Category: montagne

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail et du sport en deuil après l’accident mortel de deux secouristes

    Le monde de la montagne, et plus particulièrement celui du trail et du running, est sous le choc. Un terrible accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes dévoués. Cet événement tragique nous rappelle brutalement que derrière chaque course, chaque sortie en nature, veillent des femmes et des hommes qui risquent leur vie pour notre sécurité. Retour sur un drame qui endeuille toute une communauté.

    Le Récit du Drame : Que s’est-il passé dans le Sancy ?

    C’est une nouvelle qui glace le sang et qui a résonné bien au-delà des sommets auvergnats. Le 11 février 2026, en milieu d’après-midi, une opération qui aurait dû être une simple routine d’entraînement s’est transformée en une tragédie absolue.

    Un exercice de routine qui vire au cauchemar

    Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la Sécurité Civile, le Dragon 63, effectuait un exercice de treuillage. Les conditions météorologiques étaient difficiles, dans une zone rocheuse et escarpée du massif du Sancy, un terrain de jeu bien connu des amateurs de trail et de randonnée.

    C’est au cours d’une manœuvre que l’impensable s’est produit. Pour une raison que l’enquête devra déterminer, le filin reliant deux secouristes à l’appareil a rompu. La chute, terrible, ne leur a laissé aucune chance. Cet accident met en lumière les conditions extrêmes dans lesquelles s’entraînent et interviennent les secours, une réalité parfois oubliée par les passionnés de sport en montagne.

    Deux vies dévouées au service des autres

    Les victimes de ce drame sont le sergent Maxime Pillitieri et le docteur Sophie Fleurquin. Leurs profils illustrent un dévouement total au service des autres.

    Maxime Pillitieri, 36 ans, était sapeur-pompier professionnel en Haute-Loire et chef d’unité au sein du Secours en Milieu Périlleux et Montagne (SMPM). Décrit comme un professionnel aguerri et passionné, il était père de deux enfants.

    Sophie Fleurquin, 30 ans, était médecin urgentiste au SMUR du Puy-de-Dôme. Elle cumulait cet engagement avec une activité de sapeur-pompier volontaire. Son implication était également connue dans le milieu du sport local, le club du Clermont Foot lui ayant rendu un vibrant hommage.

    Leur disparition laisse un vide immense auprès de leurs familles, de leurs proches, mais aussi de tous leurs collègues des SDIS 43 et 63.

    L’Enquête et les Réactions : Une Vague d’Émotion

    Face à un tel drame, les réactions ont été immédiates, témoignant de l’émotion et de la solidarité qui animent la grande famille des secours et de la montagne.

    Une enquête ouverte pour homicide involontaire

    Le parquet de Clermont-Ferrand a rapidement ouvert une enquête pour homicide involontaire. Comme le rapportent plusieurs sources, dont La Semaine de l’Allier, l’objectif est de faire toute la lumière sur les circonstances précises de la rupture du câble. Les enquêteurs de la gendarmerie devront analyser le matériel et le déroulement de l’exercice pour comprendre la cause de l’accident.

    La communauté du sport et les officiels en deuil

    La nouvelle a provoqué une onde de choc. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a exprimé sa tristesse sur les réseaux sociaux, tout comme de nombreux élus locaux tels que Jean-Pierre Vigier et Laurent Wauquiez.

    La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME) a publié un communiqué officiel le 13 février, exprimant son soutien et ses condoléances : “Leurs pensées les plus respectueuses et solidaires vont aux familles, aux proches, aux amis et aux collègues des deux victimes, durement éprouvés par cette disparition tragique.” Ce message souligne la reconnaissance de toute la communauté des pratiquants envers ceux qui assurent leur sécurité.

    Secours en Montagne : L’Engagement au Cœur du Risque

    Cet accident nous rappelle une vérité fondamentale : la montagne est un espace de liberté et de dépassement de soi, mais elle comporte des risques. Les secouristes s’entraînent sans relâche pour maîtriser cet environnement et pouvoir y intervenir dans les pires conditions.

    Un entraînement indispensable pour la sécurité des sportifs

    Les exercices de treuillage, comme celui qui a coûté la vie à Sophie et Maxime, sont essentiels. Ils permettent aux équipes de secours d’être prêtes à intervenir pour secourir un trailer blessé dans un ravin, un randonneur en difficulté ou tout autre pratiquant de sport de montagne.

    Chaque sortie, chaque course, chaque entraînement de running en milieu naturel est sécurisé par l’existence de ces équipes prêtes à tout. Leur préparation, exigeante et rigoureuse, est le gage de notre sécurité. Cet accident est un rappel douloureux du prix de cet engagement.

    Le “dépassement de soi” au service de la collectivité

    Dans nos disciplines comme le trail ou le running, nous parlons souvent de dépassement de soi pour évoquer la performance personnelle, le fait de repousser ses limites pour atteindre un objectif. Sophie Fleurquin et Maxime Pillitieri incarnaient une autre forme de dépassement, plus humble, plus silencieuse, mais infiniment plus grande : celle de mettre sa propre vie en jeu pour sauver celle des autres.

    Leur courage et leur dévouement forcent le respect et l’admiration. Ils sont les “anges gardiens” de nos terrains de jeu, et la communauté des sports de montagne leur doit une reconnaissance éternelle.

    En conclusion, ce drame dans le Sancy est une blessure profonde pour tous les amoureux de la montagne. Il nous invite à une profonde humilité et à un immense respect pour les femmes et les hommes du secours en montagne. Nos pensées accompagnent les familles et les proches des victimes. Leur sacrifice ne sera pas oublié.

  • Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    Drame dans le Sancy : Le monde du trail en deuil après la perte de deux secouristes

    La montagne, notre terrain de jeu favori, ce lieu de dépassement et de liberté, nous a brutalement rappelé sa dure réalité. Un tragique accident survenu dans le massif du Sancy a coûté la vie à deux secouristes, plongeant leurs familles, leurs collègues et toute la communauté des sports de montagne dans une profonde tristesse. Cet événement nous touche directement, nous, passionnés de trail et de running, car ces héros de l’ombre sont ceux qui veillent sur notre sécurité à chaque sortie.

