques

    Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est un sport d’endurance et de technicité extrême. Il combine l’effort intense de la montée à ski, peaux de phoque sous les spatules, avec la technicité et l’adrénaline de la descente en hors-piste. C’est une discipline qui parle aux amoureux de la montagne, à ceux qui pratiquent le trail en été et cherchent un défi hivernal à la hauteur de leur passion.

    Pour la première fois de son histoire, ce sport spectaculaire intègre le programme olympique. Les épreuves se dérouleront sur le site de Bormio, en Italie, du 6 au 22 février 2026. La France, qui a obtenu 4 quotas (2 hommes et 2 femmes), fait partie des nations les plus attendues. La sélection officielle, validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) le 20 janvier 2026, est le fruit d’un processus rigoureux mené par la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME).

    Présentation des quatre sélectionnés tricolores

    L’équipe de France qui se rendra à Bormio est un mélange parfait d’expérience et de jeunesse. Comme l’a officiellement annoncé la FFME, « L’équipe de France qui se rendra à Bormio est donc connue : Thibault Anselmet, Emily Harrop, Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel ».

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet s’impose comme une des plus grandes chances de médaille française. Vainqueur du classement général de la Coupe du monde, il est l’un des athlètes les plus complets du circuit. Sa polyvalence est un atout majeur, lui permettant de briller aussi bien sur les sprints explosifs que sur les courses individuelles plus longues, qui demandent une gestion d’effort digne des meilleurs coureurs de trail. Son mental d’acier et son sens de la course en font un redoutable compétiteur, prêt à tout donner pour un titre olympique.

    Emily Harrop : La reine du sprint

    Chez les femmes, Emily Harrop est la figure de proue de la délégation. Spécialiste incontestée du sprint, elle domine la discipline depuis plusieurs saisons. Son explosivité et sa technique sans faille en font la favorite pour l’or dans cette épreuve. Mais réduire Emily à ses qualités de sprinteuse serait une erreur. Elle a prouvé sa valeur sur tous les formats, remportant elle aussi le Globe de cristal. Son parcours est un exemple de dépassement et de détermination.

    Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    Pour compléter ce duo de stars, deux jeunes talents viennent incarner la relève. Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel ont déjà montré de très belles choses sur le circuit mondial. Ils représentent la nouvelle génération du ski-alpinisme français, décomplexée et prête à bousculer la hiérarchie. Leur sélection est la récompense de leur progression constante et de leur engagement total dans leur sport. Sans la pression des favoris, ils pourraient bien créer la surprise et jouer les trouble-fêtes.

    Des espoirs de médailles élevés pour la France

    Avec une telle équipe, les espoirs de médailles sont bien réels. La France ne vient pas à Milan-Cortina pour faire de la figuration. Selon les experts du magazine Alpine Mag, « Emily Harrop et Thibault Anselmet, grands favoris en sprint et relais ». Ces deux épreuves, le sprint individuel et le relais mixte, semblent particulièrement promises aux athlètes français.

    Le sprint est une épreuve très courte et explosive, un concentré d’effort qui demande des qualités proches de celles d’un coureur de kilomètre vertical. Le relais mixte, quant à lui, est une épreuve par équipe où la cohésion et la stratégie seront primordiales. La complémentarité des profils au sein de l’équipe de France pourrait faire des merveilles.

    En cas de besoin, l’équipe de France pourra compter sur trois réservistes de grand talent : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo. Ils se tiendront prêts à intégrer l’équipe pour pallier toute défaillance.

    Rendez-vous en 2026 !

    L’attente est immense autour de cette équipe de France de ski-alpinisme. Ces quatre athlètes incarnent les valeurs de la montagne : l’endurance, l’engagement, et un mental à toute épreuve. Des qualités que l’on retrouve chez les passionnés de running et de trail.

    Leur quête de l’or olympique sera l’un des feuilletons à suivre lors des Jeux d’hiver de 2026. Ils ont le talent, l’envie et le potentiel pour faire briller les couleurs de la France et inspirer toute une génération de sportifs. Le rendez-vous est pris pour des moments de sport et d’émotion inoubliables.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    C’est officiel, le ski-alpinisme entre dans l’arène olympique ! Pour sa grande première aux Jeux de Milan-Cortina en 2026, la France aligne une équipe de quatre athlètes exceptionnels. Préparez-vous à vibrer, car cette discipline, qui mêle l’endurance du trail et l’amour de la montagne, pourrait bien nous réserver de magnifiques surprises. Découvrons ensemble qui sont ces champions prêts pour le dépassement de soi sur les sommets italiens.

