Category: Sport de glisse

  • Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40, le poids plume des longues sorties

    Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40, le poids plume des longues sorties

    Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40

    Trouver le sac à dos parfait pour le ski de randonnée relève souvent du casse-tête. Les sacs ultra-légers de type “skimo” sont parfaits pour une sortie rapide, mais montrent vite leurs limites dès qu’on veut partir pour un week-end en montagne. Crampons, corde, réchaud, vêtements supplémentaires… Comment tout emporter sans s’encombrer d’un sac lourd et peu pratique ? C’est le défi que la marque suédoise Haglöfs a voulu relever avec son L.I.M Touring Pro 40. Un sac de 40 litres qui promet de combiner volume généreux et poids plume. Nous l’avons testé pour voir s’il tenait sa promesse sur le terrain.

    “Less Is More” : La promesse d’un minimalisme efficace

    La gamme L.I.M. (Less Is More) chez Haglöfs est une philosophie : enlever le superflu pour ne garder que l’essentiel. Le Touring Pro 40 ne fait pas exception. Au premier regard, son design est sobre, épuré, presque austère. Pas de sangles qui pendent, pas de poches inutiles. Chaque élément semble avoir été pensé pour une seule chose : l’efficacité en montagne.

    Pourtant, ce minimalisme ne sacrifie pas la robustesse. Le sac est fabriqué en polyamide 600D 100% recyclé, un tissu technique qui inspire confiance. Il est conçu pour résister à l’abrasion contre les rochers ou les carres de ski. Le plus impressionnant est que malgré cette solidité apparente, le sac ne pèse que 1170 grammes sur la balance. Un véritable poids plume pour un volume de 40 litres, une caractéristique que les adeptes de trail et de la chasse aux grammes apprécieront.

    Un confort de portage pensé pour le sport

    Un sac peut avoir toutes les fonctionnalités du monde, s’il est inconfortable, il restera au placard. Haglöfs l’a bien compris. Une fois sur le dos, le L.I.M Touring Pro 40 se fait presque oublier. Le panneau dorsal en mousse EVA semi-rigide trouve le juste équilibre entre maintien et souplesse. Il accompagne les mouvements du corps sans jamais gêner, que ce soit dans les conversions raides ou les passages plus techniques.

    Les bretelles, fines mais larges, répartissent parfaitement la charge sur les épaules, même lorsque le sac est bien rempli. La ceinture ventrale, simple mais efficace, stabilise l’ensemble sans comprimer. En montée, le sac reste collé au dos. En descente, même dans une neige changeante, il ne ballotte pas et ne perturbe pas l’équilibre. C’est un point crucial pour la sécurité et le plaisir, permettant de se concentrer pleinement sur son sport et le dépassement de soi.

    Des fonctionnalités qui vont droit au but

    Fidèle à sa philosophie, le sac Haglöfs mise sur une accessoirisation intelligente plutôt que sur une multiplication des gadgets. Chaque fonction a une utilité précise pour le ski-alpinisme.

    Le compartiment principal : simple et adaptable

    Le sac s’ouvre par le haut via un système roll-top. On adore cette solution pour sa polyvalence. Elle permet de compresser le volume quand le sac est peu rempli, mais aussi de gagner quelques litres supplémentaires si besoin. La sangle de fermeture est également parfaite pour glisser rapidement une corde ou une veste, la rendant hyper accessible.

    La sécurité avant tout

    En ski de randonnée, l’accès rapide au matériel de sécurité est vital. Le L.I.M Touring Pro 40 dispose d’un compartiment frontal dédié et clairement identifié pour la pelle et la sonde. L’ouverture est large et rapide, permettant de ne pas perdre une seconde en cas d’urgence. Le sac intègre aussi un réflecteur RECCO et un sifflet sur la sangle de poitrine.

    Portage et accès : tout est pensé

    Le système de portage des skis est en diagonale (A-frame), avec une grande boucle en bas et un clip en haut. C’est un système fiable, rapide et bien plus stable que le portage latéral sur un sac de ce volume. On trouve également deux fixations pour piolets, robustes et faciles à manipuler avec des gants.

    Une des surprises de ce sac est sa poche inférieure zippée. Parfaite pour ranger les peaux ou les crampons et y accéder sans ouvrir tout le sac. Mieux encore, la séparation interne peut être retirée pour créer un seul grand volume et y placer du matériel lourd (comme la ferraille d’alpinisme) au plus près du dos.

    Enfin, le détail qui change tout pour les photographes ou ceux qui aiment accéder à leur matériel rapidement : une grande ouverture zippée dans le dos. Elle permet d’atteindre le fond du sac sans avoir à défaire le roll-top. C’est un gain de temps et de confort considérable sur le terrain.

    Notre verdict : pour qui et pour quel usage ?

    Après plusieurs sorties, le constat est clair : le Haglöfs L.I.M Touring Pro 40 est un allié de choix pour les pratiquants expérimentés. Il est idéal pour les raids à ski de deux à trois jours, les grandes courses de printemps ou toute sortie nécessitant d’emporter plus que le strict minimum.

    Ceux qui aiment avoir une poche pour chaque chose le trouveront peut-être trop simple. Il n’y a pas de petite poche intérieure pour les clés, par exemple, mais une boucle permet d’y attacher sa propre pochette. C’est un choix délibéré qui privilégie la légèreté et la simplicité.