    Un entraînement qui vire au drame

    Le mercredi 11 février 2026, le ciel du massif du Sancy est devenu le théâtre d’une tragédie. Vers 16 heures, sur la commune de Verrières dans le Puy-de-Dôme, un hélicoptère de la sécurité civile effectuait un exercice de treuillage. Ces manœuvres, répétées inlassablement pour atteindre une perfection technique, sont essentielles pour porter secours aux victimes en milieu périlleux. C’est au cours de cet entraînement que l’impensable s’est produit.

    Deux vies dévouées au service des autres ont été fauchées :

    • Maxime Pillitieri, 36 ans, sergent au Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) de Haute-Loire. Il était un pilier du Secours en milieu périlleux et montagne (SMPM).
    • Sophie Fleurquin, 30 ans, médecin au Samu 63 et sapeur-pompier volontaire dans le Puy-de-Dôme. Une professionnelle reconnue, également engagée auprès du Clermont Foot en tant que médecin réanimateur.

    Leur disparition laisse un vide immense, non seulement au sein de leurs unités, mais aussi dans le cœur de tous ceux qui connaissent l’engagement que requiert le secours en montagne.

    La FFME et la communauté montagne expriment leur solidarité

    Face à ce drame, les réactions ont été unanimes. La Fédération Française des Clubs de Montagne et d’Escalade (FFME), qui encadre de nombreuses activités de sport en nature, a rapidement publié un communiqué officiel le 13 février.

    Un soutien inconditionnel

    Alain Carrière, Président de la FFME, ainsi que Jean-Luc Rigaux et Gaël Rastout, Co-présidents de la Commission Secours en Montagne, ont exprimé leur profonde sympathie. Au nom de tous les licenciés, ils ont adressé leurs “plus sincères condoléances” aux services de secours et au corps médical touchés par ce drame.

    Le communiqué souligne avec force l’importance de l’engagement des sauveteurs. Comme le rappelle la FFME, il est crucial de se souvenir de la valeur de ces équipes : “Nous souhaitons également rappeler combien l’engagement, le courage et le dévouement des équipes du secours en montagne honorent l’ensemble des intervenants – pompiers, gendarmes, policiers, médecins, équipages et personnels mobilisés – qui œuvrent chaque jour, souvent au péril de leur vie, au service de la sécurité de tous.”

    Cette déclaration résonne particulièrement dans le monde du trail, où la sécurité dépend entièrement de ces professionnels.

    Une vague d’émotion bien au-delà des sommets

    L’émotion a dépassé le seul cadre de la communauté montagnarde. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a fait part de sa “vive émotion”, tandis que les présidents des Sdis 43 et 63, Marie-Agnès Petit et Jean-Paul Cuzin, ont partagé leur “immense tristesse”. De nombreux élus locaux et nationaux, comme Laurent Wauquiez, ont également rendu hommage à l’engagement sans faille des pompiers.

    En signe de deuil, les logos des Sdis de Haute-Loire et du Puy-de-Dôme ont été drapés de noir. Un symbole sobre et puissant du choc ressenti par toute une profession, comme l’a rapporté le journal Le Progrès.

    Ces héros qui veillent sur les passionnés de trail et de running

    Pour nous, coureurs, le massif du Sancy est un terrain de jeu exceptionnel. Ses sentiers escarpés, ses dénivelés exigeants et ses paysages à couper le souffle en font une destination prisée pour la pratique du running et du trail. Mais cette beauté sauvage comporte des risques. Une cheville tordue, une chute, un changement de météo brutal… l’imprévu peut survenir à tout moment.

    C’est dans ces instants critiques que des personnes comme Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin interviennent. Leur métier, leur passion, était de s’entraîner dans des conditions difficiles pour pouvoir nous secourir. Le dépassement de soi qui nous anime sur les sentiers, ils le vivaient au quotidien dans un but ultime : sauver des vies.

    Ce drame met en lumière un paradoxe : pour assurer notre sécurité, ces femmes et ces hommes doivent s’exposer à un danger constant. Chaque exercice, chaque manœuvre est une répétition pour le jour où l’un d’entre nous aura besoin d’eux. Leur sacrifice, même à l’entraînement, est un don pour la collectivité des sportifs et des amoureux de la montagne.

    Le devoir de mémoire et de prudence

    Cet accident ne doit pas nous faire renoncer à la montagne, mais il doit nous inciter à plus de respect et de prudence. Respect pour cet environnement magnifique mais exigeant. Et respect infini pour ceux qui y risquent leur vie pour protéger la nôtre.

    Pratiquer notre sport favori en montagne est une chance. Honorons la mémoire de Maxime et Sophie en étant des pratiquants responsables : en préparant nos sorties, en consultant la météo, en étant correctement équipés et en sachant renoncer lorsque les conditions se dégradent.

    Aujourd’hui, la communauté du trail et du running est en deuil. Nos pensées accompagnent les familles, les proches et les collègues de Maxime Pillitieri et Sophie Fleurquin. Nous leur devons une reconnaissance éternelle. Leur engagement restera à jamais gravé dans la mémoire des sommets qu’ils protégeaient.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Berchtesgaden 2026 : Le ski-alpinisme, un sport de dépassement où la jeunesse française brille

    Imaginez un sport qui combine l’endurance du trail, l’adrénaline de la descente à ski et la beauté brute des paysages alpins. Ce sport existe : c’est le ski-alpinisme. Début février, c’est dans le décor spectaculaire de Berchtesgaden, en Allemagne, que la jeune élite mondiale de la discipline s’est retrouvée pour une compétition intense. Un événement où le dépassement de soi était le maître-mot et où les jeunes athlètes français ont particulièrement brillé.

    Berchtesgaden : un joyau bavarois pour les sports de montagne

    Niché au cœur des Alpes bavaroises, le parc national de Berchtesgaden est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et du sport. Dominé par l’imposant sommet du Watzmann, le troisième plus haut d’Allemagne, ce lieu offre un terrain de jeu exceptionnel. Ses pentes variées et ses panoramas à couper le souffle en font une destination de choix pour l’organisation d’événements sportifs majeurs, du trail estival au ski-alpinisme hivernal.

    C’est dans ce cadre grandiose que s’est tenue, du 5 au 8 février 2026, la première étape de la Coupe du Monde Jeunes de ski-alpinisme. Un choix qui ne doit rien au hasard, tant la région est réputée pour son expertise et la qualité de ses parcours.

