Category: Equipement

  • Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40, le poids plume des longues sorties

    Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40, le poids plume des longues sorties

    Ski de rando : on a testé le sac Haglöfs L.I.M Pro 40

    Trouver le sac à dos parfait pour le ski de randonnée relève souvent du casse-tête. Les sacs ultra-légers de type “skimo” sont parfaits pour une sortie rapide, mais montrent vite leurs limites dès qu’on veut partir pour un week-end en montagne. Crampons, corde, réchaud, vêtements supplémentaires… Comment tout emporter sans s’encombrer d’un sac lourd et peu pratique ? C’est le défi que la marque suédoise Haglöfs a voulu relever avec son L.I.M Touring Pro 40. Un sac de 40 litres qui promet de combiner volume généreux et poids plume. Nous l’avons testé pour voir s’il tenait sa promesse sur le terrain.

    “Less Is More” : La promesse d’un minimalisme efficace

    La gamme L.I.M. (Less Is More) chez Haglöfs est une philosophie : enlever le superflu pour ne garder que l’essentiel. Le Touring Pro 40 ne fait pas exception. Au premier regard, son design est sobre, épuré, presque austère. Pas de sangles qui pendent, pas de poches inutiles. Chaque élément semble avoir été pensé pour une seule chose : l’efficacité en montagne.

    Pourtant, ce minimalisme ne sacrifie pas la robustesse. Le sac est fabriqué en polyamide 600D 100% recyclé, un tissu technique qui inspire confiance. Il est conçu pour résister à l’abrasion contre les rochers ou les carres de ski. Le plus impressionnant est que malgré cette solidité apparente, le sac ne pèse que 1170 grammes sur la balance. Un véritable poids plume pour un volume de 40 litres, une caractéristique que les adeptes de trail et de la chasse aux grammes apprécieront.

    Un confort de portage pensé pour le sport

    Un sac peut avoir toutes les fonctionnalités du monde, s’il est inconfortable, il restera au placard. Haglöfs l’a bien compris. Une fois sur le dos, le L.I.M Touring Pro 40 se fait presque oublier. Le panneau dorsal en mousse EVA semi-rigide trouve le juste équilibre entre maintien et souplesse. Il accompagne les mouvements du corps sans jamais gêner, que ce soit dans les conversions raides ou les passages plus techniques.

    Les bretelles, fines mais larges, répartissent parfaitement la charge sur les épaules, même lorsque le sac est bien rempli. La ceinture ventrale, simple mais efficace, stabilise l’ensemble sans comprimer. En montée, le sac reste collé au dos. En descente, même dans une neige changeante, il ne ballotte pas et ne perturbe pas l’équilibre. C’est un point crucial pour la sécurité et le plaisir, permettant de se concentrer pleinement sur son sport et le dépassement de soi.

    Des fonctionnalités qui vont droit au but

    Fidèle à sa philosophie, le sac Haglöfs mise sur une accessoirisation intelligente plutôt que sur une multiplication des gadgets. Chaque fonction a une utilité précise pour le ski-alpinisme.

    Le compartiment principal : simple et adaptable

    Le sac s’ouvre par le haut via un système roll-top. On adore cette solution pour sa polyvalence. Elle permet de compresser le volume quand le sac est peu rempli, mais aussi de gagner quelques litres supplémentaires si besoin. La sangle de fermeture est également parfaite pour glisser rapidement une corde ou une veste, la rendant hyper accessible.

    La sécurité avant tout

    En ski de randonnée, l’accès rapide au matériel de sécurité est vital. Le L.I.M Touring Pro 40 dispose d’un compartiment frontal dédié et clairement identifié pour la pelle et la sonde. L’ouverture est large et rapide, permettant de ne pas perdre une seconde en cas d’urgence. Le sac intègre aussi un réflecteur RECCO et un sifflet sur la sangle de poitrine.

    Portage et accès : tout est pensé

    Le système de portage des skis est en diagonale (A-frame), avec une grande boucle en bas et un clip en haut. C’est un système fiable, rapide et bien plus stable que le portage latéral sur un sac de ce volume. On trouve également deux fixations pour piolets, robustes et faciles à manipuler avec des gants.

    Une des surprises de ce sac est sa poche inférieure zippée. Parfaite pour ranger les peaux ou les crampons et y accéder sans ouvrir tout le sac. Mieux encore, la séparation interne peut être retirée pour créer un seul grand volume et y placer du matériel lourd (comme la ferraille d’alpinisme) au plus près du dos.

    Enfin, le détail qui change tout pour les photographes ou ceux qui aiment accéder à leur matériel rapidement : une grande ouverture zippée dans le dos. Elle permet d’atteindre le fond du sac sans avoir à défaire le roll-top. C’est un gain de temps et de confort considérable sur le terrain.

    Notre verdict : pour qui et pour quel usage ?

    Après plusieurs sorties, le constat est clair : le Haglöfs L.I.M Touring Pro 40 est un allié de choix pour les pratiquants expérimentés. Il est idéal pour les raids à ski de deux à trois jours, les grandes courses de printemps ou toute sortie nécessitant d’emporter plus que le strict minimum.

    Ceux qui aiment avoir une poche pour chaque chose le trouveront peut-être trop simple. Il n’y a pas de petite poche intérieure pour les clés, par exemple, mais une boucle permet d’y attacher sa propre pochette. C’est un choix délibéré qui privilégie la légèreté et la simplicité.

    Pour les skieurs-alpinistes qui cherchent à optimiser leur matériel et qui valorisent l’efficacité, la vitesse et la fiabilité, ce sac est une réussite. Il incarne une vision moderne du sport en montagne, où la performance passe par un équipement intelligent et épuré, une philosophie que les coureurs de trail connaissent bien.

    En conclusion, le Haglöfs L.I.M Touring Pro 40 n’est pas juste un sac à dos. C’est un outil performant, conçu pour accompagner les aventures les plus ambitieuses avec une efficacité redoutable. Un excellent compagnon pour repousser ses limites.

  • Test La Sportiva Miura 2025 : Avis sur le Chausson d’Escalade pour le Dépassement de Soi

    Test La Sportiva Miura 2025 : Avis sur le Chausson d’Escalade pour le Dépassement de Soi

    Test La Sportiva Miura : Le Chausson d’Escalade Ultime pour le Dépassement de Soi ?

    Que l’on soit passionné de running, de trail ou de tout autre sport d’endurance, la quête du dépassement de soi est un moteur universel. En escalade, ce moteur se combine à un élément crucial : la confiance absolue en son matériel. C’est ici qu’intervient le La Sportiva Miura, un chausson qui n’est pas seulement un équipement, mais une véritable légende.

    Depuis des années, le Miura est sur les pieds des grimpeurs du monde entier, des falaises mythiques aux salles d’escalade les plus modernes. Mais que vaut-il vraiment en 2025 ? Est-il toujours à la hauteur de sa réputation ?

    Nous avons analysé ce chausson emblématique, dans sa version à lacets et sa version à velcros (VS), pour vous offrir un avis complet. Préparez-vous à découvrir si le Miura est l’allié qu’il vous faut pour repousser vos limites.

    La Sportiva Miura : Une Référence, Deux Philosophies

    Le Miura n’est pas un chausson comme les autres. C’est une icône de performance, conçue pour les grimpeurs intermédiaires à experts qui cherchent à franchir un cap. Sa popularité repose sur un équilibre parfait entre rigidité, précision et confort (une fois le chausson “fait” à votre pied).

    Pour répondre aux préférences de chacun, La Sportiva le décline en deux versions distinctes.

    Le Miura Classique à Lacets : La Précision sur Mesure

    La version originale du Miura se distingue par son système de laçage traditionnel. L’avantage ? Un ajustement d’une précision chirurgicale. Vous pouvez moduler le serrage sur toute la longueur du pied pour un maintien parfait, ce qui est idéal pour les longues journées en falaise ou les grandes voies.