    Le ski-alpinisme : un sport spectaculaire fait son entrée aux JO

    Avant de présenter nos athlètes, un petit mot sur ce sport exigeant. Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est une discipline complète qui teste toutes les qualités des montagnards. Imaginez un parcours de trail en haute montagne, mais sur la neige. Les athlètes enchaînent des montées vertigineuses à ski, peaux de phoque sous les spatules, et des descentes techniques à toute vitesse. Parfois, ils doivent même déchausser pour grimper, skis sur le dos, dans des couloirs abrupts. C’est un effort total, un véritable test d’endurance et de mental.

    L’arrivée de cette discipline aux Jeux Olympiques est une reconnaissance historique pour des milliers de passionnés. Elle met en lumière un sport authentique, où la performance physique et la connaissance de la montagne sont indissociables. Pour les amateurs de running et de nature, c’est une occasion unique de découvrir une pratique qui partage les mêmes valeurs de liberté et de dépassement.

    Une sélection française taillée pour l’exploit

    La nouvelle est tombée le 20 janvier 2026 : le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a officiellement validé la liste des quatre athlètes qui porteront nos couleurs à Bormio. Cette sélection, préparée par la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), est le fruit d’années de travail et de résultats exceptionnels sur le circuit mondial. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe de France a des allures de favorite. Avec des champions du monde et des vainqueurs de la Coupe du monde dans ses rangs, l’espoir de médailles est immense.

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, on retrouve Thibault Anselmet. Véritable pilier du ski-alpinisme français, il est l’un des athlètes les plus réguliers et performants de ces dernières années. Son palmarès parle pour lui. Capable de briller sur tous les formats de course, du sprint explosif aux épreuves individuelles plus longues, il incarne la polyvalence. Son expérience sera un atout majeur pour guider l’équipe. Thibault est un exemple de persévérance, un athlète qui a su construire sa carrière étape par étape, repoussant sans cesse ses limites dans un esprit de dépassement constant.

    Emily Harrop : La reine de la discipline

    Elle est tout simplement l’une des meilleures skieuses alpinistes du monde. Emily Harrop domine le circuit féminin depuis plusieurs hivers. Sa capacité à maintenir un niveau d’effort intense sur la durée est phénoménale, une qualité que beaucoup d’athlètes de trail et de running lui envient. Son mental d’acier et sa technique irréprochable en descente font d’elle une candidate plus que sérieuse au podium olympique. Emily est une source d’inspiration, prouvant que le travail acharné et la passion pour son sport peuvent mener aux plus hauts sommets.

    Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    La sélection de Margot Ravinel symbolise la montée en puissance d’une nouvelle génération talentueuse. Plus jeune, elle n’en est pas moins redoutable. Elle a déjà prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures mondiales. Son audace et sa fraîcheur pourraient bien créer la surprise à Bormio. Margot représente l’avenir du ski-alpinisme français, une athlète qui n’a pas peur de se mesurer aux légendes de son sport et qui incarne parfaitement la valeur du dépassement de soi.

    Pablo Giner Dalmasso : La force tranquille

    Le quatrième sélectionné, Pablo Giner Dalmasso, est peut-être le moins connu du grand public, mais certainement pas des spécialistes. C’est un athlète solide, constant et doté d’un énorme moteur physique. Son profil de grimpeur pur pourrait faire des merveilles sur les pentes raides du parcours olympique. Il complète parfaitement ce quatuor en apportant sa puissance et sa détermination. Sa sélection est la récompense d’un engagement total dans sa discipline.

    Une équipe complétée par des réservistes de talent

    Derrière ce quatuor de choc, la France peut compter sur trois réservistes de très haut niveau : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo. Leur présence témoigne de l’incroyable densité de l’équipe de France de ski-alpinisme. Ils se tiendront prêts à répondre présent si nécessaire, une assurance supplémentaire pour la délégation tricolore. Cette profondeur de banc est essentielle pour aborder une compétition aussi exigeante que les Jeux Olympiques.

    Objectif Bormio : un rêve de médailles pour la France

    Avec une telle équipe, la France peut légitimement rêver de médailles. Comme l’a souligné la FFME, “cette équipe représente un grand espoir de médailles pour la France lors de ces premiers Jeux Olympiques du ski-alpinisme” [1]. La concurrence sera rude, notamment face aux équipes suisses et italiennes, mais nos athlètes ont les cartes en main pour marquer l’histoire de leur sport.