    Le ski-alpinisme : l’endurance du running, la glisse en plus

    Pour ceux qui viennent du monde du running ou du trail, le ski-alpinisme, ou “skimo”, peut être vu comme une version hivernale de leur passion. C’est un sport complet qui teste toutes les qualités d’un athlète : endurance, puissance, technique et force mentale.

    Qu’est-ce que le ski-alpinisme exactement ?

    Loin des pistes damées, le ski-alpinisme consiste à parcourir la montagne avec des skis spécialement conçus. Les athlètes effectuent des montées en “peaux de phoque” (un revêtement antidérapant collé sous les skis), des conversions techniques dans les pentes raides, et même des phases de portage des skis sur le sac à dos. Une fois au sommet, ils retirent les peaux et s’élancent dans des descentes techniques en hors-piste. C’est une discipline où la gestion de l’effort et la lucidité sont primordiales.

    Un programme complet pour tester les jeunes talents

    La compétition à Berchtesgaden s’articulait autour de trois épreuves bien distinctes, chacune mettant en lumière des qualités différentes :

    • Le Sprint : Un format très court et explosif, avec environ 70 mètres de dénivelé positif. C’est une épreuve spectaculaire qui demande puissance et agilité.
    • La Vertical Race : Ici, pas de descente. C’est une course de côte pure, un effort intense et continu qui ressemble au kilomètre vertical bien connu des traileurs. L’objectif : atteindre le sommet le plus vite possible.
    • La Course Individuelle : C’est l’épreuve reine, celle qui combine toutes les facettes du ski-alpinisme avec plusieurs montées et descentes, des portages et des passages techniques. Un véritable test de dépassement de soi.

    L’équipe de France Jeunes au sommet de son art

    L’enjeu de cette étape allemande était de taille : une bonne performance pouvait ouvrir les portes des Championnats du Monde. Dans ce contexte relevé, les jeunes athlètes de l’équipe de France ont montré qu’ils faisaient partie des meilleurs. Comme le souligne la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME), la compétition a été un véritable succès pour le clan tricolore.

    Deux athlètes particulièrement en vue

    Dans la catégorie des moins de 18 ans (U18), deux noms sont sortis du lot, réalisant des performances exceptionnelles :

    • Mathilde Gillet : La jeune athlète de Maurienne Ski Alpinisme a fait preuve d’une régularité impressionnante. Après une belle 5ème place en Sprint, elle a décroché deux médailles de bronze, d’abord sur la Vertical Race puis sur la Course Individuelle.
    • Paul Sulpice : Membre du Club des Sports de Méribel, il a tout simplement dominé sa catégorie. Il a remporté une magnifique médaille d’or sur la Vertical Race avant de s’offrir la médaille d’argent sur la Course Individuelle.

    Ces résultats, salués par la FFME qui titre sur les “Deux podiums pour Gillet et Sulpice”, confirment le potentiel de cette nouvelle génération et la qualité de la formation française.

    Un sport de dépassement, miroir du trail en hiver

    Le ski-alpinisme partage bien plus que des paysages avec le trail et le running. Il partage des valeurs fondamentales. L’effort solitaire en montagne, la gestion de l’alimentation et de l’hydratation, la nécessité d’avoir un mental d’acier pour affronter les difficultés… tout cela parle aux coureurs.

    Pour de nombreux traileurs, le “skimo” est d’ailleurs devenu le sport de prédilection durant l’hiver. C’est une excellente manière de maintenir sa condition physique, de travailler son endurance et sa puissance dans un environnement différent, tout en limitant les impacts. C’est une école de la montagne et du dépassement qui forge le corps et l’esprit.

    La performance des jeunes Français à Berchtesgaden est une source d’inspiration. Elle nous rappelle que la passion pour la montagne et le goût de l’effort sont des moteurs puissants, capables de nous pousser à atteindre des sommets, que ce soit en baskets ou à skis.

  • Fast Hiking : 7 Astuces Pour Transformer la Randonnée en Défi Sportif

    Fast Hiking : 7 Astuces Pour Transformer la Randonnée en Défi Sportif

    Vous aimez la randonnée mais cherchez à pimenter vos sorties ? Et si vous pouviez transformer une simple balade en un véritable défi sportif, sans pour autant vous lancer dans un trail épuisant ? C’est la promesse du fast hiking.

    Cette pratique gagne en popularité car elle offre un équilibre parfait entre dépassement de soi et plaisir de la nature. Oubliez la marche contemplative ; ici, l’objectif est d’avancer à un rythme soutenu, de sentir son cardio monter et de redécouvrir les sentiers sous un angle nouveau, celui de la performance et de l’endurance.

    Préparez-vous à voir vos randonnées se métamorphoser en séances de sport intenses et gratifiantes.

    Le Fast Hiking : Plus qu’une Randonnée, Moins qu’un Trail

    Le fast hiking, ou randonnée rapide, se situe à mi-chemin entre la marche classique et le trail running. L’idée est simple : maintenir une allure rapide et constante sur des sentiers techniques, avec un dénivelé positif d’au moins 500 mètres.

    Concrètement, cela correspond à une vitesse d’environ 4 km/h en montée et peut atteindre 6 à 8 km/h sur des portions plus plates. L’un des avantages majeurs de cette discipline est qu’elle est moins traumatisante pour les articulations que la course à pied. L’utilisation de bâtons permet de mieux répartir l’effort sur tout le corps, soulageant ainsi les genoux et les chevilles.

    C’est une approche dynamique qui booste votre endurance et brûle environ 250 calories par heure, tout en vous permettant de profiter pleinement du paysage.

    7 Astuces Pour Transformer Votre Randonnée en Défi Sportif

    Passer de la randonnée au fast hiking demande quelques ajustements techniques. En appliquant ces conseils, vous verrez rapidement votre vitesse et votre aisance s’améliorer.

    1. Adoptez une posture dynamique pour mieux avancer

    Votre posture est votre moteur. Pour une efficacité maximale, tenez-vous droit et gardez le buste légèrement penché vers l’avant. Votre regard doit porter loin devant, à une dizaine de mètres, et non sur vos pieds.

    Cette position ouvre votre cage thoracique, ce qui facilite une respiration ample et profonde. Elle permet également de réduire les tensions au niveau du dos et de la nuque.