    Ce modèle est souvent apprécié pour sa capacité à s’adapter à des morphologies de pieds variées, notamment les pieds plus fins. Avec un poids de 490 grammes la paire (en taille 39), il reste léger tout en offrant un soutien sans faille. Comme le souligne Grimper.com, sa semelle Vibram XS Edge en fait un outil redoutable pour les appuis exigeants (source).

    Le Miura VS : La Performance Instantanée

    Le Miura VS (Velcro System) est la version moderne et agressive. Avec ses trois velcros inversés, il permet un enfilage et un retrait ultra-rapides, un atout majeur en salle ou en bloc, où l’on alterne grimpe et repos.

    Légèrement plus lourd avec 520 grammes la paire (en taille 39), il offre un maintien tout aussi sécurisant. Son système de fermeture rapide garantit un enveloppement optimal du pied. D’après les tests de Grimper.com, son caractère hyperasymétrique en fait une arme de précision sur le rocher (source).

    Au Cœur de la Technique : Qu’est-ce qui Rend le Miura si Performant ?

    La magie du Miura ne réside pas seulement dans son look iconique, mais dans les technologies qu’il embarque. Chaque détail est pensé pour la performance et le dépassement de ses propres limites.

    Une Forme Agressive pour une Précision Maximale

    Le Miura possède une forme hyperasymétrique et une cambrure prononcée. Concrètement, cela signifie que le chausson est conçu pour concentrer toute la puissance de votre pied sur le gros orteil.

    Cette architecture est un avantage immense sur les petites prises, les “grattons” et les réglettes fines. Elle permet de “griffer” le rocher et de charger des appuis que vous pensiez impossibles à tenir.

    La Semelle Vibram® XS Edge : L’Art de Tenir sur Rien

    La gomme est l’âme d’un chausson d’escalade. Le Miura est équipé de la célèbre semelle Vibram® XS Edge de 4 mm d’épaisseur. Cette gomme est réputée pour son excellente rigidité.

    Elle ne se déforme pas sur les plus petits rebords, offrant une sensation de stabilité et une adhérence exceptionnelles. C’est le choix parfait pour l’escalade en falaise et les voies techniques où la précision des pieds est la clé du succès.

    Le Système P3 : Une Cambrure qui Défie le Temps

    L’un des plus grands défis pour un chausson technique est de conserver sa forme dans le temps. La Sportiva a résolu ce problème avec son système P3 (Permanent Power Platform).

    Cette technologie brevetée est une structure interne qui maintient activement la cambrure du chausson. Comme le mentionne Decathlon, ce système assure que la précision et la puissance du Miura ne s’estompent pas après quelques mois d’utilisation (source). C’est un gage de durabilité et de performance constante, un point essentiel pour tout athlète pratiquant un sport exigeant.

    À Qui s’Adresse Vraiment le La Sportiva Miura ?

    Le Profil du Grimpeur Idéal

    Le Miura n’est généralement pas recommandé pour les débutants. Sa technicité et sa rigidité demandent un certain niveau pour être pleinement exploitées. Il s’adresse principalement aux grimpeurs de niveau intermédiaire à expert.

    Il est aussi important de noter qu’il nécessite une période de rodage. Les premières séances peuvent sembler inconfortables, mais une fois que le cuir s’est adapté à votre pied, il devient une seconde peau. Pour un usage axé sur la performance, beaucoup de grimpeurs choisissent une à deux pointures en dessous de leur taille de ville.

    Un Chausson pour Toutes les Aventures

    L’un des grands atouts du Miura est sa polyvalence. Il n’est pas cantonné à une seule discipline :
    * En falaise : Sa rigidité et sa précision font des merveilles sur les petites prises.
    * En bloc : La puissance de sa pointe est idéale pour les mouvements dynamiques et complexes.
    * En salle : Il est parfaitement adapté aux voies modernes et aux compétitions.

    La Version Femme (Miura VS W) : Une Adaptation Intelligente

    La Sportiva a également développé une version spécialement conçue pour la morphologie des pieds féminins, le Miura VS W. Selon Ekosport, ce modèle est particulièrement adapté aux pieds larges et est doté d’une semelle Vibram XS Grip2 de 3,5 mm, légèrement plus souple pour une meilleure sensibilité (source).

    Notre Verdict : Faut-il Craquer pour le Miura ?

    Après analyse des données et des retours d’utilisateurs (qui lui attribuent une note moyenne de 4.4/5), le constat est clair : le La Sportiva Miura reste une référence incontournable en 2025.

    Ce n’est pas le chausson le plus confortable du marché à la sortie de la boîte, mais c’est l’un des plus performants. Il incarne l’esprit de dépassement que l’on retrouve dans tous les sports exigeants, du trail à l’escalade.

    Le La Sportiva Miura est fait pour vous si :
    * Vous avez un niveau intermédiaire ou expert.
    * Vous cherchez avant tout la précision et la performance sur petites prises.
    * Vous pratiquez plusieurs types d’escalade (falaise, bloc, salle).
    * Vous êtes prêt à accepter une courte période d’inconfort pour un ajustement parfait.

    En définitive, choisir le Miura, c’est investir dans un outil qui vous poussera à devenir un meilleur grimpeur. C’est un chausson qui récompense la technique et qui vous donnera la confiance nécessaire pour tenter cette voie qui vous paraissait jusqu’alors inaccessible.

  • Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Escalade et Plaies aux Doigts : Le Guide Complet pour Soigner et Prévenir

    Vous êtes en plein effort, le dépassement de soi est à portée de main… et soudain, une douleur vive. Votre doigt vient de lâcher, pas le muscle, mais la peau. Frustrant, n’est-ce pas ?

    Que vous soyez un adepte de sport en salle ou en nature, comme le trail ou le running, vous savez que les petites blessures sont souvent les plus agaçantes. En escalade, les plaies aux doigts sont quasi inévitables. Mais pas de panique ! Bien les soigner est la clé pour revenir plus fort.

    Ce guide complet vous explique tout : comment identifier les différentes plaies, les soigner comme un pro, et surtout, comment les éviter pour que vos mains restent vos meilleures alliées.

    Les différents types de plaies en escalade

    En escalade, nos doigts sont en première ligne. La peau est mise à rude épreuve et plusieurs types de blessures peuvent apparaître. Connaître son ennemi est la première étape pour bien le combattre.

    Le “Steak” : la plus connue

    C’est la plaie la plus emblématique du grimpeur. Un morceau de peau s’arrache, souvent sur la paume ou la pulpe des doigts, laissant la chair à vif. C’est douloureux et cela peut saigner abondamment.

    La Crevasse : la douloureuse

    Causée par une peau trop sèche et épaisse, la crevasse est une fissure profonde qui se forme au niveau des plis des doigts. Elle est particulièrement pénible car elle a tendance à se rouvrir à chaque mouvement.

    Les coupures et déchirures

    Une prise un peu trop agressive, un “gratton” acéré, et c’est la coupure assurée. Ces entailles peuvent être plus ou moins profondes et sont souvent localisées sur la pulpe des doigts.

    Les éraflures et plaies sous l’ongle

    Plus rares mais tout aussi gênantes, ces blessures surviennent souvent lors d’un mouvement brusque où la main “zippe” sur la paroi. Comme le souligne le magazine Grimper, “[les plaies] sous les ongles et sur le dessus des doigts ont une fâcheuse tendance à se rouvrir sans cesse, à ne pas se refermer et à s’infecter”. (Source)

    Comment soigner efficacement une plaie au doigt ?

    Une petite plaie mal soignée peut rapidement devenir un obstacle à votre progression. Pour éviter l’infection et accélérer la cicatrisation, suivez ces trois règles d’or.