    Pour les skieurs-alpinistes qui cherchent à optimiser leur matériel et qui valorisent l’efficacité, la vitesse et la fiabilité, ce sac est une réussite. Il incarne une vision moderne du sport en montagne, où la performance passe par un équipement intelligent et épuré, une philosophie que les coureurs de trail connaissent bien.

    En conclusion, le Haglöfs L.I.M Touring Pro 40 n’est pas juste un sac à dos. C’est un outil performant, conçu pour accompagner les aventures les plus ambitieuses avec une efficacité redoutable. Un excellent compagnon pour repousser ses limites.

  • Boi Taull : Le triomphe du ski-alpinisme français, dernière étape avant les Jeux Olympiques !

    Boi Taull : Le triomphe du ski-alpinisme français, dernière étape avant les Jeux Olympiques !

    Boí Taüll : Le triomphe français avant le grand saut vers les Jeux Olympiques !

    Le ski-alpinisme a offert un spectacle de toute beauté dans les Pyrénées espagnoles. À quelques semaines de son entrée historique aux Jeux Olympiques, la station de Boí Taüll a été le théâtre d’une répétition générale où les athlètes français ont brillé de mille feux. Retour sur un week-end de sport intense, de dépassement et de promesses.

    Imaginez un décor à couper le souffle, des montagnes enneigées à plus de 2000 mètres d’altitude et les meilleurs athlètes du monde prêts à en découdre. C’est dans ce cadre spectaculaire que s’est tenue, fin janvier, la quatrième étape de la Coupe du monde de ski-alpinisme. Plus qu’une simple compétition, cet événement était le dernier grand test avant le rendez-vous de Milan-Cortina 2026, où ce sport fera ses grands débuts olympiques. Une pression supplémentaire pour les athlètes, qui ont pu mesurer leur état de forme sur des parcours aussi exigeants que magnifiques.

    Un test grandeur nature en haute altitude

    La station de Boí Taüll, nichée au cœur des Pyrénées catalanes, n’a pas été choisie au hasard. Réputée pour ses parcours techniques et son altitude élevée, elle représentait un défi parfait pour préparer les organismes aux conditions olympiques. Le ski-alpinisme, ou “skimo” pour les intimes, est un sport d’une exigence rare, qui combine l’endurance du trail en montagne, la technique du ski alpin et la force mentale nécessaire pour affronter des dénivelés impressionnants.

    Les épreuves au programme, le sprint et le relais mixte, sont précisément celles qui seront présentées aux Jeux. Le sprint, notamment, est un format explosif : une montée intense d’environ trois minutes, alternant passages à skis et portage des skis sur le sac, suivie d’une descente vertigineuse. Un effort court mais d’une violence inouïe, où chaque seconde compte.

    Le sprint : une démonstration de force des Bleus

    Et à ce jeu, l’équipe de France a montré qu’il faudrait compter sur elle. Les athlètes tricolores ont tout simplement dominé les débats, envoyant un message fort à la concurrence internationale.

    Emily Harrop, la confirmation d’une championne

    Chez les femmes, Emily Harrop a une nouvelle fois prouvé qu’elle était la reine de la discipline. Avec une maîtrise impressionnante, elle a survolé la finale pour s’imposer avec une avance confortable. Comme le rapporte Le Monde Sport, elle a devancé l’Italienne Giulia Murada de 7 secondes et sa compatriote Margot Ravinel de 10 secondes. Cette victoire confirme son excellente forme, elle qui s’était déjà imposée à Courchevel en début de saison. Sa performance témoigne d’une préparation millimétrée et d’une capacité de dépassement hors du commun.

    Thibault Anselmet, un final spectaculaire

    La course masculine a offert un scénario encore plus haletant. Longtemps à la lutte avec l’Espagnol Oriol Cardona Coll, qui jouait à domicile, Thibault Anselmet a fait parler sa science de la descente. Dans un final à suspense, il a réussi à prendre le meilleur sur son rival pour franchir la ligne d’arrivée en vainqueur. Un véritable exploit qui démontre une technique et un sang-froid exceptionnels. Cette victoire, acquise au mental, est une immense source de confiance pour le Français, qui se positionne comme l’un des grands favoris pour le podium olympique. Un article du Figaro souligne l’importance de ce succès juste avant l’échéance olympique.

    L’horizon olympique : Milan-Cortina 2026 en ligne de mire

    Cette double victoire française à Boí Taüll n’est pas anodine. Elle place les Bleus en position de force à l’approche du grand rendez-vous de leur carrière. Les épreuves olympiques de ski-alpinisme se dérouleront à Bormio, sur la mythique piste du Stelvio. Le sprint est programmé pour le 19 février 2026, et le relais mixte pour le 21 février.

    Après avoir fait l’impasse sur l’étape américaine de Solitude pour mieux se préparer, les leaders de l’équipe de France ont validé leur stratégie. Ce succès en Espagne est la récompense d’un travail acharné et d’une planification rigoureuse. Il prouve que le sport de haut niveau ne laisse aucune place au hasard.

    Le ski-alpinisme, un sport complet entre trail et endurance

    Pour les amateurs de running et de trail, le ski-alpinisme est une discipline fascinante. Elle partage de nombreuses valeurs et qualités physiques avec la course en montagne :

    • L’endurance fondamentale : La capacité à soutenir un effort long et intense en montée.
    • La puissance musculaire : Essentielle pour les conversions rapides et les passages plus raides.
    • L’agilité en descente : Tout comme en trail, savoir “jouer” avec le terrain est crucial.
    • Le dépassement de soi : Repousser ses limites face à la douleur et à la fatigue.