    2. Raccourcissez vos pas pour gagner en cadence

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, faire de grandes enjambées n’est pas la solution la plus efficace, surtout en montée. Privilégiez plutôt des pas plus courts mais plus rapides.

    Cette technique permet de maintenir un rythme cardiaque plus stable et de solliciter les muscles de manière plus efficiente. Vous gagnerez en vitesse sans vous épuiser prématurément, une tactique particulièrement payante sur les pentes raides.

    3. Utilisez des bâtons pour propulser votre effort

    Les bâtons ne sont pas de simples accessoires ; ils sont les extensions de vos bras. En les utilisant correctement, vous transformez votre marche en un mouvement complet qui engage tout le corps.

    Gardez les bras pliés à 90 degrés et poussez fermement sur les bâtons pour vous propulser vers l’avant, surtout en montée. Comme le souligne le site spécialisé Tonton Outdoor, le fast hiking est une discipline hybride où cet appui supplémentaire soulage considérablement les jambes.

    4. Synchronisez votre souffle avec votre rythme

    Une bonne gestion de la respiration est fondamentale pour maintenir un effort sur la durée. Essayez de caler votre souffle sur vos pas.

    Par exemple, vous pouvez inspirer par le nez pendant deux pas, puis expirer par la bouche pendant les deux pas suivants. Trouvez le rythme qui vous convient le mieux. Si vous êtes capable de tenir une conversation sans être complètement essoufflé, c’est que vous avez trouvé la bonne allure.

    5. Voyagez léger pour gagner en agilité

    En fast hiking, chaque gramme compte. L’objectif est de minimiser le poids de votre sac pour maximiser votre vitesse et votre agilité. Un sac de 10 à 20 litres est généralement suffisant pour une sortie à la journée.

    N’emportez que l’essentiel : une poche à eau ou des flasques facilement accessibles, quelques en-cas énergétiques, une veste de pluie compacte et une trousse de premiers secours. Votre sac ne devrait idéalement pas dépasser 6 kg.

    6. Choisissez un équipement adapté à la vitesse

    Qui dit vitesse, dit équipement spécifique. Oubliez les lourdes chaussures de randonnée rigides. Optez pour des chaussures de trail légères et flexibles, offrant une bonne adhérence et un bon maintien.

    Pour les vêtements, le système des trois couches est votre meilleur allié. Il vous permet de vous adapter rapidement aux changements de météo et d’intensité de l’effort, comme le recommande le blog d’Ekosport sur le fast hiking.

    7. Structurez vos entraînements pour progresser

    La régularité est la clé du progrès. Pour développer votre endurance et votre force, il est conseillé de planifier des sorties structurées.

    La Fédération Française de Randonnée suggère de viser environ trois sorties de 90 minutes par semaine. Essayez de varier les terrains, en alternant les parcours roulants pour travailler la vitesse et les sentiers avec du dénivelé pour renforcer votre technique.

    Nos réponses à vos questions sur le fast hiking

    Comment éviter l’essoufflement excessif en montée raide ?

    Dès que la pente s’accentue, ralentissez légèrement pour passer en mode marche rapide plutôt qu’en course. Cette transition peut aider à stabiliser votre rythme cardiaque. Concentrez-vous sur votre respiration rythmée et utilisez vos bâtons pour vous aider à gravir la pente avec plus d’efficacité.

    Quel équipement choisir pour débuter sans se ruiner ?

    Vous n’avez pas besoin d’investir une fortune pour commencer. Si vous possédez déjà une tenue de running, elle fera parfaitement l’affaire pour vos premières sorties sur des sentiers peu techniques. L’investissement prioritaire reste une bonne paire de bâtons, que vous pouvez trouver à des prix abordables.

    À quelle fréquence pratiquer pour voir des résultats ?

    Trois sorties par semaine est un excellent rythme pour progresser. Pensez à inclure au moins 48 heures de repos entre les séances intenses pour permettre à vos muscles de bien récupérer. L’important est d’écouter votre corps et d’adapter la fréquence à votre niveau de forme.

    Le fast hiking est bien plus qu’une simple activité physique. C’est une invitation à repousser vos limites, à redécouvrir votre potentiel et à vivre la montagne différemment. Alors, prêt à relever le défi ?

  • Dépassement Sportif : Yannick Flohé triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé au sommet d’Excalibur (9b+), la voie qui brise les grimpeurs

    Le monde de l’escalade retient son souffle. L’Allemand Yannick Flohé, 26 ans, vient de signer une performance magistrale en venant à bout d’« Excalibur », la voie d’escalade la plus difficile d’Italie. Après 19 jours d’un combat acharné, il inscrit son nom dans la légende de ce sport, rejoignant un cercle très fermé de grimpeurs. Ce succès n’est pas seulement une prouesse physique ; c’est une leçon de persévérance et de dépassement de soi qui inspire bien au-delà des falaises.

    Excalibur : une forteresse de pierre réputée imprenable

    Située à Drena, près d’Arco en Italie, « Excalibur » n’est pas une voie comme les autres. Cotée 9b+ (ou 5.15c dans le système américain), elle représente l’un des plus hauts niveaux de difficulté au monde. Imaginez un mur déversant à 40 degrés, où les prises sont si petites et si rares qu’elles semblent n’être que des ondulations sur la roche. C’est un défi qui exige une combinaison parfaite de force, de technique et, surtout, de force mentale.

    Une voie qui choisit ses héros

    Depuis sa première ascension par l’Italien Stefano Ghisolfi en 2023, « Excalibur » est devenue une sorte de mythe. De nombreux athlètes parmi les meilleurs de la planète sont venus s’y frotter, souvent pour repartir vaincus. Le légendaire Adam Ondra a lui-même abandonné le projet, jugeant le risque de blessure trop élevé sur des prises minuscules et traumatisantes pour les doigts.

    Avant Yannick Flohé, seuls deux autres grimpeurs avaient réussi à répéter l’exploit : l’Écossais Will Bosi et l’Américaine Brooke Raboutou, qui a signé la première ascension féminine en 2025. La performance de Flohé le place donc comme le quatrième grimpeur de l’histoire à vaincre ce monstre de calcaire.

    Un combat mental et physique de 19 jours

    Le parcours de Yannick sur « Excalibur » est une véritable saga. Son aventure avec la voie commence en mars 2025. Dès ses premiers essais, il montre un potentiel énorme, grimpant très haut et laissant penser que le succès pourrait être rapide. Mais la voie est capricieuse et un mouvement en particulier va transformer son projet en un véritable combat psychologique.