    1. Désinfecter : la première étape non négociable

    C’est le réflexe numéro un. Nettoyez la plaie avec de l’eau et du savon doux, puis appliquez un antiseptique. Désinfectez quotidiennement la plaie tant qu’elle n’est pas complètement refermée. Cette étape est cruciale pour éviter toute complication, surtout pour les plaies situées sous l’ongle.

    2. Limer : pour une reconstruction saine

    Une fois que la plaie ne saigne plus, il est temps de sortir la lime à ongles. Le but est d’égaliser les bords de la plaie, en particulier pour les crevasses et les “steaks”. En limant la corne et la peau morte autour, vous aidez l’épiderme à se reconstruire de manière lisse et uniforme. Cela minimise le risque que la plaie s’accroche et se rouvre plus tard.

    3. Strapper : pour continuer à grimper

    Ce n’est pas parce que vous avez une plaie que vous devez arrêter votre séance. Un bon “strap” protège la blessure et vous permet de continuer à grimper.

    Comment bien faire son strap ?
    * Choisissez le bon matériel : Préférez un strap de qualité, que l’on trouve généralement en pharmacie. Il adhère mieux et résiste plus longtemps.
    * Utilisez une bande fine : Pour une plaie sur la pulpe, une bande fine est plus efficace.
    * La bonne technique : “[Commencez] sur l’ongle et faites des tours qui se chevauchent en descendant jusqu’à la première phalange.” (Source). Cette méthode assure que le strap ne glissera pas.
    * Serrez modérément : Le strap doit être tendu pour être utile, mais sans couper la circulation sanguine. Si votre doigt devient bleu ou violet, c’est trop serré !

    Accélérer la guérison : les astuces qui font la différence

    Pour mettre toutes les chances de votre côté, quelques gestes simples peuvent booster la cicatrisation.

    • Hydratez, hydratez, hydratez : Appliquez une crème hydratante ou cicatrisante (comme l’Homéoplasmine ou le Madéassol) sur la plaie, surtout la nuit. Recouvrez d’un pansement pour laisser agir.
    • L’attelle maison pour les crevasses : Pour éviter qu’une crevasse ne se rouvre, vous pouvez fabriquer une petite attelle pour garder le doigt en extension pendant la nuit.
    • Le bain chaud/froid : Après une séance, plongez vos mains alternativement dans de l’eau chaude (2 minutes) puis froide (2 minutes). Ce choc thermique aide à “l’évacuation des déchets cellulaires” et favorise la récupération. (Source)

    Mieux vaut prévenir que guérir : les stratégies gagnantes

    Le meilleur moyen de gérer les plaies, c’est encore de ne pas en avoir ! Une bonne routine de soin des mains est essentielle pour tout athlète cherchant le dépassement de soi.

    • Limez en prévention : N’attendez pas d’avoir une plaie. Si vous sentez une zone de peau fragilisée ou un excès de corne, limez-la pour maintenir une surface lisse.
    • Massez vos doigts : Un massage régulier des doigts (environ 10 minutes, 3 fois par semaine) permet de préserver la souplesse de la peau, mais aussi de prendre soin des articulations et des tendons.
    • Strappez avant le drame : Vous travaillez un mouvement sur une prise particulièrement agressive ? N’hésitez pas à strapper votre doigt en prévention. Vous perdrez un peu en adhérence, mais vous préserverez votre peau pour l’essai final.

    Quand faut-il s’inquiéter ?

    Si la plupart des plaies sont bénignes, certaines douleurs ne doivent pas être prises à la légère. Une douleur persistante, un gonflement important ou une difficulté à bouger le doigt peuvent être le signe d’une blessure plus grave, comme une tendinopathie ou une rupture de poulie.

    Dans ce cas, le repos est la première étape. Comme le rappellent les spécialistes, pour les blessures sérieuses, “le repos est la première mesure recommandée”. (Source). N’hésitez jamais à consulter un médecin du sport ou un kinésithérapeute.

    En conclusion, les plaies aux doigts font partie du jeu en escalade. Apprendre à les soigner et à les prévenir est une compétence aussi importante que la maîtrise d’un mouvement. En prenant soin de vos mains, vous vous assurez de pouvoir pratiquer votre sport durablement et de continuer à viser le dépassement de soi, prise après prise.

  • Plaies aux doigts en escalade : Le guide complet pour soigner et prévenir

    Plaies aux doigts en escalade : Le guide complet pour soigner et prévenir

    Escalade : Comment transformer vos doigts abîmés en alliés de performance

    En escalade, comme en running ou en trail, le succès repose sur des détails. Si le coureur chérit ses pieds, le grimpeur, lui, vénère ses mains. Ce sont vos points de contact avec le rocher, vos outils de travail. Mais que faire quand ces outils sont endommagés ? Une peau arrachée, une crevasse douloureuse, et c’est toute votre séance, voire votre projet, qui est compromis. Loin d’être une fatalité, les plaies aux doigts sont un passage obligé qui, bien géré, renforce votre pratique. C’est une étape vers le dépassement de soi, qui commence par un soin méticuleux. Ce guide vous explique tout pour ne plus jamais laisser une simple blessure vous arrêter.

    Comprendre les blessures de guerre du grimpeur

    Avant de soigner, il faut comprendre. En escalade, vos doigts subissent des agressions spécifiques qui portent des noms bien connus dans le milieu. Il est utile de les identifier pour appliquer le bon remède.

    Le “Steak” : quand la peau s’arrache

    C’est la blessure la plus fréquente. Sur une prise particulièrement abrasive, un morceau de peau de la pulpe du doigt est littéralement “scalpé”. Douloureux et souvent sanglant, le steak met à nu les couches inférieures de l’épiderme, les rendant très sensibles.

    La Crevasse : la fissure profonde

    Causée par une peau trop sèche et un effort intense, la crevasse est une fissure qui apparaît au niveau des plis de flexion des doigts. Elle est particulièrement gênante car elle peut se rouvrir à chaque mouvement, retardant la cicatrisation.

    La Coupure : l’ennemi des petites prises

    Certaines prises, notamment en extérieur, sont de véritables lames de rasoir. Un mouvement brusque, un “zip” de la main, et une coupure nette et profonde peut apparaître. Celles situées sous l’ongle ou sur le dessus des articulations sont les plus problématiques car elles ont tendance à s’infecter.

    La méthode en 3 étapes pour soigner efficacement vos doigts

    Quelle que soit la plaie, une routine de soin rigoureuse est la clé pour retourner sur le mur le plus vite possible. Pensez à ces trois actions comme votre nouveau rituel après une séance difficile.

    1. Désinfecter : la priorité absolue

    La première règle est simple : garder la plaie propre. Une infection peut transformer un petit bobo en un problème sérieux, nécessitant un avis médical et des antibiotiques.

    • Nettoyez la plaie avec un désinfectant adapté (sans alcool de préférence pour ne pas agresser la peau).
    • Répétez l’opération quotidiennement jusqu’à ce que la peau soit complètement refermée.
    • Soyez particulièrement vigilant pour les plaies situées sous l’ongle, un nid à bactéries.

    2. Limer : l’art de la finition

    Cela peut paraître contre-intuitif, mais une fois que la plaie ne saigne plus, il faut égaliser les bords. Une peau qui cicatrise avec des contours irréguliers crée des points de faiblesse, prêts à se déchirer de nouveau.

    • Utilisez une lime à ongles ou une pierre ponce fine.
    • Limez doucement le pourtour de la plaie pour lisser la callosité et enlever les peaux mortes.
    • L’objectif est d’obtenir une surface uniforme qui permettra à l’épiderme de se régénérer de manière saine et solide.

    3. Strapper : protéger pour continuer

    Continuer à grimper avec une plaie est possible, à condition de la protéger efficacement. Le “strap” (ou sparadrap) devient votre meilleur ami.