    Le ski-alpinisme est une discipline où rien n’est jamais écrit d’avance. La gestion de l’effort, la stratégie de course et la capacité d’adaptation aux conditions seront les clés du succès. Pour les passionnés de sport, de running et de trail, ces épreuves seront un moment à ne pas manquer. Rendez-vous à Milan-Cortina 2026 pour soutenir nos quatre champions et, espérons-le, célébrer des médailles historiques !

  • Test Rossignol Venosk : La Chaussure de Trail Polyvalente au Rapport Qualité-Prix Imbattable en 2025

    Test Rossignol Venosk : La Chaussure de Trail Polyvalente au Rapport Qualité-Prix Imbattable en 2025

    Test Rossignol Venosk : La nouvelle chaussure de trail polyvalente qui bouscule le marché en 2025 ?

    Vous cherchez un avis honnête sur la Rossignol Venosk ? Après des semaines à la pousser dans ses retranchements sur tous les terrains, je vous livre mon verdict complet sur cette chaussure de trail qui fait déjà grand bruit. Accrochez-vous, elle pourrait bien redéfinir vos attentes.

    Rossignol fait un retour remarqué dans l’univers du running avec la Venosk, une chaussure affichant des promesses audacieuses : une polyvalence à toute épreuve, un poids contenu autour de 260 grammes, et un prix de 140 euros qui a de quoi faire trembler la concurrence. Mais que vaut-elle vraiment une fois la boue et les kilomètres au compteur ?

    Pour le savoir, je ne l’ai pas ménagée : sorties longues en endurance fondamentale, séances de fractionné en côte, descentes techniques, sentiers gras et cailloux glissants. Le résultat est sans appel : c’est un coup de maître. Son chaussant exceptionnel, hérité du savoir-faire montagnard de la marque, sa semelle Sensor Grip d’une efficacité redoutable et son rapport qualité-prix en font une prétendante sérieuse au titre de meilleure chaussure polyvalente de l’année. Elle vient chasser sur les terres de références comme la Salomon Genesis ou la Saucony Peregrine.

    Dans ce test, nous allons décortiquer ensemble ses technologies, mes sensations après des dizaines de kilomètres, ses forces et ses faiblesses. Une chose est sûre : à ce prix, la Venosk frappe très fort.

    Une conception au service de la performance et du confort

    Dès le premier regard, la Venosk inspire confiance. La qualité de fabrication est palpable et chaque détail semble pensé pour l’efficacité en trail.

    Une tige qui allie maintien et respirabilité

    La tige est conçue autour d’un mesh double-couche qui favorise une excellente circulation de l’air. J’ai pu le constater lors de sorties sous un soleil printanier : le pied reste confortablement au sec, même après plusieurs heures d’effort. C’est un atout majeur pour le confort et la prévention des ampoules.

    Ce qui m’a particulièrement convaincu, c’est la structure du talon. La base est rigide pour garantir une stabilité parfaite, tandis que la partie haute est plus souple pour éviter toute pression désagréable sur le tendon d’Achille. Un équilibre parfait entre sécurité et confort.

    Rossignol a également eu la bonne idée d’intégrer une double semelle interne. Sous la semelle de propreté classique se trouve une seconde semelle amovible de 3 mm. Cette astuce simple permet d’ajuster le volume chaussant. Vous avez le pied large ? Retirez-la pour gagner de l’espace. Vous cherchez un fit ultra-précis pour le sport de haut niveau ? Conservez-la. C’est une solution brillante pour s’adapter à un maximum de morphologies.

    Semelle intermédiaire : le cœur du réacteur

    Pour l’amorti, la Venosk utilise une semelle intermédiaire en EVA injecté, un matériau reconnu pour son dynamisme. Rossignol y associe sa technologie Sensor³, directement issue de son expertise dans le ski. L’objectif, selon le site officiel de Rossignol, est d’améliorer l’interaction entre le pied et la chaussure pour un meilleur soutien.

    Sur le terrain, cela se traduit par un excellent compromis entre amorti et sensations. La mousse offre un confort ferme et réactif, idéal pour ceux qui aiment “sentir” le terrain. Avec un drop de 6 mm (28 mm au talon / 22 mm à l’avant), la Venosk propose une posture naturelle qui favorise une foulée dynamique, parfaite pour le dépassement de soi en montée comme en descente.