    Le ski-alpinisme est en quelque sorte le cousin hivernal du trail. Il demande une connexion profonde avec la montagne et une gestion de l’effort tout aussi pointue.

    Ce week-end à Boí Taüll a offert un avant-goût exaltant de ce qui nous attend aux Jeux Olympiques. Avec des athlètes comme Emily Harrop et Thibault Anselmet au sommet de leur art, l’équipe de France peut rêver d’histoire. Le ski-alpinisme est un sport spectaculaire, exigeant et porteur de valeurs fortes. Rendez-vous en février 2026 pour, espérons-le, voir les couleurs françaises briller sur le podium olympique.

  • JO 2026 : Harrop et Anselmet, des médailles historiques pour le ski-alpinisme français

    JO 2026 : Harrop et Anselmet, des médailles historiques pour le ski-alpinisme français

    Une entrée historique pour le ski-alpinisme aux Jeux Olympiques

    Le sport nous offre des moments de pure magie, et ce 19 février 2026 en a été la parfaite illustration. Pour la toute première fois, le ski-alpinisme faisait son entrée sur la scène olympique à Bormio, en Italie. Cette discipline, qui est en quelque sorte la cousine hivernale du trail, combine endurance, technicité et un mental d’acier. Et pour cette grande première, les athlètes français ont brillé, ramenant deux médailles qui marquent déjà l’histoire.

    Sous une neige battante, le public a assisté à des épreuves de sprint d’une intensité folle. La France, grâce à ses champions Emily Harrop et Thibault Anselmet, a montré qu’elle était une nation sur laquelle il faudrait compter. Entre la joie d’une première médaille et la légère amertume de l’argent, cette journée a été riche en émotions et en promesses pour l’avenir.

    Emily Harrop : une médaille d’argent au goût de l’or

    Tous les regards étaient tournés vers elle. Emily Harrop, la Savoyarde de 28 ans, était la grande favorite de l’épreuve féminine. Avec quatre globes de cristal du classement général de la Coupe du monde à son actif (de 2022 à 2025), elle dominait la discipline. Fidèle à sa réputation, elle a pris les commandes de la course dès le départ.

    Une finale haletante

    La course s’est jouée sur des détails, comme souvent dans le sport de haut niveau. En tête pendant une bonne partie du parcours, Emily a finalement cédé du terrain dans les moments les plus techniques. Les transitions, ces instants cruciaux où les athlètes doivent chausser ou déchausser leurs skis en une fraction de seconde, lui ont coûté cher. C’est là que la Suissesse Marianne Fatton a su tirer son épingle du jeu, s’imposant avec une avance de seulement 2 secondes et 38 centièmes.

    Malgré la fierté de devenir vice-championne olympique, Emily Harrop ne cachait pas une pointe de déception. Elle qui visait l’or a confié qu’elle « rêvait d’une autre couleur », comme le rapporte Orange Sports. Cette réaction montre toute l’ambition de la championne, une athlète mue par un désir constant de dépassement.

    Une passionnée de l’effort

    Cette quête de l’excellence, Emily Harrop la cultive depuis son plus jeune âge. Issue d’une famille de passionnés de montagne, elle a toujours eu ce goût de l’effort, comme le souligne son père, Christopher. C’est cette force de caractère, forgée sur les pentes de Sainte-Foy-Tarentaise, qui lui a permis de se hisser au sommet mondial. Cette médaille d’argent, même si elle n’est pas de la couleur espérée, reste une performance immense qui vient couronner des années de travail acharné.

    Dans cette même finale, la jeune Chamoniarde Margot Ravinel a également montré de très belles choses. Longtemps en lice pour le podium, elle termine finalement à une très honorable sixième place, prometteuse pour l’avenir.

    Thibault Anselmet : le bronze du pionnier

    Si les femmes ont ouvert le bal des médailles, les hommes n’ont pas été en reste. Thibault Anselmet a lui aussi écrit une page de l’histoire du sport français en allant chercher une magnifique médaille de bronze. Il offre ainsi à la France sa toute première médaille olympique dans l’histoire du ski-alpinisme.

    Un sacrifice payant

    Pour atteindre ce rêve olympique, Thibault Anselmet a fait des choix forts. Il a notamment mis entre parenthèses sa saison de moniteur de ski pour se consacrer à 100% à sa préparation. Un pari audacieux, mais qui a porté ses fruits. Sa performance à Bormio est la récompense d’un engagement total et d’une détermination sans faille.

    Cette médaille de bronze est bien plus qu’un simple résultat. Elle symbolise l’aboutissement d’un projet et ouvre la voie à toute une génération de skieurs-alpinistes français. C’est la 18ème médaille pour la délégation tricolore dans ces Jeux de Milan-Cortina, et elle a une saveur toute particulière.

    Le ski-alpinisme, un sport de pleine nature proche du trail

    Pour ceux qui pratiquent le running et le trail, le ski-alpinisme (ou “skimo”) présente de nombreuses similitudes. C’est un sport d’endurance qui exige des qualités physiques et mentales exceptionnelles.

    • L’effort d’ascension : Tout comme en trail, la montée est une phase clé. Elle demande une capacité cardiovasculaire hors norme et une grande force dans les jambes.
    • La technicité en descente : La descente en ski, souvent en neige non damée, requiert une agilité, un équilibre et une concentration de tous les instants, des qualités que les traileurs connaissent bien.
    • Le dépassement de soi : Affronter le froid, le dénivelé et la fatigue pousse les athlètes dans leurs retranchements. C’est l’essence même du dépassement de soi.