    • Choisissez un strap de bonne qualité, que l’on trouve en pharmacie. Il adhère mieux et résiste à la transpiration.
    • Appliquez-le sur une peau propre et sèche pour une tenue optimale.
    • Même lorsque la plaie semble guérie, continuez à la protéger avec un strap pendant quelques séances pour éviter une réouverture prématurée.

    Accélérer la cicatrisation : les astuces de pro

    Soigner, c’est bien. Guérir plus vite, c’est mieux. Voici quelques techniques complémentaires pour booster la régénération de votre peau.

    L’hydratation, votre meilleure alliée

    Une peau souple et hydratée est une peau plus résistante. C’est la base de la prévention et un accélérateur de guérison.

    • Appliquez une crème hydratante et cicatrisante (type Homéoplasmine, Cycaseptil, etc.) sur vos mains chaque soir.
    • Pour une action en profondeur, appliquez une couche épaisse sur la plaie avant de dormir et couvrez-la d’un pansement. La nuit est le moment où la peau se régénère le plus.
    • Massez vos doigts régulièrement (au moins 3 fois par semaine) pendant 10 minutes. Ce geste simple préserve non seulement la peau, mais aussi les articulations et les tendons, essentiels dans un sport aussi exigeant.

    Le bain chaud/froid pour la récupération

    Après chaque séance, ce petit rituel peut faire des merveilles. Il favorise la circulation sanguine et aide à éliminer les toxines accumulées dans les tissus.

    • Préparez deux récipients : un avec de l’eau chaude, l’autre avec de l’eau froide.
    • Plongez vos mains 2 minutes dans l’eau chaude, puis 2 minutes dans l’eau froide.
    • Répétez l’opération 3 à 4 fois.

    Le guide pratique du strapping parfait

    Un bon strap peut faire la différence entre une séance réussie et une blessure aggravée. Voici comment poser une protection efficace sur la pulpe d’un doigt.

    1. Utilisez une bande fine : Coupez votre rouleau de strap en deux dans la longueur.
    2. Commencez sur l’ongle : C’est le secret d’un strap qui ne bouge pas. Le premier tour doit ancrer la bande sur le haut de l’ongle.
    3. Croisez et superposez : Faites des tours qui se chevauchent, en descendant progressivement vers la première phalange. Chaque tour doit recouvrir environ la moitié du précédent.
    4. Vérifiez le serrage : Le strap doit tenir fermement sans couper la circulation. Si le bout de votre doigt devient bleu ou violet, c’est trop serré ! Il doit simplement prendre une couleur un peu plus foncée.

    La prévention : une étape clé vers le dépassement

    Le meilleur moyen de gérer les plaies est encore de les éviter. Une bonne routine de soin de la peau est aussi importante que votre entraînement physique.

    • Limez préventivement : N’attendez pas que la corne se déchire. Limez régulièrement les callosités excessives pour les maintenir lisses et souples.
    • Strappez avant l’effort : Si vous travaillez un mouvement sur une prise particulièrement agressive, n’hésitez pas à poser un strap préventif. Vous perdrez un peu en adhérence, mais vous sauverez votre peau pour l’essai final.
    • Hydratez, encore et toujours : C’est le message principal. Des mains bien hydratées sont des mains plus résistantes.

    En intégrant ces habitudes dans votre routine, vous ne subirez plus les blessures aux doigts comme une fatalité. Vous les gérerez comme un aspect technique de votre sport. C’est cette approche professionnelle et rigoureuse qui, comme en trail ou en running, vous ouvrira les portes de la progression et du dépassement de soi.

  • Test Rossignol Venosk : La Chaussure de Trail Polyvalente au Rapport Qualité-Prix Imbattable en 2025

    Test Rossignol Venosk : La Chaussure de Trail Polyvalente au Rapport Qualité-Prix Imbattable en 2025

    Test Rossignol Venosk : La nouvelle chaussure de trail polyvalente qui bouscule le marché en 2025 ?

    Vous cherchez un avis honnête sur la Rossignol Venosk ? Après des semaines à la pousser dans ses retranchements sur tous les terrains, je vous livre mon verdict complet sur cette chaussure de trail qui fait déjà grand bruit. Accrochez-vous, elle pourrait bien redéfinir vos attentes.

    Rossignol fait un retour remarqué dans l’univers du running avec la Venosk, une chaussure affichant des promesses audacieuses : une polyvalence à toute épreuve, un poids contenu autour de 260 grammes, et un prix de 140 euros qui a de quoi faire trembler la concurrence. Mais que vaut-elle vraiment une fois la boue et les kilomètres au compteur ?

    Pour le savoir, je ne l’ai pas ménagée : sorties longues en endurance fondamentale, séances de fractionné en côte, descentes techniques, sentiers gras et cailloux glissants. Le résultat est sans appel : c’est un coup de maître. Son chaussant exceptionnel, hérité du savoir-faire montagnard de la marque, sa semelle Sensor Grip d’une efficacité redoutable et son rapport qualité-prix en font une prétendante sérieuse au titre de meilleure chaussure polyvalente de l’année. Elle vient chasser sur les terres de références comme la Salomon Genesis ou la Saucony Peregrine.

    Dans ce test, nous allons décortiquer ensemble ses technologies, mes sensations après des dizaines de kilomètres, ses forces et ses faiblesses. Une chose est sûre : à ce prix, la Venosk frappe très fort.

    Une conception au service de la performance et du confort

    Dès le premier regard, la Venosk inspire confiance. La qualité de fabrication est palpable et chaque détail semble pensé pour l’efficacité en trail.

    Une tige qui allie maintien et respirabilité

    La tige est conçue autour d’un mesh double-couche qui favorise une excellente circulation de l’air. J’ai pu le constater lors de sorties sous un soleil printanier : le pied reste confortablement au sec, même après plusieurs heures d’effort. C’est un atout majeur pour le confort et la prévention des ampoules.

    Ce qui m’a particulièrement convaincu, c’est la structure du talon. La base est rigide pour garantir une stabilité parfaite, tandis que la partie haute est plus souple pour éviter toute pression désagréable sur le tendon d’Achille. Un équilibre parfait entre sécurité et confort.

    Rossignol a également eu la bonne idée d’intégrer une double semelle interne. Sous la semelle de propreté classique se trouve une seconde semelle amovible de 3 mm. Cette astuce simple permet d’ajuster le volume chaussant. Vous avez le pied large ? Retirez-la pour gagner de l’espace. Vous cherchez un fit ultra-précis pour le sport de haut niveau ? Conservez-la. C’est une solution brillante pour s’adapter à un maximum de morphologies.

    Semelle intermédiaire : le cœur du réacteur

    Pour l’amorti, la Venosk utilise une semelle intermédiaire en EVA injecté, un matériau reconnu pour son dynamisme. Rossignol y associe sa technologie Sensor³, directement issue de son expertise dans le ski. L’objectif, selon le site officiel de Rossignol, est d’améliorer l’interaction entre le pied et la chaussure pour un meilleur soutien.

    Sur le terrain, cela se traduit par un excellent compromis entre amorti et sensations. La mousse offre un confort ferme et réactif, idéal pour ceux qui aiment “sentir” le terrain. Avec un drop de 6 mm (28 mm au talon / 22 mm à l’avant), la Venosk propose une posture naturelle qui favorise une foulée dynamique, parfaite pour le dépassement de soi en montée comme en descente.

    Un fit exceptionnel : l’héritage de la montagne

    S’il y a un domaine où la Venosk excelle, c’est bien le chaussant. On sent immédiatement les décennies d’expérience de Rossignol dans la conception de chaussures de ski et d’alpinisme. Le pied est parfaitement calé, sans point de pression, dès les premiers instants.

    Le système de laçage est un modèle d’efficacité. Il permet un ajustement précis et durable, sans avoir besoin de s’arrêter pour le retoucher en cours de sortie. J’ai particulièrement apprécié les œillets supplémentaires qui permettent de moduler le serrage sur l’avant-pied, offrant plus de précision sur les sentiers techniques ou plus de confort sur les portions roulantes.