    Un fit exceptionnel : l’héritage de la montagne

    S’il y a un domaine où la Venosk excelle, c’est bien le chaussant. On sent immédiatement les décennies d’expérience de Rossignol dans la conception de chaussures de ski et d’alpinisme. Le pied est parfaitement calé, sans point de pression, dès les premiers instants.

    Le système de laçage est un modèle d’efficacité. Il permet un ajustement précis et durable, sans avoir besoin de s’arrêter pour le retoucher en cours de sortie. J’ai particulièrement apprécié les œillets supplémentaires qui permettent de moduler le serrage sur l’avant-pied, offrant plus de précision sur les sentiers techniques ou plus de confort sur les portions roulantes.

    Le confort général est résolument sportif. Ne vous attendez pas à un chausson ultra-rembourré. La Venosk offre un confort ferme et précis, où le pied ne fait qu’un avec la chaussure. C’est un choix assumé qui privilégie le maintien et la performance.

    Sur les sentiers : une polyvalence bluffante

    J’ai testé la Venosk dans toutes les conditions possibles, et c’est là qu’elle a révélé son incroyable polyvalence. Que le terrain soit sec, gras ou jonché de cailloux humides, elle a toujours répondu présente.

    Une adhérence qui met en confiance

    La semelle externe Sensor Grip est une véritable réussite. Sa gomme offre une adhérence remarquable sur les surfaces les plus piégeuses, comme la roche humide ou les racines glissantes. Le design des crampons assure une traction efficace en montée et une excellente retenue en descente.

    Un autre avantage non négligeable : la semelle est relativement silencieuse et confortable sur les portions de bitume, ce qui en fait une excellente option “door-to-trail” pour les coureurs qui débutent leur parcours en ville.

    Le seul petit bémol, comme l’a noté le test de RunActu, est une tendance à accumuler la boue sur les terrains très gras, ce qui peut légèrement l’alourdir.

    Stabilité et agilité : le plaisir de la descente

    C’est en descente que la Venosk m’a le plus impressionné. La chaussure offre une stabilité impériale et un maintien irréprochable qui inspirent une confiance immédiate. On peut se permettre d’accélérer, d’engager dans les virages et de jouer avec le terrain en toute sécurité.

    La chaussure reste agile et précise, même dans les enchaînements de virages rapides. L’amorti, bien que ferme, fait un excellent travail pour filtrer les chocs sans jamais déconnecter du terrain. C’est un vrai plaisir de piloter cette chaussure, que ce soit sur des sorties longues à rythme modéré ou des séances plus intenses.

    Conclusion : à qui s’adresse la Rossignol Venosk ?

    La Rossignol Venosk est une chaussure de trail extraordinairement polyvalente et performante. Elle s’adresse aux coureurs de tous niveaux à la recherche d’un modèle unique pour leurs entraînements quotidiens et leurs compétitions sur des distances courtes à moyennes (jusqu’à 50-60 km).

    Ses points forts :

    • Un rapport qualité-prix exceptionnel
    • Un fit et un maintien irréprochables
    • Une adhérence redoutable sur la plupart des surfaces
    • Une grande stabilité et une agilité surprenante

    Ses points faibles :

    • Un amorti ferme qui pourrait ne pas convenir à tous pour l’ultra-distance, comme le souligne Alpine Mag.
    • Une tendance à retenir la boue.

    En conclusion, pour 140 euros, la Rossignol Venosk ne fait pas que rivaliser avec les meilleures : elle établit un nouveau standard. C’est une chaussure de running et de trail qui allie performance, confort et durabilité, et qui marque avec brio le retour de Rossignol au premier plan de la course en nature. Un choix que vous ne regretterez pas.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes français en ski-alpinisme prêts pour le dépassement ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes français en ski-alpinisme prêts pour le dépassement ?

    Le compte à rebours est lancé ! À moins de deux ans des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, une nouvelle discipline fait une entrée remarquée : le ski-alpinisme. Et la France, nation forte des sports de montagne, place déjà ses pions. La sélection officielle est tombée, et les noms des quatre athlètes qui porteront les espoirs tricolores sont désormais connus. Une équipe taillée pour la performance, où l’endurance du trail et la puissance du running en montagne trouvent leur équivalent hivernal.