    L’arrivée de cette discipline aux Jeux Olympiques est une formidable reconnaissance pour ces sports de montagne qui allient performance athlétique et respect de la nature.

    Un avenir radieux pour la France

    Avec ces deux médailles, la France s’affirme d’emblée comme une nation forte du ski-alpinisme olympique. La performance d’Emily Harrop, malgré sa légère déception, et l’exploit historique de Thibault Anselmet sont une source d’inspiration. Ils prouvent que la passion, le travail et l’abnégation sont les clés de la réussite.

    Nul doute que ces résultats vont susciter des vocations et renforcer l’engouement pour ce sport spectaculaire. Rendez-vous est pris pour les prochaines échéances, avec l’espoir de voir nos athlètes français continuer de briller et, pourquoi pas, transformer l’argent et le bronze en or.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 visages du ski-alpinisme français prêts pour le dépassement ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 visages du ski-alpinisme français prêts pour le dépassement ?

    Le ski-alpinisme s’apprête à faire une entrée remarquée sur la plus grande scène sportive mondiale : les Jeux Olympiques d’hiver de 2026 à Milan-Cortina. Pour cette grande première, la France a dévoilé une équipe de quatre athlètes talentueux, prêts à marquer l’histoire. Entre favoris incontestés et jeunes loups aux dents longues, cette sélection promet des étincelles et incarne parfaitement les valeurs de dépassement et d’endurance chères aux amateurs de sport, de running et de trail.

    Le ski-alpinisme : quand le trail rencontre la haute montagne

    Avant de découvrir nos athlètes, prenons un instant pour comprendre ce sport spectaculaire. Imaginez une course de trail en pleine montagne, mais en hiver, avec des skis aux pieds. Le ski-alpinisme, ou “skimo” pour les intimes, est une discipline complète qui combine l’endurance de la montée en peaux de phoque, la technicité du portage des skis dans les passages abrupts, et la vitesse vertigineuse de la descente en hors-piste. C’est un sport total, qui demande des qualités physiques et mentales hors normes.

    L’arrivée de cette discipline aux JO est une reconnaissance pour ces athlètes de l’extrême. Les épreuves, qui se tiendront sur le site de Bormio Stelvio, s’annoncent comme un véritable test de dépassement de soi, où chaque seconde et chaque transition compteront.

    Une équipe de France taillée pour les sommets

    La Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officialisé la sélection le 20 janvier 2026, une liste validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). Quatre noms ont été retenus pour porter les couleurs de la France, avec un objectif clair : aller chercher des médailles. Voici le portrait de ces champions.

    Thibault Anselmet : le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet fait figure de favori. Ce n’est pas un hasard : il a dominé le classement général de la Coupe du monde ces dernières saisons. Sa force réside dans sa polyvalence et sa capacité à gérer les efforts longs. Il possède cette intelligence de course qui lui permet de faire la différence au moment crucial. Son expérience sera un atout majeur pour l’équipe, et il est sans conteste l’une des plus grandes chances de médaille d’or pour la délégation française.

    Emily Harrop : la force tranquille

    Chez les femmes, Emily Harrop est tout simplement la référence mondiale. Comme son homologue masculin, elle a survolé la compétition internationale, s’adjugeant le Globe de cristal qui récompense la meilleure athlète de la saison. Sa puissance en montée est phénoménale, lui permettant de creuser des écarts que ses concurrentes peinent à combler. Son mental d’acier et sa détermination en font une prétendante naturelle au titre olympique. Comme le souligne Alpine Mag, le duo qu’elle forme avec Thibault Anselmet place la France en position de force pour ces Jeux.

    Pablo Giner Dalmasso : la puissance au service du collectif

    Le deuxième ticket masculin a été attribué à Pablo Giner Dalmasso. Moins médiatisé que Thibault Anselmet, il n’en est pas moins un athlète redoutable. Spécialiste des efforts intenses et explosifs, il pourrait briller sur les formats plus courts comme le sprint. Son profil complète parfaitement celui de son coéquipier, offrant à l’équipe de France une double chance de performer. Son ascension témoigne de la densité du ski-alpinisme français.

    Margot Ravinel : la jeunesse ambitieuse

    Pour compléter ce quatuor, Margot Ravinel représente la nouvelle génération talentueuse et décomplexée. Elle a prouvé sa valeur sur le circuit mondial en venant titiller les meilleures. Sa fraîcheur et son audace pourraient bien créer la surprise à Bormio. Sa sélection est le fruit d’une progression constante et d’un travail acharné, des valeurs qui parlent à tous les passionnés de sport.

    Des attentes élevées pour une première historique

    Avec une telle composition, l’équipe de France de ski-alpinisme ne vient pas à Milan-Cortina pour faire de la figuration. L’annonce officielle de la FFME a confirmé le statut de cette équipe : un véritable espoir de médailles pour la France. Derrière les géants du biathlon, le ski-alpinisme pourrait bien devenir l’une des disciplines phares de la délégation tricolore.

    Le format olympique, avec ses épreuves de sprint et de relais mixte, est conçu pour être télégénique et plein de rebondissements. C’est une vitrine exceptionnelle pour ce sport qui gagne à être connu. Pour les athlètes, c’est l’aboutissement d’une carrière, une occasion unique de briller aux yeux du monde entier.

    L’équipe est également soutenue par trois réservistes de talent, Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo, prêts à prendre le relais en cas de besoin et qui témoignent de la profondeur du vivier français.