    Le confort général est résolument sportif. Ne vous attendez pas à un chausson ultra-rembourré. La Venosk offre un confort ferme et précis, où le pied ne fait qu’un avec la chaussure. C’est un choix assumé qui privilégie le maintien et la performance.

    Sur les sentiers : une polyvalence bluffante

    J’ai testé la Venosk dans toutes les conditions possibles, et c’est là qu’elle a révélé son incroyable polyvalence. Que le terrain soit sec, gras ou jonché de cailloux humides, elle a toujours répondu présente.

    Une adhérence qui met en confiance

    La semelle externe Sensor Grip est une véritable réussite. Sa gomme offre une adhérence remarquable sur les surfaces les plus piégeuses, comme la roche humide ou les racines glissantes. Le design des crampons assure une traction efficace en montée et une excellente retenue en descente.

    Un autre avantage non négligeable : la semelle est relativement silencieuse et confortable sur les portions de bitume, ce qui en fait une excellente option “door-to-trail” pour les coureurs qui débutent leur parcours en ville.

    Le seul petit bémol, comme l’a noté le test de RunActu, est une tendance à accumuler la boue sur les terrains très gras, ce qui peut légèrement l’alourdir.

    Stabilité et agilité : le plaisir de la descente

    C’est en descente que la Venosk m’a le plus impressionné. La chaussure offre une stabilité impériale et un maintien irréprochable qui inspirent une confiance immédiate. On peut se permettre d’accélérer, d’engager dans les virages et de jouer avec le terrain en toute sécurité.

    La chaussure reste agile et précise, même dans les enchaînements de virages rapides. L’amorti, bien que ferme, fait un excellent travail pour filtrer les chocs sans jamais déconnecter du terrain. C’est un vrai plaisir de piloter cette chaussure, que ce soit sur des sorties longues à rythme modéré ou des séances plus intenses.

    Conclusion : à qui s’adresse la Rossignol Venosk ?

    La Rossignol Venosk est une chaussure de trail extraordinairement polyvalente et performante. Elle s’adresse aux coureurs de tous niveaux à la recherche d’un modèle unique pour leurs entraînements quotidiens et leurs compétitions sur des distances courtes à moyennes (jusqu’à 50-60 km).

    Ses points forts :

    • Un rapport qualité-prix exceptionnel
    • Un fit et un maintien irréprochables
    • Une adhérence redoutable sur la plupart des surfaces
    • Une grande stabilité et une agilité surprenante

    Ses points faibles :

    • Un amorti ferme qui pourrait ne pas convenir à tous pour l’ultra-distance, comme le souligne Alpine Mag.
    • Une tendance à retenir la boue.

    En conclusion, pour 140 euros, la Rossignol Venosk ne fait pas que rivaliser avec les meilleures : elle établit un nouveau standard. C’est une chaussure de running et de trail qui allie performance, confort et durabilité, et qui marque avec brio le retour de Rossignol au premier plan de la course en nature. Un choix que vous ne regretterez pas.

  • Téléphérique de La Grave : Feu Vert Judiciaire, un Projet qui Divise le Monde du Sport en Montagne

    Téléphérique de La Grave : Feu Vert Judiciaire, un Projet qui Divise le Monde du Sport en Montagne

    La Grave : Un Joyau Alpin au Cœur de la Tourmente

    Pour les passionnés de sport en montagne, le nom de La Grave résonne comme une promesse. Celle d’une nature brute, sauvage, et d’un terrain de jeu quasi infini. C’est un lieu mythique pour le ski hors-piste, l’alpinisme et le trail en haute altitude, un endroit où le dépassement de soi prend tout son sens. Pourtant, ce sanctuaire est aujourd’hui au centre d’une bataille acharnée, qui oppose vision économique et préservation écologique. La justice vient de rendre une décision clé, mais elle est loin de clore le débat.

    Le Projet Controversé : Un Nouvel Accès au Glacier

    Au cœur des tensions se trouve le projet d’un troisième tronçon pour le téléphérique des Glaciers de la Meije. L’objectif est de construire une nouvelle liaison de 1 861 mètres pour relier le col des Ruillans, à 3200 mètres, au dôme de la Lauze, qui culmine à 3600 mètres. Ce projet ambitieux, porté par la mairie et la Société d’Aménagements Touristique de La Grave (SATG), remplacerait un vieux téléski et ouvrirait un accès plus direct à la haute altitude.

    Un Chantier Titanesque en Haute Montagne

    Les travaux prévus sont considérables. Ils incluent la construction de deux nouvelles gares et l’installation d’un pylône de 27 mètres, ancré directement dans la roche. La plupart des matériaux devraient être acheminés par hélicoptère, une logistique complexe dans un environnement aussi fragile. Pour les défenseurs du projet, cette nouvelle infrastructure est vitale. Elle permettrait de pérenniser l’activité touristique, principale ressource économique du village, et d’offrir un accès plus fiable au glacier, notamment pendant la saison estivale.

    Une Opposition Féroce pour la Sauvegarde du Glacier

    Depuis le début du projet, la résistance s’est organisée. Sept associations, dont des poids lourds comme Mountain Wilderness et la Ligue de protection des oiseaux, ainsi que le collectif local « La Grave Autrement », sont montées au créneau. Pour eux, ce projet est une aberration écologique, un non-sens à l’heure du réchauffement climatique.

    Un Symbole de la Lutte Environnementale

    Les opposants dénoncent un aménagement lourd dans un site de haute montagne exceptionnel et fragile. Construire sur un glacier, le survoler avec un téléphérique, leur semble être en totale contradiction avec les impératifs de protection de la nature. Ils questionnent la pertinence d’investir des millions d’euros pour faciliter l’accès à un glacier qui, comme tous les glaciers alpins, est en recul constant. Pour ces militants, le véritable dépassement ne se trouve pas dans la performance technique, mais dans notre capacité à imaginer un avenir plus durable pour la montagne.

    La Justice Donne son Feu Vert, le Combat Continue

    Le bras de fer s’est logiquement déplacé sur le terrain judiciaire. Le 11 février 2026, le tribunal administratif de Marseille a rejeté les recours déposés par les associations contre le permis de construire. Cette décision autorise, en théorie, la reprise du chantier qui était à l’arrêt depuis mai 2023.

    C’est une victoire importante pour les porteurs du projet, mais elle est loin de signer la fin de l’histoire. Pour les opposants, il ne s’agit que d’une étape. Ils ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel de la décision. La bataille juridique est donc relancée, et la mobilisation sur le terrain ne faiblit pas.

    Quel Avenir pour le Sport et la Montagne à La Grave ?

    Cette situation complexe divise profondément le village et la communauté des amoureux de la montagne. D’un côté, la nécessité de maintenir une activité économique pour faire vivre le territoire. De l’autre, la responsabilité de préserver un patrimoine naturel unique pour les générations futures.

    Pour les athlètes, la question est essentielle. Un accès facilité à la haute altitude peut sembler une bonne nouvelle pour la pratique du sport. Cependant, beaucoup de pratiquants de running, de trail et d’alpinisme sont attachés au caractère sauvage et préservé de La Grave. Ils y cherchent une expérience authentique, loin des infrastructures lourdes. La construction de ce troisième tronçon pourrait, selon certains, dénaturer l’esprit même du lieu.

    L’affaire de La Grave est emblématique des défis auxquels nos montagnes sont confrontées. Entre développement et protection, la ligne de crête est étroite. La décision finale, qu’elle soit judiciaire ou politique, façonnera durablement le visage de ce lieu mythique et enverra un message fort sur notre vision de l’avenir pour les Alpes.