    Une sélection historique pour un sport spectaculaire

    Le 20 janvier 2026 restera une date importante pour le sport français. La Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officialisé la liste des athlètes qui s’envoleront pour Bormio, site des épreuves olympiques. Cette sélection, validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), est le fruit d’années de préparation et de résultats exceptionnels sur le circuit mondial.

    Mais qu’est-ce que le ski-alpinisme ? Imaginez un trail en haute montagne, mais sur la neige. Les athlètes enchaînent des montées vertigineuses à ski, peaux de phoque sous les spatules, portent parfois leurs skis sur le sac dans des passages techniques, avant de basculer dans des descentes engagées. C’est une discipline complète qui exige des qualités physiques hors normes : un cœur de marathonien, la puissance d’un sprinter et la lucidité d’un alpiniste. Un véritable hymne au dépassement de soi.

    Les quatre fantastiques de l’équipe de France

    La sélection française mixe expérience et jeunesse, avec un objectif clair : aller chercher les premières médailles olympiques de l’histoire de la discipline.

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet fait figure de favori. Vainqueur du classement général de la Coupe du monde, il est l’un des athlètes les plus complets du circuit. Sa régularité et sa capacité à gérer les efforts longs font de lui un candidat sérieux au podium. Son parcours illustre parfaitement la notion de dépassement, ayant gravi les échelons année après année pour atteindre le sommet mondial. Il est, avec Emily Harrop, l’un des “meilleurs skieurs alpinistes de ces derniers hivers au sens du classement général de Coupe du monde”, comme le souligne Alpine Magazine.

    Emily Harrop : La reine du sprint

    Emily Harrop est l’autre superstar de cette équipe. Explosive, technique, et dotée d’un mental d’acier, elle domine les épreuves de sprint et de relais. Sa capacité à produire des efforts violents et courts, rappelant les fins de course en running, en fait une prétendante naturelle à l’or olympique. Son palmarès parle pour elle : Globe de cristal, titres mondiaux… Emily est une véritable machine à gagner, prête à marquer l’histoire de son sport.

    Pablo Giner Dalmasso : La force tranquille

    Moins médiatisé mais tout aussi talentueux, Pablo Giner Dalmasso est un atout majeur pour l’équipe. Spécialiste des efforts intenses, il a prouvé sa valeur sur le circuit de la Coupe du monde. Sa sélection est la récompense d’une progression constante et d’un travail acharné. Il incarne cette nouvelle génération d’athlètes qui allient puissance physique et intelligence de course, des qualités indispensables pour performer dans un sport aussi exigeant.

    Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    Margot Ravinel est la benjamine de l’équipe, mais son talent est immense. Issue des catégories jeunes où elle a tout gagné, elle a réussi une transition spectaculaire vers le niveau élite. Sa fraîcheur et son audace pourraient bien créer la surprise à Bormio. Son parcours est une source d’inspiration, montrant que la détermination et le dépassement de soi permettent de bousculer les hiérarchies établies.

    Une équipe solide jusqu’aux remplaçants

    La force d’une équipe se mesure aussi à la qualité de ses remplaçants. Avec Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo en réserve, l’équipe de France dispose d’un vivier de talents exceptionnel. Ces athlètes sont prêts à entrer en lice à tout moment, garantissant une compétitivité maximale pour la délégation tricolore. La densité du niveau français est un avantage considérable dans la quête de médailles.

    La FFME a confirmé que “L’équipe de France de ski-alpinisme pour Milan-Cortina est connue !“, soulignant la confiance placée en ce collectif pour briller lors de cette première olympique historique.

    Objectif Milan-Cortina 2026 : Quelles chances de médailles ?

    Avec une telle composition, la France peut légitimement nourrir de grandes ambitions. Les épreuves olympiques, notamment le sprint et le relais mixte, semblent taillées pour les qualités des athlètes français. Le format sprint, ultra-dynamique, demande des qualités d’explosivité similaires à celles d’un coureur de 800 mètres. Le relais mixte, quant à lui, est une épreuve d’équipe où la stratégie et la cohésion sont aussi importantes que la performance individuelle.

    L’équipe de France de ski-alpinisme pourrait bien être l’une des belles surprises de la délégation française, dans le sillage des géants du biathlon. Le rendez-vous est pris pour 2026. D’ici là, les quatre athlètes continueront leur préparation, avec en ligne de mire un rêve : celui de devenir les premiers champions olympiques de l’histoire de leur sport. Une quête qui promet de nous faire vibrer, et qui nous rappelle que les plus belles victoires sont celles qui naissent du dépassement et de la passion.