    Un sport qui parle aux passionnés de nature et d’effort

    Le ski-alpinisme est plus qu’une simple compétition. C’est une discipline qui incarne le retour à l’essentiel : l’homme face à la montagne. L’effort brut de la montée, la concentration extrême de la descente, la beauté des paysages… tout cela résonne fortement avec l’esprit du running et du trail. C’est la même quête de liberté, le même besoin de repousser ses limites, le même amour pour les grands espaces.

    Ces quatre athlètes sont avant tout des amoureux de la montagne. Leur parcours est une source d’inspiration, une preuve que la passion et le travail permettent d’atteindre les plus hauts sommets. Leur aventure olympique sera sans aucun doute un moment fort de ces Jeux d’hiver 2026.

    Rendez-vous du 6 au 22 février 2026 pour suivre et encourager cette formidable équipe de France. Ils porteront les espoirs de toute une nation et, qui sait, écriront peut-être l’une des plus belles pages du sport français.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 sélectionnés de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 sélectionnés de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Découvrez les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme prêts à marquer l’histoire

    Le ski-alpinisme fait une entrée remarquée dans l’arène olympique pour les Jeux de Milan-Cortina 2026. La France, nation forte de la discipline, a dévoilé une équipe de quatre athlètes talentueux, prêts à en découdre sur les sommets de Bormio. Entre favoris et jeunes prodiges, cette sélection promet des moments de sport intenses, où le dépassement de soi sera la clé. Partons à la découverte de ceux qui porteront les espoirs tricolores.

    Une discipline exigeante fait son entrée aux Jeux Olympiques

    Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est un sport d’endurance et de technicité extrême. Il combine l’effort intense de la montée à ski, peaux de phoque sous les spatules, avec la technicité et l’adrénaline de la descente en hors-piste. C’est une discipline qui parle aux amoureux de la montagne, à ceux qui pratiquent le trail en été et cherchent un défi hivernal à la hauteur de leur passion.

    Pour la première fois de son histoire, ce sport spectaculaire intègre le programme olympique. Les épreuves se dérouleront sur le site de Bormio, en Italie, du 6 au 22 février 2026. La France, qui a obtenu 4 quotas (2 hommes et 2 femmes), fait partie des nations les plus attendues. La sélection officielle, validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) le 20 janvier 2026, est le fruit d’un processus rigoureux mené par la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME).

    Présentation des quatre sélectionnés tricolores

    L’équipe de France qui se rendra à Bormio est un mélange parfait d’expérience et de jeunesse. Comme l’a officiellement annoncé la FFME, « L’équipe de France qui se rendra à Bormio est donc connue : Thibault Anselmet, Emily Harrop, Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel ».

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet s’impose comme une des plus grandes chances de médaille française. Vainqueur du classement général de la Coupe du monde, il est l’un des athlètes les plus complets du circuit. Sa polyvalence est un atout majeur, lui permettant de briller aussi bien sur les sprints explosifs que sur les courses individuelles plus longues, qui demandent une gestion d’effort digne des meilleurs coureurs de trail. Son mental d’acier et son sens de la course en font un redoutable compétiteur, prêt à tout donner pour un titre olympique.

    Emily Harrop : La reine du sprint

    Chez les femmes, Emily Harrop est la figure de proue de la délégation. Spécialiste incontestée du sprint, elle domine la discipline depuis plusieurs saisons. Son explosivité et sa technique sans faille en font la favorite pour l’or dans cette épreuve. Mais réduire Emily à ses qualités de sprinteuse serait une erreur. Elle a prouvé sa valeur sur tous les formats, remportant elle aussi le Globe de cristal. Son parcours est un exemple de dépassement et de détermination.

    Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    Pour compléter ce duo de stars, deux jeunes talents viennent incarner la relève. Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel ont déjà montré de très belles choses sur le circuit mondial. Ils représentent la nouvelle génération du ski-alpinisme français, décomplexée et prête à bousculer la hiérarchie. Leur sélection est la récompense de leur progression constante et de leur engagement total dans leur sport. Sans la pression des favoris, ils pourraient bien créer la surprise et jouer les trouble-fêtes.

    Des espoirs de médailles élevés pour la France

    Avec une telle équipe, les espoirs de médailles sont bien réels. La France ne vient pas à Milan-Cortina pour faire de la figuration. Selon les experts du magazine Alpine Mag, « Emily Harrop et Thibault Anselmet, grands favoris en sprint et relais ». Ces deux épreuves, le sprint individuel et le relais mixte, semblent particulièrement promises aux athlètes français.

    Le sprint est une épreuve très courte et explosive, un concentré d’effort qui demande des qualités proches de celles d’un coureur de kilomètre vertical. Le relais mixte, quant à lui, est une épreuve par équipe où la cohésion et la stratégie seront primordiales. La complémentarité des profils au sein de l’équipe de France pourrait faire des merveilles.

    En cas de besoin, l’équipe de France pourra compter sur trois réservistes de grand talent : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo. Ils se tiendront prêts à intégrer l’équipe pour pallier toute défaillance.

    Rendez-vous en 2026 !

    L’attente est immense autour de cette équipe de France de ski-alpinisme. Ces quatre athlètes incarnent les valeurs de la montagne : l’endurance, l’engagement, et un mental à toute épreuve. Des qualités que l’on retrouve chez les passionnés de running et de trail.