  • NNormal Take Back Box : Recyclez Gratuitement vos Chaussures de Trail et de Running

    NNormal Take Back Box : Recyclez Gratuitement vos Chaussures de Trail et de Running

    Vos chaussures de trail ont bien vécu, des centaines de kilomètres au compteur, mais leur aventure ne doit pas s’arrêter là. Plutôt que de finir dans une poubelle, elles pourraient renaître. C’est la promesse de NNormal, la marque de sport co-fondée par l’icône du trail Kilian Jornet, avec son initiative révolutionnaire : la Take Back Box.

    Le constat alarmant : une montagne de déchets dans le monde du sport

    Chaque année, le chiffre donne le vertige : 22 milliards de paires de chaussures de sport sont jetées et finissent dans des décharges à travers le monde. Pour les passionnés de running et de trail, des sports pratiqués au cœur de la nature, ce paradoxe est de plus en plus difficile à ignorer. Comment concilier notre amour pour les grands espaces et l’impact matériel de notre équipement ?

    Consciente de cette urgence, la marque NNormal, fidèle à sa philosophie “YOUR PATH, NO TRACE”, a décidé de s’attaquer au problème à la racine. Plutôt que de simplement vendre des produits, elle cherche à créer un écosystème durable où chaque objet a une seconde vie.

    Take Back Box : la solution simple et gratuite pour recycler vos chaussures de trail

    Lancé en novembre 2025, le programme Take Back Box est une invitation à tous les coureurs à devenir acteurs du changement. Le concept est d’une simplicité désarmante et, surtout, entièrement gratuit.

    Comment ça marche concrètement ?

    Lorsque vos chaussures de trail NNormal arrivent en fin de vie, deux options s’offrent à vous :

    • En ligne : Rendez-vous sur le site de NNormal pour générer une étiquette d’expédition prépayée. Il vous suffit ensuite d’emballer vos chaussures et de les déposer à un point de collecte.
    • En magasin : Déposez directement votre paire usagée dans l’une des “Take Back Boxes” disponibles dans les magasins partenaires en Europe et aux États-Unis.

    Cette démarche, accessible à tous, lève les principaux freins au recyclage : la complexité et le coût. NNormal prend tout en charge, transformant un geste écologique en une évidence.

    De la chaussure usée à la ressource : un processus de recyclage innovant

    Mais que deviennent ces chaussures une fois collectées ? Elles entament un fascinant voyage de transformation, loin des décharges.

    Les partenaires clés de la circularité

    NNormal s’est associée à des experts pour garantir un recyclage efficace. Les chaussures sont d’abord envoyées chez FastFeetGrinded, une entreprise néerlandaise qui a mis au point une technologie de pointe pour broyer et séparer les différents matériaux composant une chaussure (caoutchouc, mousse, textile).

    Ces matières premières secondaires sont ensuite confiées à XCLSV, un autre partenaire qui les utilise pour créer de nouveaux objets. Le premier exemple concret de cette économie circulaire est pour le moins symbolique : les boîtes de collecte “Take Back Box” elles-mêmes sont fabriquées à partir du caoutchouc des premières chaussures recyclées. La boucle est bouclée.

    Au-delà du recyclage : la durabilité comme ADN

    Le programme Take Back Box n’est que la partie visible d’une stratégie bien plus globale. Pour NNormal, la meilleure façon de réduire les déchets est de créer des produits qui durent.

    Une transparence rare sur la longévité

    La marque se distingue par ses tests de durabilité poussés. Elle publie des rapports détaillés sur la résistance de ses modèles. Par exemple, de nombreux retours d’utilisateurs confirment que des chaussures comme la Tomir 2 peuvent dépasser les 1000 kilomètres, un véritable acte de dépassement de la norme du marché. Cette transparence permet aux athlètes de faire un choix éclairé pour un sport plus durable.

    Réparer avant de jeter

    NNormal va encore plus loin en offrant une garantie de réparation à vie. Grâce à un partenariat avec le réseau mondial de cordonniers certifiés Vibram, il est possible de faire réparer des dommages mineurs ou de faire ressemeler une chaussure dont la tige est encore en bon état. Prolonger la vie d’un produit est un pilier essentiel de leur vision.

    Comme le souligne un article de Forbes.fr, cette initiative s’inscrit dans un programme plus large, le “No Trace Program”, qui inclut également les vêtements et accessoires, montrant une ambition globale pour la marque.

    Vers une économie circulaire pour le trail running

    NNormal est lucide : le chemin vers une circularité parfaite est encore long et semé de défis. Cependant, chaque paire déposée dans une Take Back Box est une victoire. C’est une chaussure qui ne polluera pas et dont les matériaux serviront à nouveau.

    Cette initiative est un appel puissant à toute l’industrie du sport. Elle prouve qu’il est possible de repenser nos modes de production et de consommation. En tant que coureurs, nous avons le pouvoir de soutenir ces démarches et de choisir des marques qui s’engagent pour l’avenir de nos terrains de jeu.

    Le dépassement de soi, valeur fondamentale du trail et du running, prend ici une nouvelle dimension : celle d’un effort collectif pour un impact positif, une trace minimisée sur la planète.

  • Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Salomon EcoTrail Paris 2026 : Deux Fois Plus de Trail et de Sport en Île-de-France !

    Le monde du running parisien est en pleine ébullition ! Une annonce majeure vient de redessiner le paysage du trail en Île-de-France : l’EcoTrail Paris, événement incontournable pour des milliers de sportifs, s’associe avec le géant de l’outdoor Salomon. Mais ce changement de nom n’est que la partie visible de l’iceberg. Dès 2026, ce n’est pas une, mais bien deux courses par an qui attendent les amoureux de la nature et du dépassement de soi. Une véritable révolution qui promet de rendre ce sport encore plus accessible et passionnant.

    Un Partenariat Stratégique : Naissance du Salomon EcoTrail Paris

    À partir de 2026, préparez-vous à parler du Salomon EcoTrail Paris. Ce partenariat, scellé jusqu’en 2030, unit deux acteurs majeurs de l’univers de la course à pied. D’un côté, un événement qui a su prouver que l’aventure et les sentiers naturels sont aux portes de la capitale. De l’autre, Salomon, une marque leader mondialement reconnue pour son expertise et son matériel de pointe.

    Cette collaboration est bien plus qu’un simple parrainage. Elle symbolise une ambition commune : faire de Paris une vitrine internationale pour le trail. Comme le souligne Philippe Perier, Country Manager de Salomon France, « En tant que marque française qui rayonne à l’international, Paris est notre vitrine, comme la Tour Eiffel l’est pour la France ». L’événement devient ainsi une plateforme exceptionnelle pour la marque, qui pourra y démontrer la performance de ses innovations, notamment sa gamme gravel, parfaitement adaptée aux terrains mixtes que rencontrent les coureurs urbains.

    2026 : Une Année, Deux Saisons, Deux Fois Plus de Défis

    La grande nouveauté de ce partenariat est sans conteste le passage à deux éditions annuelles. Chaque saison offrira une expérience unique, avec des parcours et des défis distincts pour tous les niveaux de running.

    L’Édition Printanière : Le Rendez-vous Historique Se Réinvente

    Le rendez-vous traditionnel est maintenu et même amélioré ! Notez bien les dates : les 21 et 22 mars 2026. Cette édition printanière conservera ses parcours emblématiques qui ont fait sa renommée, avec des distances allant de 10 à 80 km.

    Mais une surprise de taille attend les athlètes les plus aguerris : la création d’un tout nouveau parcours de 120 km. Un ultra-trail exigeant qui promet une aventure mémorable à travers les paysages franciliens, avec une arrivée toujours aussi magique au cœur de Paris. C’est l’occasion parfaite pour repousser ses limites et vivre une expérience de dépassement personnel intense.