    Le crux du bidoigt : l’obsession d’un mouvement

    La section qui a posé le plus de problèmes à l’Allemand est un passage centré sur un « bidoigt » : un trou dans lequel seuls l’index et le majeur peuvent se loger. Un mouvement d’une violence inouïe pour les tendons, qui demande une précision absolue.

    « J’ai dû tomber au moins vingt fois sur ce bidoigt… et plus d’une douzaine de fois juste après », a-t-il expliqué, comme le rapporte Gripped Magazine.

    À ce défi s’ajoute un autre ennemi : la roche abrasive de la falaise. La peau de ses doigts est mise à rude épreuve, l’obligeant à prendre des jours de repos forcés et frustrants. Entre les conditions météo délicates et les allers-retours incessants, le doute s’installe. « À la fin, je ne savais même plus si j’avais encore envie de l’enchaîner », confie-t-il.

    Pour son dernier voyage, il change de stratégie : un jour de grimpe pour trois jours de repos complet. Une méthode qui s’apparente à l’affûtage d’un athlète de trail ou de running avant une course majeure. Cette patience a payé. Avec une peau enfin régénérée et une détermination renouvelée, il a trouvé la marge nécessaire pour clipper le relais final, presque par surprise.

    Une consécration après une année 2025 exceptionnelle

    Ce succès sur « Excalibur » est la cerise sur le gâteau d’une année 2025 phénoménale pour Yannick Flohé, démontrant une polyvalence rare dans le sport de haut niveau.

    Voici un aperçu de son incroyable saison :
    * « Story of Three Worlds » (8C+) : Une performance de classe mondiale en bloc, réalisée en février.
    * « Foundation’s Edge » (8C flash) : En juillet, il réalise un exploit historique en réussissant ce bloc d’une difficulté extrême à son tout premier essai, une première mondiale.
    * « Rastaman Vibrations » (9b/+) : Il signe en août la première répétition de cette voie mythique à Céüse, en France, après un investissement de 30 jours.
    * Vainqueur du Rock Master : Il remporte en octobre l’une des compétitions les plus prestigieuses.
    * 6ème au classement mondial : Sa régularité en Coupe du Monde de difficulté confirme sa place parmi l’élite.

    Cette série de succès montre que le dépassement est au cœur de sa démarche, que ce soit sur des efforts courts et explosifs en bloc ou sur des voies d’endurance.

    Et maintenant ? Un regard vers l’avenir

    Après avoir repoussé ses limites sur les prises coupantes d’« Excalibur », Yannick Flohé a déjà les yeux tournés vers 2026. Son programme ? Continuer à participer aux Coupes du Monde de difficulté en Europe, mais aussi se lancer dans un projet différent.

    Avec humour, il a mentionné vouloir trouver « une voie longue, avec des prises confortables ». Une façon de dire qu’il aspire à un autre type d’effort, peut-être moins traumatisant, mais tout aussi exigeant.

    Quant au bloc, il semble le mettre en pause pour le moment, préférant se concentrer sur l’entraînement et les projets qui le motivent le plus. Une chose est sûre : avec un tel mental et une telle force, Yannick Flohé n’a pas fini de nous étonner. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, rappelant que la persévérance est la clé pour transformer les obsessions en triomphes.

  • Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé au sommet d’Excalibur (9b+), la voie qui brise les grimpeurs

    Le monde de l’escalade retient son souffle. L’Allemand Yannick Flohé, 26 ans, vient de signer une performance magistrale en venant à bout d’« Excalibur », la voie d’escalade la plus difficile d’Italie. Après 19 jours d’un combat acharné, il inscrit son nom dans la légende de ce sport, rejoignant un cercle très fermé de grimpeurs. Ce succès n’est pas seulement une prouesse physique ; c’est une leçon de persévérance et de dépassement de soi qui inspire bien au-delà des falaises.

    Excalibur : une forteresse de pierre réputée imprenable

    Située à Drena, près d’Arco en Italie, « Excalibur » n’est pas une voie comme les autres. Cotée 9b+ (ou 5.15c dans le système américain), elle représente l’un des plus hauts niveaux de difficulté au monde. Imaginez un mur déversant à 40 degrés, où les prises sont si petites et si rares qu’elles semblent n’être que des ondulations sur la roche. C’est un défi qui exige une combinaison parfaite de force, de technique et, surtout, de force mentale.

    Une voie qui choisit ses héros

    Depuis sa première ascension par l’Italien Stefano Ghisolfi en 2023, « Excalibur » est devenue une sorte de mythe. De nombreux athlètes parmi les meilleurs de la planète sont venus s’y frotter, souvent pour repartir vaincus. Le légendaire Adam Ondra a lui-même abandonné le projet, jugeant le risque de blessure trop élevé sur des prises minuscules et traumatisantes pour les doigts.

    Avant Yannick Flohé, seuls deux autres grimpeurs avaient réussi à répéter l’exploit : l’Écossais Will Bosi et l’Américaine Brooke Raboutou, qui a signé la première ascension féminine en 2025. La performance de Flohé le place donc comme le quatrième grimpeur de l’histoire à vaincre ce monstre de calcaire.

    Un combat mental et physique de 19 jours

    Le parcours de Yannick sur « Excalibur » est une véritable saga. Son aventure avec la voie commence en mars 2025. Dès ses premiers essais, il montre un potentiel énorme, grimpant très haut et laissant penser que le succès pourrait être rapide. Mais la voie est capricieuse et un mouvement en particulier va transformer son projet en un véritable combat psychologique.

    Le crux du bidoigt : l’obsession d’un mouvement

    La section qui a posé le plus de problèmes à l’Allemand est un passage centré sur un « bidoigt » : un trou dans lequel seuls l’index et le majeur peuvent se loger. Un mouvement d’une violence inouïe pour les tendons, qui demande une précision absolue.

    « J’ai dû tomber au moins vingt fois sur ce bidoigt… et plus d’une douzaine de fois juste après », a-t-il expliqué, comme le rapporte Gripped Magazine.