    Leur quête de l’or olympique sera l’un des feuilletons à suivre lors des Jeux d’hiver de 2026. Ils ont le talent, l’envie et le potentiel pour faire briller les couleurs de la France et inspirer toute une génération de sportifs. Le rendez-vous est pris pour des moments de sport et d’émotion inoubliables.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    C’est officiel, le ski-alpinisme entre dans l’arène olympique ! Pour sa grande première aux Jeux de Milan-Cortina en 2026, la France aligne une équipe de quatre athlètes exceptionnels. Préparez-vous à vibrer, car cette discipline, qui mêle l’endurance du trail et l’amour de la montagne, pourrait bien nous réserver de magnifiques surprises. Découvrons ensemble qui sont ces champions prêts pour le dépassement de soi sur les sommets italiens.

    Le ski-alpinisme : un sport spectaculaire fait son entrée aux JO

    Avant de présenter nos athlètes, un petit mot sur ce sport exigeant. Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est une discipline complète qui teste toutes les qualités des montagnards. Imaginez un parcours de trail en haute montagne, mais sur la neige. Les athlètes enchaînent des montées vertigineuses à ski, peaux de phoque sous les spatules, et des descentes techniques à toute vitesse. Parfois, ils doivent même déchausser pour grimper, skis sur le dos, dans des couloirs abrupts. C’est un effort total, un véritable test d’endurance et de mental.

    L’arrivée de cette discipline aux Jeux Olympiques est une reconnaissance historique pour des milliers de passionnés. Elle met en lumière un sport authentique, où la performance physique et la connaissance de la montagne sont indissociables. Pour les amateurs de running et de nature, c’est une occasion unique de découvrir une pratique qui partage les mêmes valeurs de liberté et de dépassement.

    Une sélection française taillée pour l’exploit

    La nouvelle est tombée le 20 janvier 2026 : le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a officiellement validé la liste des quatre athlètes qui porteront nos couleurs à Bormio. Cette sélection, préparée par la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), est le fruit d’années de travail et de résultats exceptionnels sur le circuit mondial. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’équipe de France a des allures de favorite. Avec des champions du monde et des vainqueurs de la Coupe du monde dans ses rangs, l’espoir de médailles est immense.

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, on retrouve Thibault Anselmet. Véritable pilier du ski-alpinisme français, il est l’un des athlètes les plus réguliers et performants de ces dernières années. Son palmarès parle pour lui. Capable de briller sur tous les formats de course, du sprint explosif aux épreuves individuelles plus longues, il incarne la polyvalence. Son expérience sera un atout majeur pour guider l’équipe. Thibault est un exemple de persévérance, un athlète qui a su construire sa carrière étape par étape, repoussant sans cesse ses limites dans un esprit de dépassement constant.

    Emily Harrop : La reine de la discipline

    Elle est tout simplement l’une des meilleures skieuses alpinistes du monde. Emily Harrop domine le circuit féminin depuis plusieurs hivers. Sa capacité à maintenir un niveau d’effort intense sur la durée est phénoménale, une qualité que beaucoup d’athlètes de trail et de running lui envient. Son mental d’acier et sa technique irréprochable en descente font d’elle une candidate plus que sérieuse au podium olympique. Emily est une source d’inspiration, prouvant que le travail acharné et la passion pour son sport peuvent mener aux plus hauts sommets.

    Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    La sélection de Margot Ravinel symbolise la montée en puissance d’une nouvelle génération talentueuse. Plus jeune, elle n’en est pas moins redoutable. Elle a déjà prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures mondiales. Son audace et sa fraîcheur pourraient bien créer la surprise à Bormio. Margot représente l’avenir du ski-alpinisme français, une athlète qui n’a pas peur de se mesurer aux légendes de son sport et qui incarne parfaitement la valeur du dépassement de soi.

    Pablo Giner Dalmasso : La force tranquille

    Le quatrième sélectionné, Pablo Giner Dalmasso, est peut-être le moins connu du grand public, mais certainement pas des spécialistes. C’est un athlète solide, constant et doté d’un énorme moteur physique. Son profil de grimpeur pur pourrait faire des merveilles sur les pentes raides du parcours olympique. Il complète parfaitement ce quatuor en apportant sa puissance et sa détermination. Sa sélection est la récompense d’un engagement total dans sa discipline.

    Une équipe complétée par des réservistes de talent

    Derrière ce quatuor de choc, la France peut compter sur trois réservistes de très haut niveau : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo. Leur présence témoigne de l’incroyable densité de l’équipe de France de ski-alpinisme. Ils se tiendront prêts à répondre présent si nécessaire, une assurance supplémentaire pour la délégation tricolore. Cette profondeur de banc est essentielle pour aborder une compétition aussi exigeante que les Jeux Olympiques.

    Objectif Bormio : un rêve de médailles pour la France

    Avec une telle équipe, la France peut légitimement rêver de médailles. Comme l’a souligné la FFME, “cette équipe représente un grand espoir de médailles pour la France lors de ces premiers Jeux Olympiques du ski-alpinisme” [1]. La concurrence sera rude, notamment face aux équipes suisses et italiennes, mais nos athlètes ont les cartes en main pour marquer l’histoire de leur sport.

    Le ski-alpinisme est une discipline où rien n’est jamais écrit d’avance. La gestion de l’effort, la stratégie de course et la capacité d’adaptation aux conditions seront les clés du succès. Pour les passionnés de sport, de running et de trail, ces épreuves seront un moment à ne pas manquer. Rendez-vous à Milan-Cortina 2026 pour soutenir nos quatre champions et, espérons-le, célébrer des médailles historiques !