    L’Édition Automnale : Une Nouvelle Aventure en Terre Francilienne

    Dès l’automne 2026, une seconde course verra le jour. L’objectif ? Explorer un nouveau territoire en Île-de-France et offrir des perspectives différentes aux coureurs. Les organisateurs gardent encore le secret sur la date exacte et les distances, mais l’enthousiasme est déjà palpable.

    Ce qui est certain, c’est que les parcours seront inédits et que l’arrivée se fera au pied d’un autre monument parisien emblématique, différent de la Tour Eiffel. De quoi piquer la curiosité de toute la communauté du trail ! Les premières esquisses des tracés ont d’ailleurs été dévoilées le 17 janvier 2026 sur le site officiel, laissant présager de belles découvertes.

    Pourquoi Cette Évolution ? Les Objectifs Affichés

    Cette transformation du Salomon EcoTrail Paris répond à une double ambition : populariser la pratique du sport en nature et servir de laboratoire pour les innovations matérielles.

    Rendre le Trail Accessible à Tous les Franciliens

    Depuis ses débuts, l’EcoTrail Paris porte une mission forte : montrer que la nature est un formidable terrain de jeu, même près d’une grande métropole. Hervé Pardailhé-Galabrun, le fondateur de l’événement, le rappelle avec passion : « Nous avons créé l’EcoTrail Paris pour révéler ce que beaucoup ignoraient : l’Île-de-France est l’un des plus beaux terrains de jeu naturels de France ». En proposant une édition automnale, les organisateurs doublent les opportunités pour les Franciliens de chausser leurs baskets et de partir à la découverte des sentiers près de chez eux.

    Une Vitrine pour l’Innovation Matériel

    Pour Salomon, cet événement est le terrain d’expression idéal. La marque pourra y tester et promouvoir ses produits auprès d’un public directement concerné. La gamme “gravel”, conçue pour une polyvalence optimale entre sentiers, boue et asphalte, trouvera sur les parcours du Salomon EcoTrail Paris une résonance particulière. C’est une occasion en or pour les participants de découvrir l’équipement qui les aidera dans leur quête de performance et de dépassement.

    Conseils Pratiques : Comment Participer à l’Aventure ?

    L’annonce de ces nouveautés a créé un engouement certain. Si vous souhaitez faire partie de l’aventure, une bonne organisation est de mise.

    Inscriptions : Anticiper pour ne Rien Manquer

    L’édition de printemps est connue pour afficher complet très rapidement. Il est donc conseillé de surveiller de près l’ouverture des inscriptions. Une bonne nouvelle pour ceux qui n’obtiendraient pas de dossard : les personnes sur liste d’attente pour le printemps seront prioritaires pour s’inscrire à l’édition d’automne. Une excellente raison de tenter sa chance !

    Préparation : Débutant ou Confirmé, à Chaque Sportif son Plan

    Que vous visiez le Trail 20 km au départ de Saint-Cloud ou le nouveau 120 km, une préparation sérieuse est indispensable. Le sport du trail demande un entraînement spécifique, différent de la course sur route.

    • Choisissez votre distance : Soyez honnête avec votre niveau actuel. Il vaut mieux réussir un 20 km que de souffrir sur un 45 km mal préparé.
    • Suivez un plan d’entraînement : Le site officiel de l’événement propose généralement des plans adaptés pour les débutants comme pour les experts.
    • Variez les terrains : Entraînez-vous sur des sentiers, en forêt, avec du dénivelé pour habituer votre corps aux exigences de la course.
    • Testez votre matériel : Ne testez jamais de nouvelles chaussures ou un nouveau sac le jour J. Profitez de vos sorties longues pour vous familiariser avec votre équipement.

    Conclusion : Une Nouvelle Ère pour le Trail Parisien

    Le passage au Salomon EcoTrail Paris marque le début d’un nouveau chapitre passionnant pour le running et le trail en Île-de-France. Avec deux éditions par an, de nouvelles distances et l’appui d’un partenaire de renommée mondiale, l’événement s’affirme plus que jamais comme un rendez-vous majeur du calendrier sportif. Il incarne la promesse d’une aventure accessible, d’un défi personnel et d’une reconnexion à la nature, aux portes de la ville. Alors, prêts à relever le défi en 2026 ?

  • Test Altra FWD Via 2 : Avis Détaillé, Performance et Comparatif

    Test Altra FWD Via 2 : Avis Détaillé, Performance et Comparatif

    Test Altra FWD Via 2 : L’Amorti Maximal Rencontre la Foulée Naturelle

    Vous cherchez une chaussure de running capable de vous accompagner sur des kilomètres sans jamais sacrifier le confort ? L’Altra FWD Via 2 pourrait bien être la réponse. Dans un marché saturé de modèles maximalistes, Altra trace sa propre voie en combinant un amorti généreux avec sa philosophie unique : un espace pour les orteils qui change la donne.

    Ce modèle s’adresse aux coureurs de fond, aux marathoniens et à tous ceux qui privilégient le bien-être articulaire et le confort sur la longue distance. Mais que vaut vraiment cette chaussure une fois sur le bitume ? Est-elle à la hauteur de ses promesses ? Nous l’avons testée pour vous livrer un avis détaillé.

    Premières Impressions : Un Confort Qui Change Tout

    Dès le premier enfilage, la FWD Via 2 se distingue. Oubliez les chaussures étroites qui compressent l’avant-pied. Ici, on découvre la signature Altra : l’Original FootShape Fit.

    L’Espace Vital du FootShape Fit

    La “toe box” (l’espace pour les orteils) est incroyablement large. Elle permet à vos orteils de s’étaler naturellement à chaque foulée, comme si vous couriez pieds nus. Pour les coureurs aux pieds larges ou ceux sujets aux ampoules, c’est une véritable libération. Cette sensation d’espace réduit les points de friction et améliore la stabilité naturelle.

    Le reste de la chaussure n’est pas en reste. Le col de cheville est généreusement matelassé et le mesh technique de la tige enveloppe le pied avec douceur tout en garantissant une excellente respirabilité. Le confort est immédiat, sans période de rodage nécessaire.

    Analyse Technique : Au Cœur de la FWD Via 2

    Au-delà du confort, la performance de cette chaussure repose sur des choix technologiques bien précis, notamment sa nouvelle semelle intermédiaire et son drop modéré.

    Une Mousse EGO™ P35 pour un Amorti XXL

    Le cœur de la FWD Via 2 est sa nouvelle mousse Altra EGO™ P35. Annoncée comme 19% plus souple que la version précédente, elle offre un amorti maximaliste qui absorbe les chocs de manière impressionnante. Comme le souligne une analyse d’Athlé Expliqué, cet “amorti XXL” est idéal pour préserver les articulations sur les longues distances.

    Pourtant, la chaussure ne donne pas l’impression de s’enfoncer. Elle conserve une réactivité surprenante qui procure une sensation de rebond agréable, évitant la mollesse parfois reprochée à ce type de modèle. C’est un équilibre parfait pour enchaîner les kilomètres sans fatigue excessive.

    Le Drop de 4 mm : La Polyvalence Signée Altra

    Historiquement connue pour son drop zéro, Altra rend sa gamme plus accessible avec un drop de 4 mm sur ce modèle. Ce choix judicieux permet une transition en douceur pour les coureurs habitués à des drops plus classiques (8-10 mm).

    Cette légère inclinaison, combinée à une géométrie à bascule (“rocker”), favorise un déroulé de pied fluide et efficace. Comme le note 21run.com, ce passage à 4 mm par rapport au drop zéro de la Via Olympus 2 offre une plus grande polyvalence.

    Adhérence et Stabilité : Une Base Solide

    Malgré sa hauteur de semelle conséquente, la FWD Via 2 est étonnamment stable. La large plateforme assure une pose de pied sécurisante. La semelle extérieure, quant à elle, offre une excellente adhérence. Des tests en laboratoire menés par RunRepeat confirment cette impression, avec une note d’adhérence de 0.48 sur sol humide, très proche de la moyenne du marché.