    À ce défi s’ajoute un autre ennemi : la roche abrasive de la falaise. La peau de ses doigts est mise à rude épreuve, l’obligeant à prendre des jours de repos forcés et frustrants. Entre les conditions météo délicates et les allers-retours incessants, le doute s’installe. « À la fin, je ne savais même plus si j’avais encore envie de l’enchaîner », confie-t-il.

    Pour son dernier voyage, il change de stratégie : un jour de grimpe pour trois jours de repos complet. Une méthode qui s’apparente à l’affûtage d’un athlète de trail ou de running avant une course majeure. Cette patience a payé. Avec une peau enfin régénérée et une détermination renouvelée, il a trouvé la marge nécessaire pour clipper le relais final, presque par surprise.

    Une consécration après une année 2025 exceptionnelle

    Ce succès sur « Excalibur » est la cerise sur le gâteau d’une année 2025 phénoménale pour Yannick Flohé, démontrant une polyvalence rare dans le sport de haut niveau.

    Voici un aperçu de son incroyable saison :
    * « Story of Three Worlds » (8C+) : Une performance de classe mondiale en bloc, réalisée en février.
    * « Foundation’s Edge » (8C flash) : En juillet, il réalise un exploit historique en réussissant ce bloc d’une difficulté extrême à son tout premier essai, une première mondiale.
    * « Rastaman Vibrations » (9b/+) : Il signe en août la première répétition de cette voie mythique à Céüse, en France, après un investissement de 30 jours.
    * Vainqueur du Rock Master : Il remporte en octobre l’une des compétitions les plus prestigieuses.
    * 6ème au classement mondial : Sa régularité en Coupe du Monde de difficulté confirme sa place parmi l’élite.

    Cette série de succès montre que le dépassement est au cœur de sa démarche, que ce soit sur des efforts courts et explosifs en bloc ou sur des voies d’endurance.

    Et maintenant ? Un regard vers l’avenir

    Après avoir repoussé ses limites sur les prises coupantes d’« Excalibur », Yannick Flohé a déjà les yeux tournés vers 2026. Son programme ? Continuer à participer aux Coupes du Monde de difficulté en Europe, mais aussi se lancer dans un projet différent.

    Avec humour, il a mentionné vouloir trouver « une voie longue, avec des prises confortables ». Une façon de dire qu’il aspire à un autre type d’effort, peut-être moins traumatisant, mais tout aussi exigeant.

    Quant au bloc, il semble le mettre en pause pour le moment, préférant se concentrer sur l’entraînement et les projets qui le motivent le plus. Une chose est sûre : avec un tel mental et une telle force, Yannick Flohé n’a pas fini de nous étonner. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, rappelant que la persévérance est la clé pour transformer les obsessions en triomphes.

  • Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannic triomphe d’Excalibur (9b+) après 19 jours de lutte

    Dépassement Sportif : Yannick Flohé au sommet d’Excalibur (9b+), la voie qui brise les grimpeurs

    Le monde de l’escalade retient son souffle. L’Allemand Yannick Flohé, 26 ans, vient de signer une performance magistrale en venant à bout d’« Excalibur », la voie d’escalade la plus difficile d’Italie. Après 19 jours d’un combat acharné, il inscrit son nom dans la légende de ce sport, rejoignant un cercle très fermé de grimpeurs. Ce succès n’est pas seulement une prouesse physique ; c’est une leçon de persévérance et de dépassement de soi qui inspire bien au-delà des falaises.

    Excalibur : une forteresse de pierre réputée imprenable

    Située à Drena, près d’Arco en Italie, « Excalibur » n’est pas une voie comme les autres. Cotée 9b+ (ou 5.15c dans le système américain), elle représente l’un des plus hauts niveaux de difficulté au monde. Imaginez un mur déversant à 40 degrés, où les prises sont si petites et si rares qu’elles semblent n’être que des ondulations sur la roche. C’est un défi qui exige une combinaison parfaite de force, de technique et, surtout, de force mentale.

    Une voie qui choisit ses héros

    Depuis sa première ascension par l’Italien Stefano Ghisolfi en 2023, « Excalibur » est devenue une sorte de mythe. De nombreux athlètes parmi les meilleurs de la planète sont venus s’y frotter, souvent pour repartir vaincus. Le légendaire Adam Ondra a lui-même abandonné le projet, jugeant le risque de blessure trop élevé sur des prises minuscules et traumatisantes pour les doigts.

    Avant Yannick Flohé, seuls deux autres grimpeurs avaient réussi à répéter l’exploit : l’Écossais Will Bosi et l’Américaine Brooke Raboutou, qui a signé la première ascension féminine en 2025. La performance de Flohé le place donc comme le quatrième grimpeur de l’histoire à vaincre ce monstre de calcaire.

    Un combat mental et physique de 19 jours

    Le parcours de Yannick sur « Excalibur » est une véritable saga. Son aventure avec la voie commence en mars 2025. Dès ses premiers essais, il montre un potentiel énorme, grimpant très haut et laissant penser que le succès pourrait être rapide. Mais la voie est capricieuse et un mouvement en particulier va transformer son projet en un véritable combat psychologique.

    Le crux du bidoigt : l’obsession d’un mouvement

    La section qui a posé le plus de problèmes à l’Allemand est un passage centré sur un « bidoigt » : un trou dans lequel seuls l’index et le majeur peuvent se loger. Un mouvement d’une violence inouïe pour les tendons, qui demande une précision absolue.

    « J’ai dû tomber au moins vingt fois sur ce bidoigt… et plus d’une douzaine de fois juste après », a-t-il expliqué, comme le rapporte Gripped Magazine.

    À ce défi s’ajoute un autre ennemi : la roche abrasive de la falaise. La peau de ses doigts est mise à rude épreuve, l’obligeant à prendre des jours de repos forcés et frustrants. Entre les conditions météo délicates et les allers-retours incessants, le doute s’installe. « À la fin, je ne savais même plus si j’avais encore envie de l’enchaîner », confie-t-il.

    Pour son dernier voyage, il change de stratégie : un jour de grimpe pour trois jours de repos complet. Une méthode qui s’apparente à l’affûtage d’un athlète de trail ou de running avant une course majeure. Cette patience a payé. Avec une peau enfin régénérée et une détermination renouvelée, il a trouvé la marge nécessaire pour clipper le relais final, presque par surprise.