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes de l’équipe de France de ski-alpinisme ?

    JO 2026 : Le ski-alpinisme, un nouveau sport et des athlètes prêts au dépassement

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’intensité du running en montagne et la glisse du ski. Vous obtenez le ski-alpinisme, une discipline spectaculaire qui fera ses grands débuts aux Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina en 2026. Pour cette première historique, la France a de grandes ambitions et a dévoilé une équipe de quatre athlètes prêts à marquer l’histoire. Mais qui sont ces champions qui porteront nos espoirs de médailles ? Plongeons au cœur de cette sélection prometteuse.

    Le ski-alpinisme : la nouvelle discipline qui fait rêver

    Avant de présenter nos athlètes, un petit mot sur ce sport fascinant. Le ski-alpinisme, souvent surnommé “skimo”, est une épreuve complète qui teste toutes les qualités des montagnards. Les compétiteurs enchaînent des montées à ski, peaux de phoque sous les spatules, des passages avec les skis sur le sac à dos (portage), et bien sûr, des descentes techniques à toute vitesse. C’est une discipline qui exige une condition physique exceptionnelle, une technique irréprochable et un mental d’acier, des valeurs de dépassement de soi bien connues des amateurs de trail et de running.

    Pour ses débuts olympiques, le ski-alpinisme se déroulera à Bormio et proposera deux épreuves : le sprint et le relais mixte. Le sprint est un format explosif et très visuel, tandis que le relais mixte met en avant la cohésion et la stratégie d’équipe. C’est dans ce contexte que la France avance avec une équipe redoutable.

    Une sélection officielle pleine de promesses

    Le 20 janvier 2026, la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officiellement annoncé la composition de l’équipe, une sélection validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). Comme le souligne l’annonce de la FFME, cette équipe représente l’excellence de la discipline en France. Ces quatre athlètes font partie de la plus grande délégation française jamais envoyée aux JO d’hiver, avec 160 sportifs, un signe de la confiance placée en eux, comme le détaille la liste complète de l’Equipe de France.

    Voici les quatre visages qui défendront nos couleurs :

    • Thibault Anselmet
    • Emily Harrop
    • Pablo Giner Dalmasso
    • Margot Ravinel

    Trois athlètes ont également été désignés comme réservistes, prêts à prendre le relais en cas de besoin : Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo.

    Les forces en présence : zoom sur les athlètes

    Thibault Anselmet et Emily Harrop : le duo de leaders

    Quand on parle de l’équipe de France, deux noms ressortent immédiatement : Thibault Anselmet et Emily Harrop. Ces deux athlètes ne sont rien de moins que les leaders actuels du classement général de la Coupe du monde. Leur domination sur le circuit international en fait les favoris logiques pour les épreuves de sprint et de relais.

    Thibault Anselmet est connu pour sa polyvalence et sa régularité au plus haut niveau. Capable de briller sur tous les formats, il allie une endurance phénoménale, acquise par des heures d’entraînement qui rappellent la préparation d’un ultra-trail, à une explosivité redoutable en sprint. Son expérience sera un atout majeur pour l’équipe.

    Emily Harrop, quant à elle, est une véritable force de la nature. Spécialiste du sprint, elle a accumulé les victoires et les globes de cristal. Sa capacité à produire des efforts violents et courts est exceptionnelle. Elle incarne parfaitement l’esprit de dépassement nécessaire pour performer dans ce sport exigeant.

    Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel : la nouvelle génération ambitieuse

    Aux côtés de ces deux leaders, deux jeunes talents complètent la sélection. Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel représentent la relève du ski-alpinisme français et ont déjà prouvé qu’ils avaient leur place parmi les meilleurs.

    Pablo Giner Dalmasso est un athlète puissant, particulièrement à l’aise dans les montées raides. Son endurance et sa détermination en font un coéquipier de choix pour le relais mixte, capable de creuser des écarts importants en ascension.

    Margot Ravinel a brillé par sa progression fulgurante ces dernières saisons. Dotée d’une excellente technique de ski, elle est très performante dans les descentes, un secteur où les courses peuvent se gagner ou se perdre. Sa fraîcheur et son ambition seront des moteurs pour toute l’équipe.

    De réelles chances de médailles pour la France

    Avec une telle composition, la France peut légitimement viser les podiums. Le ski-alpinisme pourrait bien devenir l’un des plus gros pourvoyeurs de médailles pour la délégation tricolore. Les experts sont unanimes sur le potentiel de cette équipe. Comme l’analyse Alpine Mag, la présence des deux leaders de la Coupe du monde place la France en position de force, notamment pour le relais mixte.

    Le site Eurosport place d’ailleurs le ski-alpinisme parmi les plus grandes chances de médailles françaises, juste derrière l’intouchable biathlon. La pression sera forte, mais ces athlètes sont habitués à la compétition et au dépassement de soi. Ils ont transformé leur passion pour la montagne en un sport de haut niveau et sont prêts à relever le défi olympique.

    Conclusion : rendez-vous en 2026 !

    L’entrée du ski-alpinisme aux Jeux Olympiques est une reconnaissance pour une discipline spectaculaire et exigeante. La France a la chance de compter dans ses rangs certains des meilleurs athlètes de la planète. L’équipe formée par Thibault Anselmet, Emily Harrop, Pablo Giner Dalmasso et Margot Ravinel est un mélange parfait d’expérience, de talent et d’ambition. Leur parcours est une source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, de running et de trail. Nous avons hâte de les voir s’élancer sur les pistes de Bormio et, nous l’espérons, monter sur la plus haute marche du podium.

  • JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes français en ski-alpinisme prêts pour le dépassement ?

    JO 2026 : Qui sont les 4 athlètes français en ski-alpinisme prêts pour le dépassement ?

    Le compte à rebours est lancé ! À moins de deux ans des Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, une nouvelle discipline fait une entrée remarquée : le ski-alpinisme. Et la France, nation forte des sports de montagne, place déjà ses pions. La sélection officielle est tombée, et les noms des quatre athlètes qui porteront les espoirs tricolores sont désormais connus. Une équipe taillée pour la performance, où l’endurance du trail et la puissance du running en montagne trouvent leur équivalent hivernal.

    Une sélection historique pour un sport spectaculaire

    Le 20 janvier 2026 restera une date importante pour le sport français. La Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) a officialisé la liste des athlètes qui s’envoleront pour Bormio, site des épreuves olympiques. Cette sélection, validée par le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), est le fruit d’années de préparation et de résultats exceptionnels sur le circuit mondial.

    Mais qu’est-ce que le ski-alpinisme ? Imaginez un trail en haute montagne, mais sur la neige. Les athlètes enchaînent des montées vertigineuses à ski, peaux de phoque sous les spatules, portent parfois leurs skis sur le sac dans des passages techniques, avant de basculer dans des descentes engagées. C’est une discipline complète qui exige des qualités physiques hors normes : un cœur de marathonien, la puissance d’un sprinter et la lucidité d’un alpiniste. Un véritable hymne au dépassement de soi.

    Les quatre fantastiques de l’équipe de France

    La sélection française mixe expérience et jeunesse, avec un objectif clair : aller chercher les premières médailles olympiques de l’histoire de la discipline.

    Thibault Anselmet : Le leader expérimenté

    À la tête de cette équipe, Thibault Anselmet fait figure de favori. Vainqueur du classement général de la Coupe du monde, il est l’un des athlètes les plus complets du circuit. Sa régularité et sa capacité à gérer les efforts longs font de lui un candidat sérieux au podium. Son parcours illustre parfaitement la notion de dépassement, ayant gravi les échelons année après année pour atteindre le sommet mondial. Il est, avec Emily Harrop, l’un des “meilleurs skieurs alpinistes de ces derniers hivers au sens du classement général de Coupe du monde”, comme le souligne Alpine Magazine.

    Emily Harrop : La reine du sprint

    Emily Harrop est l’autre superstar de cette équipe. Explosive, technique, et dotée d’un mental d’acier, elle domine les épreuves de sprint et de relais. Sa capacité à produire des efforts violents et courts, rappelant les fins de course en running, en fait une prétendante naturelle à l’or olympique. Son palmarès parle pour elle : Globe de cristal, titres mondiaux… Emily est une véritable machine à gagner, prête à marquer l’histoire de son sport.

    Pablo Giner Dalmasso : La force tranquille

    Moins médiatisé mais tout aussi talentueux, Pablo Giner Dalmasso est un atout majeur pour l’équipe. Spécialiste des efforts intenses, il a prouvé sa valeur sur le circuit de la Coupe du monde. Sa sélection est la récompense d’une progression constante et d’un travail acharné. Il incarne cette nouvelle génération d’athlètes qui allient puissance physique et intelligence de course, des qualités indispensables pour performer dans un sport aussi exigeant.

    Margot Ravinel : La jeunesse ambitieuse

    Margot Ravinel est la benjamine de l’équipe, mais son talent est immense. Issue des catégories jeunes où elle a tout gagné, elle a réussi une transition spectaculaire vers le niveau élite. Sa fraîcheur et son audace pourraient bien créer la surprise à Bormio. Son parcours est une source d’inspiration, montrant que la détermination et le dépassement de soi permettent de bousculer les hiérarchies établies.

    Une équipe solide jusqu’aux remplaçants

    La force d’une équipe se mesure aussi à la qualité de ses remplaçants. Avec Léna Bonnel, Célia Perillet-Pessey et Robin Galindo en réserve, l’équipe de France dispose d’un vivier de talents exceptionnel. Ces athlètes sont prêts à entrer en lice à tout moment, garantissant une compétitivité maximale pour la délégation tricolore. La densité du niveau français est un avantage considérable dans la quête de médailles.

    La FFME a confirmé que “L’équipe de France de ski-alpinisme pour Milan-Cortina est connue !“, soulignant la confiance placée en ce collectif pour briller lors de cette première olympique historique.

    Objectif Milan-Cortina 2026 : Quelles chances de médailles ?

    Avec une telle composition, la France peut légitimement nourrir de grandes ambitions. Les épreuves olympiques, notamment le sprint et le relais mixte, semblent taillées pour les qualités des athlètes français. Le format sprint, ultra-dynamique, demande des qualités d’explosivité similaires à celles d’un coureur de 800 mètres. Le relais mixte, quant à lui, est une épreuve d’équipe où la stratégie et la cohésion sont aussi importantes que la performance individuelle.

    L’équipe de France de ski-alpinisme pourrait bien être l’une des belles surprises de la délégation française, dans le sillage des géants du biathlon. Le rendez-vous est pris pour 2026. D’ici là, les quatre athlètes continueront leur préparation, avec en ligne de mire un rêve : celui de devenir les premiers champions olympiques de l’histoire de leur sport. Une quête qui promet de nous faire vibrer, et qui nous rappelle que les plus belles victoires sont celles qui naissent du dépassement et de la passion.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.