    Le Test sur le Terrain : Pour Qui et Pour Quel Usage ?

    L’Altra FWD Via 2 est une chaussure spécialisée qui excelle dans son domaine de prédilection : l’endurance.

    La Reine des Sorties Longues

    C’est sur les sorties longues, les footings à allure fondamentale et les marathons que la FWD Via 2 révèle tout son potentiel. Elle est conçue pour le dépassement de soi sur la durée. Son amorti protège efficacement, et son confort permet de se concentrer uniquement sur son effort. C’est la partenaire idéale pour accumuler du volume kilométrique en toute sérénité.

    Elle convient également parfaitement aux coureurs plus lourds qui recherchent un maximum de protection, ou aux athlètes en phase de récupération qui ont besoin de douceur.

    Les Limites : Poids et Vitesse

    Soyons clairs : ce n’est pas une chaussure conçue pour la vitesse. Avec un poids avoisinant les 300 grammes, comme le relève RunMag, elle manque du dynamisme nécessaire pour les séances de fractionné ou les compétitions sur 5 ou 10 km. Son objectif n’est pas le chrono, mais le confort au long cours.

    Verdict : Faut-il Craquer pour l’Altra FWD Via 2 ?

    L’Altra FWD Via 2 est une réussite incontestable. Elle s’impose comme une référence pour les coureurs qui cherchent un amorti maximal sans renoncer à une foulée naturelle. C’est un outil formidable pour prendre soin de son corps tout en poursuivant ses objectifs de sport et d’endurance.

    Proposée à environ 180€, elle représente un investissement judicieux pour sa durabilité et le niveau de protection qu’elle offre. Elle a toute sa place dans la rotation d’un coureur, comme la chaussure de choix pour les sorties longues et les journées où le confort prime sur tout le reste.

    Points Forts

    • Amorti exceptionnel et protecteur grâce à la mousse EGO™ P35.
    • Confort inégalé avec la toe box Original FootShape Fit.
    • Grande stabilité malgré la hauteur de semelle.
    • Transition douce pour les habitués des drops plus élevés.
    • Excellente durabilité des matériaux.

    Points à Améliorer

    • Poids un peu élevé qui la limite aux allures d’endurance.
    • Manque de dynamisme pour les séances de vitesse.

    En résumé, si votre pratique du running est axée sur le plaisir, la distance et la protection, l’Altra FWD Via 2 est sans aucun doute l’une des meilleures options sur le marché aujourd’hui.

  • Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Révolution Trail avec les Nouvelles Genesis 2 et Ultra Glide 4

    Salomon 2026 : Les nouvelles chaussures de trail Genesis 2 et Ultra Glide 4 vont redéfinir la course

    Salomon, le géant du trail running, prépare une année 2026 explosive. Loin de se reposer sur ses lauriers, la marque française élargit son horizon bien au-delà des sentiers techniques. Avec l’arrivée de la Genesis 2 et de l’Ultra Glide 4, Salomon ne se contente pas de mettre à jour ses classiques ; elle redéfinit sa vision du sport pour toucher tous les coureurs, de l’asphalte aux chemins de gravier. Préparez-vous à une véritable révolution dans le monde du running.

    Une stratégie audacieuse : Salomon à la conquête de tous les terrains

    Fini le temps où Salomon était exclusivement synonyme de trail technique. La collection 2026 marque un tournant décisif. La marque affiche une ambition claire : accompagner chaque athlète, quelle que soit sa surface de prédilection. Cette diversification est une réponse directe à l’évolution des pratiques du sport moderne.

    Cette nouvelle orientation se matérialise par le lancement de gammes dédiées à la route et au gravel, un segment en pleine explosion. Aux côtés des stars du trail, on verra donc apparaître des modèles comme l’Aero Glide en versions route, trail et gravel. Salomon prouve ainsi qu’elle a compris que le coureur d’aujourd’hui est polyvalent et recherche du matériel capable de le suivre dans toutes ses aventures.

    Salomon Ultra Glide 4 : Le confort pour l’ultra-distance passe au niveau supérieur

    Attendue dès janvier 2026, la Salomon Ultra Glide 4 est la nouvelle version de l’un des modèles les plus populaires pour l’ultra-trail. Elle a été conçue pour les athlètes qui recherchent un confort exceptionnel et une foulée fluide pour affronter les très longues distances.

    Une évolution tout en finesse

    Salomon n’a pas tout changé, mais a amélioré une formule déjà gagnante. La chaussure s’allège pour atteindre 281 grammes, un poids très compétitif pour une chaussure maximaliste. Cette légèreté, combinée à une tige en mesh améliorée, promet une meilleure ventilation et une résistance à l’abrasion augmentée de 10%.

    Voici les caractéristiques techniques à retenir :
    * Poids : 281-285g
    * Drop : 6 mm, pour favoriser une foulée plus naturelle.
    * Crampons : 4 mm, pour une polyvalence sur tous les terrains.
    * Amorti : Mousse optiFOAM pour un confort durable.
    * Prix : Estimé entre 150 et 180€.

    Comme le souligne une analyse technique de u-Trail, ces améliorations visent à rendre la chaussure encore plus respirante et efficace.

    Pour quel coureur ?

    L’Ultra Glide 4 est la partenaire idéale pour les ultras de 50 à 160 km sur des terrains variés, allant des sentiers roulants aux sections un peu plus techniques. Elle s’adresse aux coureurs qui privilégient le confort et la fluidité pour aller au bout de leur effort et vivre une expérience de dépassement de soi sans douleur.

    Salomon Genesis 2 : La performance pour les sentiers techniques

    Prévue pour août 2026, la Salomon Genesis 2 prend le relais d’un modèle qui a déjà conquis de nombreux traileurs exigeants. Elle est pensée pour ceux qui s’aventurent sur les terrains les plus difficiles et qui ont besoin d’une chaussure alliant protection, stabilité et dynamisme.

    L’arme des ultras techniques

    Avec un poids de 272 grammes et un drop de 8 mm, la Genesis 2 est taillée pour la performance. Bien que Salomon n’ait pas encore dévoilé toutes les technologies embarquées, les premières informations disponibles sur RunActu confirment son positionnement. Elle est conçue pour offrir une fiabilité à toute épreuve sur les ultras les plus engagés.

    Son programme : les courses de 50 à plus de 100 km où le terrain est imprévisible et exigeant. C’est le type de chaussure qui inspire confiance, permettant au coureur de se concentrer uniquement sur sa performance et son effort.

    À qui s’adresse-t-elle ?

    La Genesis 2 vise les traileurs expérimentés qui recherchent une chaussure robuste et précise pour affronter les sentiers alpins, les pierriers et les descentes techniques. C’est un modèle pour ceux qui voient le trail comme un défi, une quête de dépassement où le matériel doit être un allié infaillible.

    Le Gravel Running : La nouvelle tendance que Salomon embrasse

    Le gravel running est plus qu’une mode, c’est une nouvelle façon de pratiquer la course à pied. Inspirée du cyclisme, cette pratique hybride consiste à alterner entre les routes et les chemins de terre. Salomon l’a bien compris et lance deux modèles dédiés : l’Aero Blaze 4 GRVL et l’Aero Glide 4 GRVL.

    Cette nouvelle gamme montre que la marque est à l’écoute des coureurs et de leurs envies d’évasion. Ces chaussures seront parfaites pour ceux qui aiment varier les plaisirs et explorer de nouveaux horizons sans avoir à changer de paire.

    En conclusion, l’année 2026 s’annonce comme un grand cru pour Salomon. Entre la confirmation de son savoir-faire en trail running avec des modèles comme la Genesis 2 et l’Ultra Glide 4, et son ouverture vers de nouveaux univers comme la route et le gravel, la marque prouve qu’elle est plus que jamais un leader innovant dans le monde du sport.