    Une consécration après une année 2025 exceptionnelle

    Ce succès sur « Excalibur » est la cerise sur le gâteau d’une année 2025 phénoménale pour Yannick Flohé, démontrant une polyvalence rare dans le sport de haut niveau.

    Voici un aperçu de son incroyable saison :
    * « Story of Three Worlds » (8C+) : Une performance de classe mondiale en bloc, réalisée en février.
    * « Foundation’s Edge » (8C flash) : En juillet, il réalise un exploit historique en réussissant ce bloc d’une difficulté extrême à son tout premier essai, une première mondiale.
    * « Rastaman Vibrations » (9b/+) : Il signe en août la première répétition de cette voie mythique à Céüse, en France, après un investissement de 30 jours.
    * Vainqueur du Rock Master : Il remporte en octobre l’une des compétitions les plus prestigieuses.
    * 6ème au classement mondial : Sa régularité en Coupe du Monde de difficulté confirme sa place parmi l’élite.

    Cette série de succès montre que le dépassement est au cœur de sa démarche, que ce soit sur des efforts courts et explosifs en bloc ou sur des voies d’endurance.

    Et maintenant ? Un regard vers l’avenir

    Après avoir repoussé ses limites sur les prises coupantes d’« Excalibur », Yannick Flohé a déjà les yeux tournés vers 2026. Son programme ? Continuer à participer aux Coupes du Monde de difficulté en Europe, mais aussi se lancer dans un projet différent.

    Avec humour, il a mentionné vouloir trouver « une voie longue, avec des prises confortables ». Une façon de dire qu’il aspire à un autre type d’effort, peut-être moins traumatisant, mais tout aussi exigeant.

    Quant au bloc, il semble le mettre en pause pour le moment, préférant se concentrer sur l’entraînement et les projets qui le motivent le plus. Une chose est sûre : avec un tel mental et une telle force, Yannick Flohé n’a pas fini de nous étonner. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les amateurs de sport, rappelant que la persévérance est la clé pour transformer les obsessions en triomphes.

  • Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Imaginez un terrain de jeu mythique, des parois de granit à perte de vue et l’élite de l’escalade française. Ajoutez-y une météo capricieuse et vous obtenez le cocktail explosif du dernier stage du Groupe Excellence Escalade de la FFCAM. Récit d’une aventure où le dépassement de soi a été la clé du succès.

    Un sanctuaire de l’escalade sous la pluie

    Le Val di Mello, en Italie, est aux grimpeurs ce qu’un stade mythique est à un coureur : un lieu de pèlerinage. C’est ici que le Groupe Excellence Escalade (GEE) de la FFCAM a posé ses valises en septembre dernier pour trois semaines intenses. L’objectif : se frotter aux “big walls”, ces immenses parois rocheuses, mais aussi au bloc et aux falaises techniques.

    Cependant, un invité inattendu s’est imposé : la pluie. Loin de décourager ces athlètes de haut niveau, cet obstacle a transformé leur séjour en un véritable test de résilience. Comme dans un ultra-trail où les conditions changent sans cesse, l’adaptation est devenue le maître-mot. Le groupe, encadré par la légende de l’escalade François Lombard, a dû jongler entre les averses, transformant chaque éclaircie en une opportunité.

    Le bar “Monica”, un camp de base stratégique

    Le point de ralliement est rapidement devenu le bar “Monica”. Plus qu’un simple café, c’est le repaire de la légende locale Simone Pedeferri. C’est là, entre deux chocolats chauds, que les stratégies se sont affinées, les plans se sont dessinés et que l’esprit d’équipe s’est renforcé face à l’adversité.

    Premières ascensions : s’adapter pour performer

    Dès que la météo l’a permis, le groupe a montré sa détermination. Les premières journées ont été consacrées à des falaises déversantes, mieux protégées de la pluie. C’était l’occasion de s’échauffer et de réaliser de belles performances, avec plusieurs voies dans le huitième degré.

    Pour s’acclimater au granit si particulier de la vallée, les grimpeurs se sont attaqués à des classiques locales :

    • Unita di Produzione : un bloc technique et puissant coté 8a.
    • Cape Fear : une fissure exigeante de 8a, parfaite pour tester l’endurance et la technique.

    Ces premières réussites, malgré le contexte difficile, ont prouvé que le mental était au rendez-vous. C’est la définition même du sport de haut niveau : la capacité à performer quelles que soient les contraintes extérieures.

    Face aux géants : les grands projets en paroi

    Le cœur du projet restait les “big walls”, ces marathons verticaux qui exigent un engagement total. Malgré les jours de repos forcés, les cordées se sont lancées dans des projets d’envergure, repoussant leurs limites physiques et mentales.

    Des aventures humaines avant tout

    L’ascension de “Con un piede in paradiso”, un mur de 800 mètres, par Caroline Minvielle et le coach François Lombard illustre parfaitement l’esprit de ce stage. Plus qu’une simple performance, ce fut une aventure intense, où l’engagement et la confiance mutuelle étaient primordiaux. “Ça ressemble plus à de l’alpinisme de haute difficulté en paroi rocheuse”, confie Lombard, soulignant le caractère exceptionnel de l’escalade dans le Val di Mello.

    D’autres projets majeurs, comme “Joy Division”, ont également mis à l’épreuve les grimpeurs, les forçant à des retraites stratégiques lorsque la météo devenait trop dangereuse. Ces moments, bien que frustrants, font partie intégrante de la pratique et forgent le caractère.

    Des exploits qui forcent l’admiration

    Ce stage a été le théâtre de performances individuelles remarquables, témoignant du niveau exceptionnel du groupe. Chaque réussite personnelle a rejailli sur le collectif, créant une émulation positive.

    Louna Ladevant sur les traces d’une légende

    Louna Ladevant a marqué les esprits en réalisant la potentielle première répétition de “Pana”. Cette grande voie, ouverte par Simone Pedeferri, comporte deux longueurs extrêmement difficiles en 8b. Un exploit qui demande une maîtrise technique et une force mentale hors du commun. Pour en savoir plus sur cette performance, vous pouvez consulter l’article de Grimper Magazine.

    La “trilogie” : un défi de dépassement ultime

    Romain Noulette et Ugo Monier ont réalisé un enchaînement spectaculaire, une sorte de triathlon vertical. En une seule journée, ils ont réussi :

    1. Un bloc en 8a (“Il Nalle”).
    2. Une voie en fissure en 8a (“Cape Fear”).
    3. Une grande voie de 450 mètres avec une longueur en 8a.

    Leur journée a ressemblé à une course de trail, sprintant entre les différents objectifs pour boucler leur projet avant la nuit. Cet exploit incroyable est un symbole puissant de dépassement et de polyvalence.

    Conclusion : plus qu’un stage, une leçon de résilience

    Les trois semaines du Groupe Excellence FFCAM au Val di Mello resteront gravées dans les mémoires. Confrontés à des conditions difficiles, les athlètes ont prouvé que la clé du succès réside dans la capacité d’adaptation, la force du collectif et une détermination sans faille. Ils n’ont pas seulement grimpé des parois ; ils ont surmonté des obstacles, transformant chaque défi en une victoire. Une véritable source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, qui savent que c’est dans l’adversité que l’on puise la force du dépassement.

  • Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Escalade et Dépassement : Le Groupe Excellence FFCAM face aux géants du Val di Mello

    Imaginez un terrain de jeu mythique, des parois de granit à perte de vue et l’élite de l’escalade française. Ajoutez-y une météo capricieuse et vous obtenez le cocktail explosif du dernier stage du Groupe Excellence Escalade de la FFCAM. Récit d’une aventure où le dépassement de soi a été la clé du succès.

    Un sanctuaire de l’escalade sous la pluie

    Le Val di Mello, en Italie, est aux grimpeurs ce qu’un stade mythique est à un coureur : un lieu de pèlerinage. C’est ici que le Groupe Excellence Escalade (GEE) de la FFCAM a posé ses valises en septembre dernier pour trois semaines intenses. L’objectif : se frotter aux “big walls”, ces immenses parois rocheuses, mais aussi au bloc et aux falaises techniques.

    Cependant, un invité inattendu s’est imposé : la pluie. Loin de décourager ces athlètes de haut niveau, cet obstacle a transformé leur séjour en un véritable test de résilience. Comme dans un ultra-trail où les conditions changent sans cesse, l’adaptation est devenue le maître-mot. Le groupe, encadré par la légende de l’escalade François Lombard, a dû jongler entre les averses, transformant chaque éclaircie en une opportunité.

    Le bar “Monica”, un camp de base stratégique

    Le point de ralliement est rapidement devenu le bar “Monica”. Plus qu’un simple café, c’est le repaire de la légende locale Simone Pedeferri. C’est là, entre deux chocolats chauds, que les stratégies se sont affinées, les plans se sont dessinés et que l’esprit d’équipe s’est renforcé face à l’adversité.

    Premières ascensions : s’adapter pour performer

    Dès que la météo l’a permis, le groupe a montré sa détermination. Les premières journées ont été consacrées à des falaises déversantes, mieux protégées de la pluie. C’était l’occasion de s’échauffer et de réaliser de belles performances, avec plusieurs voies dans le huitième degré.

    Pour s’acclimater au granit si particulier de la vallée, les grimpeurs se sont attaqués à des classiques locales :

    • Unita di Produzione : un bloc technique et puissant coté 8a.
    • Cape Fear : une fissure exigeante de 8a, parfaite pour tester l’endurance et la technique.

    Ces premières réussites, malgré le contexte difficile, ont prouvé que le mental était au rendez-vous. C’est la définition même du sport de haut niveau : la capacité à performer quelles que soient les contraintes extérieures.

    Face aux géants : les grands projets en paroi

    Le cœur du projet restait les “big walls”, ces marathons verticaux qui exigent un engagement total. Malgré les jours de repos forcés, les cordées se sont lancées dans des projets d’envergure, repoussant leurs limites physiques et mentales.

    Des aventures humaines avant tout

    L’ascension de “Con un piede in paradiso”, un mur de 800 mètres, par Caroline Minvielle et le coach François Lombard illustre parfaitement l’esprit de ce stage. Plus qu’une simple performance, ce fut une aventure intense, où l’engagement et la confiance mutuelle étaient primordiaux. “Ça ressemble plus à de l’alpinisme de haute difficulté en paroi rocheuse”, confie Lombard, soulignant le caractère exceptionnel de l’escalade dans le Val di Mello.

    D’autres projets majeurs, comme “Joy Division”, ont également mis à l’épreuve les grimpeurs, les forçant à des retraites stratégiques lorsque la météo devenait trop dangereuse. Ces moments, bien que frustrants, font partie intégrante de la pratique et forgent le caractère.

    Des exploits qui forcent l’admiration

    Ce stage a été le théâtre de performances individuelles remarquables, témoignant du niveau exceptionnel du groupe. Chaque réussite personnelle a rejailli sur le collectif, créant une émulation positive.

    Louna Ladevant sur les traces d’une légende

    Louna Ladevant a marqué les esprits en réalisant la potentielle première répétition de “Pana”. Cette grande voie, ouverte par Simone Pedeferri, comporte deux longueurs extrêmement difficiles en 8b. Un exploit qui demande une maîtrise technique et une force mentale hors du commun. Pour en savoir plus sur cette performance, vous pouvez consulter l’article de Grimper Magazine.

    La “trilogie” : un défi de dépassement ultime

    Romain Noulette et Ugo Monier ont réalisé un enchaînement spectaculaire, une sorte de triathlon vertical. En une seule journée, ils ont réussi :

    1. Un bloc en 8a (“Il Nalle”).
    2. Une voie en fissure en 8a (“Cape Fear”).
    3. Une grande voie de 450 mètres avec une longueur en 8a.

    Leur journée a ressemblé à une course de trail, sprintant entre les différents objectifs pour boucler leur projet avant la nuit. Cet exploit incroyable est un symbole puissant de dépassement et de polyvalence.

    Conclusion : plus qu’un stage, une leçon de résilience

    Les trois semaines du Groupe Excellence FFCAM au Val di Mello resteront gravées dans les mémoires. Confrontés à des conditions difficiles, les athlètes ont prouvé que la clé du succès réside dans la capacité d’adaptation, la force du collectif et une détermination sans faille. Ils n’ont pas seulement grimpé des parois ; ils ont surmonté des obstacles, transformant chaque défi en une victoire. Une véritable source d’inspiration pour tous les passionnés de sport, qui savent que c’est dans l’adversité que l’on puise la force du dépassement.